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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 105/646

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2500096(TA21-2500096)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société mutuelle Unéo d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du CHU Dijon Bourgogne de lui communiquer des documents justifiant l’accord écrit de ses adhérents pour une prise en charge en chambre individuelle. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des délais de recours prévus par le code des relations entre le public et l’administration, notamment les articles R. 311-12 à R. 311-15 et R. 343-1. Il a rappelé que le non-respect des obligations de mention des voies et délais de recours préalable obligatoire devant la CADA rend inopposables les délais de recours contentieux. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500478(TA21-2500478)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département de la Nièvre de récupérer 307,81 euros sur la succession de sa grand-mère. Le tribunal a constaté que ce litige, fondé sur l’article L. 132-8 du code de l’action sociale et des familles, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 du même code et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, territorialement compétent, rejetant ainsi la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503238(TA21-2503238)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du président de l'université Bourgogne-Europe refusant son inscription en master 1. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, irrégularité de la plateforme MonMaster, erreur de droit, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyens sérieux suffisant à fonder le rejet.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403894(TA21-2403894)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet lui a délivré une attestation de décision favorable le 10 septembre 2025, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503046(TA21-2503046)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du CHU de Dijon Bourgogne de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas d'inventaire détaillé des pièces jointes, en violation des articles R. 431-4 et R. 412-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe, le requérant n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503237(TA21-2503237)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de l’université Bourgogne-Europe a refusé l’inscription de Mme A en master 1 de psychologie cognitive. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et l’irrégularité de la plateforme Monmaster. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503307(TA21-2503307)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (non-respect des articles 4 et 5 du règlement Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la preuve de la remise des brochures d'information et de la tenue d'un entretien individuel par un agent qualifié était rapportée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2403241(TA21-2403241)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle. En cours d'instance, la maison départementale de retraite de l'Yonne a retiré les décisions contestées, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'établissement à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503314(TA21-2503314)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit à être entendu, estimant que M. A avait pu présenter ses observations lors d'une audition par un officier de police judiciaire. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise par une juge désignée pour statuer sur les procédures d'éloignement.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500930(TA21-2500930)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de ses liens persistants avec le Maroc. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire français.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2502728(TA21-2502728)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en plein contentieux contre un refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur verser la prime de transition énergétique. Les requérants ont informé le tribunal que l’ANAH avait rectifié sa décision initiale en leur faveur, ce qui les a conduits à se désister de leur requête. Par une ordonnance du 24 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503257(TA21-2503257)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 29 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501214(TA21-2501214)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours de Mme B, ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 28 avril 2025, rendant les conclusions contre le premier sans objet. Sur le second arrêté, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la motivation était suffisante et que la requérante n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Guinée, ni ne justifiait d'une atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2500793(TA21-2500793)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Ouanne de sa demande d’expertise. La commune avait sollicité cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour identifier les causes des désordres affectant l’église de Chassenay, dont la rénovation avait été confiée à plusieurs entreprises dans le cadre d’un marché public. Après avoir mis en demeure l’entreprise Roger Denis charpente couverture, le juge a constaté que la commune s’était désistée purement et simplement de sa requête. L’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501587(TA21-2501587)

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de la société Myd'l de ses conclusions principales en paiement, la communauté de communes Yonne Nord (CCYN) ayant réglé la somme due après l’introduction du recours. Le juge a estimé que l’action en paiement n’était pas prématurée, la livraison de la plateforme élévatrice étant intervenue avant la saisine du tribunal. En conséquence, la CCYN a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Myd’l au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que la demande reconventionnelle de la CCYN a été rejetée.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404191(TA21-2404191)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a examiné la demande au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. B ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants et stables sur une période probante, malgré son récent contrat de travail. La requête a donc été rejetée, de même que la demande du préfet au titre des frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503191(TA21-2503191)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme E visant à suspendre la décision de la commission départementale d’appel de l’académie de Dijon autorisant le passage en classe de 6ème de son petit-fils. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard du retard scolaire de l’enfant, et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503236(TA21-2503236)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l'université Bourgogne-Europe a refusé l'inscription de Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'irrégularité de la plateforme Monmaster, l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyens sérieux.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2503407(TA21-2503407)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ordonne une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné a pour mission, dans les 24 heures, de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. La procédure est régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. La solution retenue est la désignation d'un expert pour constater les faits et évaluer le péril.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402027(TA21-2402027)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré que des convocations régulières avaient été adressées au requérant ni que ce dernier avait opposé un refus délibéré ou une inertie, en méconnaissance des articles 36 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur de droit.

23 septembre 2025Résumé IA
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