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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 146/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501396(TA21-2501396)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une facture de la commune de Montceau-les-Mines pour une taille de haie. Le juge a constaté que la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2501308(TA21-2501308)

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 26 juin 2025, a donné acte du désistement de M. A B. Ce dernier contestait une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et un retrait de points consécutif à une infraction. Le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500722(TA21-2500722)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante japonaise. La juridiction estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en jugeant que son parcours manquait de cohérence. Mme B poursuit un projet d'études sérieux visant à intégrer un master de psychologie infantile, et la période sans inscription entre juin 2024 et février 2025 ne remet pas en cause le caractère réel de ses études. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée, et le préfet est enjoint de délivrer le titre de séjour sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500823(TA21-2500823)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les gendarmes. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis 2010 et sa scolarité, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment étroits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400199(TA21-2400199)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de Saône-et-Loire d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Viré pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le préfet soutenait que le maire aurait dû surseoir à statuer en application de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, le projet étant de nature à compromettre l’exécution du futur plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté la demande du préfet, jugeant que le projet n’était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l’exécution du futur PLUi, et que le classement de la parcelle en zone agricole stricte n’était pas opportun.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403434(TA21-2403434)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Ligue de protection des oiseaux Bourgogne Franche-Comté (LPO BFC) demandant l'annulation de l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a accordé un permis de construire à la société Ferme d'Akuo 11 pour l'implantation d'une centrale photovoltaïque au sol à Liernais. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'étude d'impact, l'irrégularité de la procédure d'enquête publique, l'absence d'autorisation de défrichement et de dérogation "espèces protégées", ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation alléguées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'environnement, le code forestier, le code de l'urbanisme, la loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 et le décret n° 2024-318 du 8 avril 2024.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501274(TA21-2501274)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de trois points de son permis de conduire. La requérante soutenait ne pas avoir commis l'excès de vitesse reproché, contestant ainsi la matérialité de l'infraction. Le juge a rappelé que ce moyen est inopérant devant le juge administratif, la contestation de la réalité de l'infraction relevant du juge judiciaire. En application de l'article L. 223-1 du code de la route, le paiement de l'amende forfaitaire vaut reconnaissance de l'infraction. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2502110(TA21-2502110)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un refus de bourse sur critères sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Besançon, seul compétent car la décision attaquée émanait de la rectrice de région académique dont le siège est à Besançon.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502211(TA21-2502211)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Beaune refusant à la société O'100dwich une autorisation d'occupation du domaine public pour une terrasse estivale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La société requérante n'a pas apporté d'éléments comptables suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, malgré ses allégations de perte de chiffre d'affaires. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301483(TA21-2301483)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme B contre un arrêté du maire de Sougy-sur-Loire du 25 avril 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour la création d'un tunnel de stockage agricole. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'intérêt à agir du requérant à la démonstration d'une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Il rappelle que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir s'il apporte des éléments suffisamment précis sur la nature, l'importance ou la localisation du projet, sans exiger la preuve du caractère certain des atteintes alléguées. La solution retenue est que le tribunal se prononce sur la recevabilité au vu des éléments versés au dossier par les parties.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500212(TA21-2500212)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 113,87 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Saisi en plein contentieux d’une demande de remise gracieuse totale, le juge rappelle qu’une telle remise nécessite à la fois la bonne foi du débiteur et la précarité de sa situation. Si Mme B invoque sa bonne foi, elle n’établit pas sa situation de précarité, condition pourtant indispensable à l’octroi d’une remise. La solution est fondée sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500005(TA21-2500005)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B contestant le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus de prime d'activité (308,72 € et 532,78 €). Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu'une remise de dette ne peut être accordée que si le débiteur est de bonne foi et que sa situation de précarité le justifie. En l'espèce, Mme B n'a pas allégué être de bonne foi, condition nécessaire pour bénéficier d'une telle remise. Les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale ont été appliqués.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500012(TA21-2500012)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B contestant le bien-fondé d’un indu de 15 759,41 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La juridiction a relevé que la requérante n’avait pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires pour contester les indus de prime d’activité, d’APL et de RSA, rendant ses conclusions irrecevables sur ces points. De plus, les conclusions relatives à l’aide exceptionnelle de fin d’année ont été jugées tardives, et le litige concernant la pénalité financière a été déclaré irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403851(TA21-2403851)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF de l'Yonne du 16 septembre 2024 confirmant un indu d'allocation de logement familiale de 2 054,54 euros. Le requérant soutenait que sa fille était en garde alternée et que son absence de son domicile était indépendante de sa volonté. Le tribunal a jugé que, pour le calcul des aides au logement, un enfant n'est considéré à charge que s'il vit habituellement au foyer, et que la situation de garde alternée n'ouvre pas droit à un partage automatique de l'aide sans désignation conjointe des parents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 823-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403965(TA21-2403965)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B, de nationalité marocaine, visant à contester le refus de la CAF de la Côte-d'Or de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, il lui appartient d’examiner les droits de l’intéressée au regard de l’ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de la directive 2004/38/CE relative au droit de séjour des citoyens de l’Union.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2502113(TA21-2502113)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " invalidité " ou " priorité ", s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Dijon (pôle social).

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403662(TA21-2403662)

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours contre une décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de RSA de 982,31 euros pour juillet 2024. Le requérant soutenait que l’indu était erroné car il n’avait quitté le territoire français que le 31 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé au regard des articles L. 262-2, R. 262-5 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent le versement du RSA à une résidence stable et effective en France.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA21-2403690(TA21-2403690)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de 150 euros émise par la CAF de la Côte-d'Or pour un indu d'aide exceptionnelle de solidarité (AES). La CAF a finalement accordé une remise totale de la dette à Mme B. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige, la créance étant devenue sans objet.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500030(TA21-2500030)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant une amende administrative de 772,80 euros infligée par le président du conseil départemental de Saône-et-Loire pour omission délibérée de déclaration de ressources (loyers perçus) ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le caractère répété des omissions sur une longue période et la manière dont elles ont été découvertes établissaient le caractère délibéré de la fraude, sans erreur d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 262-39, L. 262-52 et R. 262-85 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302407(TA21-2302407)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Mesves-sur-Loire du 20 juin 2023 ordonnant l'exécution d'office de travaux de mise en sécurité de son immeuble. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables (CGCT et code de la construction et de l'habitation) et les rapports d'expertise. Il écarte également le moyen tiré d'un vice de procédure, faute pour la requérante de démontrer l'obligation pour le maire de réaliser de nouveaux contrôles ou de consulter les Bâtiments de France. Enfin, le tribunal juge que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur de fait ne sont pas fondés, la requérante n'établissant pas que les désordres initiaux avaient disparu.

25 juin 2025Résumé IA
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