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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Entrains-sur-Nohain à M. A pour un abri de jardin. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en démolition, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la délivrance d’un permis de régularisation pour une construction déjà édifiée est légale, que le permis n’est pas soumis à une obligation de motivation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-17 et R. 111-18 du code de l’urbanisme n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme E..., agent public, d’une demande de provision de 80 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un accident de service survenu le 11 octobre 2017. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a accordé une provision de 14 000 euros par une ordonnance du 3 mai 2024, et la requérante sollicite un complément après dépôt du rapport d’expertise. L’administration conteste le montant des préjudices invoqués, estimant que l’obligation n’est pas établie à hauteur des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la demande de provision complémentaire, considérant que l’existence de l’obligation n’était pas suffisamment certaine pour justifier le versement d’une somme supplémentaire à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant une dette de 330,34 euros de RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation du greffe, la requérante n'a ni produit la décision attaquée ni exposé de conclusions ou moyens intelligibles. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi après transmission d’une requête de Mme B, initialement déposée à Paris, concernant une demande de prime de transition énergétique. Par un mémoire, la requérante a informé la juridiction que son litige était résolu et qu’elle souhaitait abandonner son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Ce désistement est intervenu automatiquement, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 17 juillet 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association haltérophilie club de Nevers (AHCN). Celle-ci contestait le courrier du maire de Nevers l'informant de la fin de la mise à disposition de locaux communaux à l'échéance de la convention d'occupation. Le juge a considéré que ce courrier ne constituait pas une décision susceptible de recours, mais la simple conséquence de l'expiration normale du contrat, lequel n'était pas reconductible. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait une décision d’expulsion et demandait réparation pour des manquements de son bailleur, la commune de Saint-Thibault. Le juge a constaté que le litige portait sur un bail d’habitation relevant du domaine privé communal, sans clause exorbitante du droit commun, et ne relevant donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Bourgogne Joigny de conclusions confuses et irrecevables, notamment des demandes de "constat" et d'autorisation, ainsi qu'une demande d'annulation d'arrêtés préfectoraux. Le juge a joint les deux requêtes et les a rejetées par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions principales ne constituaient pas un recours contentieux valable, faute d'être dirigées contre une décision administrative ou de tendre à une condamnation pécuniaire. S'agissant de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024, le tribunal l'a jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a soulevé aucun moyen de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Charolais Union. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre à la région Bourgogne-Franche-Comté de réexaminer sa demande de subvention et de s’engager à soutenir des projets agricoles innovants. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l’administration à titre principal ni se substituer à elle. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A B, qui demandait une injonction à la préfète de la Nièvre pour qu'elle statue sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration à titre principal ni se substituer à elle. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du courrier du 1er juillet 2025 par lequel le maire de Nevers informait l'association haltérophilie club de Nevers (AHCN) de la fin de la mise à disposition des locaux communaux. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à confirmer le non-renouvellement d'une convention arrivée à son terme, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, ni une mesure de résiliation contractuelle ouvrant droit à une reprise des relations contractuelles. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision de FranceAgrimer limitant le montant d'une aide vitivinicole. Le requérant s'est désisté de l'instance après y avoir été invité par le tribunal. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui contestait son expulsion d’un logement communal. Le juge a constaté que le litige portait sur un bail d’habitation relevant du domaine privé de la commune, sans clause exorbitante du droit commun. En conséquence, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, comme l'exige l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée via "Télérecours citoyen", le requérant n'a pas produit la décision ministérielle dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D et M. A. Ces derniers demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 2 juin 2025 interdisant l'usage ostentatoire du drapeau palestinien. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé par un nouvel arrêté du 6 juin 2025, avant même l'enregistrement de la requête. En conséquence, la décision attaquée ayant disparu de l'ordonnancement juridique, le recours pour excès de pouvoir était dépourvu d'objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation à laquelle il avait été assujetti au titre de 2024 pour un bien situé à Serbonnes. En défense, la directrice régionale des finances publiques a indiqué avoir prononcé un dégrèvement total de 666 euros, correspondant au montant de l’imposition contestée. Constatant que ce dégrèvement rendait le litige sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 16 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand a refusé un permis de visite à la compagne du requérant, détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces justificatives circonstanciées établissant une détresse psychologique et affective grave et immédiate. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais d'instance ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait et d'appréciation).