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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 104/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503349(TA21-2503349)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête l’informant qu’il était victime d’une usurpation d’identité. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution retenue est l’incompétence de l’ordre administratif pour connaître d’un litige relatif à une usurpation d’identité, qui relève des juridictions judiciaires.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2303053(TA21-2303053)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de révision de l’appréciation finale de sa candidature à la classe exceptionnelle des professeurs des écoles. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2301903(TA21-2301903)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du lycée Jules Renard de Nevers de soumettre au vote des amendements portant sur le tableau de répartition des moyens par discipline. Le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. N’ayant pas répondu à cette demande, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403626(TA21-2403626)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a considéré que la décision implicite n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens tirés de la vie privée et familiale ainsi que de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales applicables.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303045(TA21-2303045)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Crêches-sur-Saône de lui communiquer plusieurs permis d’aménager et leurs dossiers d’instruction. En cours d’instance, la commune a transmis les documents sollicités. Le tribunal a constaté que cette communication rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de Mme A au titre des frais de justice a été rejetée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403625(TA21-2403625)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, en jugeant que le refus implicite n'était pas illégal pour ce seul motif, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403754(TA21-2403754)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. C, ressortissant serbe. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé uniquement sur les condamnations passées de l'intéressé sans évaluer son comportement général actuel, ce qui constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté du 5 novembre 2024 fixant la Serbie comme pays de destination a également été annulé.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502987(TA21-2502987)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en détention au centre de Joux-la-Ville. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2503279(TA21-2503279)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder à Mme A, une ressortissante guinéenne ayant déposé une demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère d'un enfant en bas âge malade, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A et de lui octroyer, à titre provisoire, les conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation pour demandeur d'asile et un hébergement.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500156(TA21-2500156)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Minot de lui communiquer des documents relatifs à une autorisation d’urbanisme. Le requérant s’est désisté de son action en cours d’instance, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée, aucune partie n’étant considérée comme perdante.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500083(TA21-2500083)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait son ajournement à une licence professionnelle de l’université Bourgogne Europe. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire du rejet de son recours gracieux, la violation du principe d’égalité des chances (absence de tiers-temps pour handicap, incident technique lors d’une épreuve) et le non-respect des modalités de contrôle des connaissances. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 112-4, D. 613-26 et D. 613-27 du code de l’éducation, ainsi que de l’arrêté du 6 décembre 2019, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la délibération du jury et la décision du président de l’université ont été maintenues.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203124(TA21-2203124)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SCI Domaine de Neuvon contestant deux arrêtés de la maire de Plombières-lès-Dijon (21 juin 2022 et 10 janvier 2023) s'opposant à une déclaration préalable pour un local technique de traitement des eaux. Le tribunal a jugé que la commune, après une suspension prononcée par le juge des référés, ne pouvait pas légalement réitérer son refus sans remédier au vice identifié, ce qui a conduit à l'annulation de la décision du 10 janvier 2023. La solution retenue s'appuie sur les principes d'autorité des décisions de justice et sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301452(TA21-2301452)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société ARANDES, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de mettre en demeure la société LIDL de régulariser son projet de magasin à Daix. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de faire usage de ses pouvoirs de police administrative en vertu des articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme et L. 752-23 du code de commerce, dès lors que les travaux litigieux avaient été autorisés par un permis de construire délivré par le maire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301451(TA21-2301451)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société ARANDES, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Daix refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et d'ordonner l'interruption des travaux de la société LIDL. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société ARANDES ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500090(TA21-2500090)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Nièvre le 5 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour menace grave à l'ordre public, était légal, notamment en raison de condamnations pour violences conjugales. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a estimé que la procédure devant la commission d'expulsion, incluant la convocation et l'audition, avait été régulièrement suivie. La solution retenue confirme l'expulsion comme nécessaire pour la sécurité publique, en application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du même code.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402451(TA21-2402451)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du maire de Nevers du 3 juin 2024, qui interdisait certaines occupations du domaine public dans plusieurs rues de la commune. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence, estimant que dans les communes à police étatisée comme Nevers, le maire n'est pas compétent pour édicter des mesures visant à réprimer les atteintes à la tranquillité publique, cette compétence relevant de l'État en application des articles L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403782(TA21-2403782)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du 11 octobre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que la requérante n'avait pas démontré que la procédure avait méconnu son droit d'être entendue de manière utile et effective, et que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-3 et L. 613-1). En conséquence, le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché d'aucune illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2404025(TA21-2404025)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la famille de Mme F E, victime d'un accident vasculaire cérébral grave survenu lors d'une coronographie au CHU Dijon Bourgogne. Le tribunal a retenu que la responsabilité de l'hôpital était engagée de manière non sérieusement contestable sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, les défendeurs ne contestant pas le principe de leur responsabilité. Il a accordé une provision de 1 133 199,62 euros à Mme F E pour ses préjudices corporels, ainsi que des provisions pour ses proches au titre de leurs préjudices personnels, tout en rejetant certaines demandes jugées sérieusement contestables. La CPAM de la Haute-Marne a également obtenu une provision de 790 852,36 euros pour ses débours, assortie de l'indemnité forfaitaire de gestion.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404172(TA21-2404172)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire valant division délivré par le maire de Saint-Martin-en-Bresse à la société ALPHIS IMMO pour la construction de quatorze maisons. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière en matière d'urbanisme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, à la qualification de lotissement, à la méconnaissance du PLU et à l'obligation de surseoir à statuer, ont été écartés comme infondés.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2500653(TA21-2500653)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association CCDH d'un litige relatif au refus implicite du centre hospitalier de Mâcon de communiquer le registre de contention et d'isolement de l'année 2023. L'association s'est désistée de sa demande concernant le rapport annuel, maintenant uniquement ses conclusions sur le registre. Le tribunal a examiné la procédure de recours préalable obligatoire devant la CADA, conformément au code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 3222-5-1 du code de la santé publique et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

25 septembre 2025Résumé IA
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