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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 108/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501383(TA21-2501383)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu et l'illégalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le droit au maintien sur le territoire français de M. B C avait pris fin dès la notification du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501381(TA21-2501381)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par voie d'exception contre le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés en raison de la légalité de la décision d'éloignement. Enfin, le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête ne présentant pas de caractère d'urgence.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501195(TA21-2501195)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant dominicain, en raison d'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant notamment les voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été jugée recevable et la décision attaquée annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501188(TA21-2501188)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait son engagement dans un parcours de sortie de prostitution et un danger en cas de retour dans son pays d'origine. Le tribunal a estimé que le seul fait d'avoir entamé un parcours de sortie de prostitution ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes concernant les violences alléguées en Guinée.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501113(TA21-2501113)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement, compte tenu du manque de sérieux et de la progression insuffisante de l'étudiant dans son cursus universitaire. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501077(TA21-2501077)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, car le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de sa procédure d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501072(TA21-2501072)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de la décision d'éloignement, car Mme A avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile contre un refus d'asile, ce qui lui conférait un droit de se maintenir en France en vertu de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501001(TA21-2501001)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 février 2025 lui retirant sa carte de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 421-1 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B ne remplissait plus les conditions de délivrance de son titre. Par conséquent, les décisions d'éloignement et fixant le pays de renvoi, fondées sur ce retrait légal, ont également été validées, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500971(TA21-2500971)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, en raison de la pathologie de ses filles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500970(TA21-2500970)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de ses filles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500908(TA21-2500908)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'absence de justification d'une vie privée et familiale stable en France et sur la persistance de liens avec le pays d'origine.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400503(TA21-2400503)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant une maison inoccupée à Guerigny. Le requérant invoquait une vacance indépendante de sa volonté due à des dissensions entre indivisaires, sur le fondement de l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le défaut de motivation de la décision de rejet de la réclamation préalable n’affecte pas la régularité de l’imposition. Il a également estimé que la vacance n’était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car les difficultés entre indivisaires ne constituent pas une circonstance extérieure involontaire au sens de la jurisprudence.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401176(TA21-2401176)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C, détenu, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de seize fouilles intégrales pratiquées entre août 2023 et janvier 2024. Le tribunal a jugé que ces fouilles, non justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, méconnaissaient les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. L'administration n'ayant pas contesté la faute pour l'une des fouilles (celle du 3 décembre 2023) et les autres n'étant pas suffisamment motivées, la responsabilité de l'État a été engagée. Le tribunal a condamné l'État à verser 100 euros par fouille illégale, soit 1 600 euros, avec intérêts au taux légal et capitalisation, sur le fondement des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401453(TA21-2401453)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau "Margrethe" sur le domaine public fluvial du canal de Bourgogne. Constatant l’occupation irrégulière et non contestée, le tribunal a condamné M. B à une amende de 1 000 euros sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Au titre de l’action domaniale, il lui a enjoint d’évacuer le bateau sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec autorisation d’exécution d’office par VNF à ses frais. Enfin, M. B a été condamné au paiement de 397,85 euros pour les frais de procès-verbal et de notification.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401840(TA21-2401840)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la décharge des cotisations de taxe d'habitation sur les logements vacants et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le requérant soutenait que ses biens étaient en travaux de rénovation et que leur vacance était indépendante de sa volonté. Le tribunal a rappelé que la taxe d'habitation sur les logements vacants ne s'applique qu'aux logements habitables dont la vacance tient à la seule volonté du propriétaire, et que les logements nécessitant des travaux importants pour être habitables en sont exclus. La solution retenue est le rejet des conclusions, fondé sur les articles 1407 bis et 232 du code général des impôts.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503281(TA21-2503281)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de son dossier d’acquisition de la nationalité française suite à une décision de classement sans suite du préfet de la Côte-d’Or. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration en instruisant une telle demande. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2503269(TA21-2503269)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A d’une demande d’injonction et d’indemnisation suite à une décision de radiation de la liste des demandeurs d’emploi prise par le directeur de France Travail de Reims, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503267(TA21-2503267)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal après avoir formé un recours gracieux auprès de la rectrice de l'académie pour demander un réexamen de ses résultats au baccalauréat professionnel 2025. Le juge a estimé que cette demande ne constituait pas une conclusion relevant de sa compétence, comme l'annulation d'une décision ou une demande indemnitaire. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401841(TA21-2401841)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par France Travail pour le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 18 518,81 euros. Le requérant contestait notamment la régularité de la signification de la contrainte, un vice de procédure lié au délai entre la mise en demeure et l'émission de la contrainte, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'indu était fondé sur des activités non déclarées. En conséquence, il a validé la contrainte et rejeté les conclusions de M. C, sans faire droit aux demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503199(TA21-2503199)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure lors de la retenue, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

18 septembre 2025Résumé IA
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