12 920 décisions disponibles — page 146/646
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025. Cet arrêté suspendait M. B de ses fonctions d'animateur auprès de mineurs pour une durée de cinq mois, en raison d'un signalement pour des messages inappropriés envoyés à une adolescente de 13 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte à la réputation et aux revenus de l'intéressé ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et a également relevé l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de suspension présentée par M. B concernant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer sa passion pour la chasse sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par ordonnance du 26 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Saint Martin d'Ordon interdisant le stationnement rue du stade. La requérante invoquait une erreur d'appréciation, mais ses arguments, se limitant à des allégations non étayées sur l'influence d'un nouvel habitant et des incohérences dans les explications du maire, n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insuffisamment précis, et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Requête de M. et Mme D contestant le refus du rectorat de Dijon d’inscrire leur fils aux épreuves du diplôme de comptabilité et de gestion. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête. Il estime que le moyen soulevé (absence d’information sur le caractère incomplet du dossier) est manifestement insusceptible de venir au soutien d’une erreur manifeste d’appréciation. La requête est donc rejetée comme ne comportant qu’un moyen non assorti de faits pertinents.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans l'Yonne pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que les modalités de contrôle de l'assignation n'étaient pas disproportionnées ni entachées d'erreur d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l’université de Bourgogne de modifier son lieu de naissance sur ses diplômes. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole d’accord, conduisant M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à Drancy. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait la transformation de sa concession funéraire nominative en concession familiale. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l’office du juge administratif, lequel ne peut se prononcer que sur des demandes d’annulation ou de condamnation pécuniaire, et non faire œuvre d’administrateur. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Serre Vivante de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger. Il a également rejeté les conclusions du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B contestant le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus de prime d'activité (308,72 € et 532,78 €). Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu'une remise de dette ne peut être accordée que si le débiteur est de bonne foi et que sa situation de précarité le justifie. En l'espèce, Mme B n'a pas allégué être de bonne foi, condition nécessaire pour bénéficier d'une telle remise. Les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B, de nationalité marocaine, visant à contester le refus de la CAF de la Côte-d'Or de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, il lui appartient d’examiner les droits de l’intéressée au regard de l’ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de la directive 2004/38/CE relative au droit de séjour des citoyens de l’Union.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre et au département de la Nièvre concernant des indus de prime d’activité, de RSA et de complément familial, pour un montant total de 4 406,7 euros. La requérante contestait ces indus en invoquant une erreur de compréhension de son interlocuteur à la CAF et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir rappelé les règles de compétence et de procédure applicables à chaque prestation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF de l'Yonne du 16 septembre 2024 confirmant un indu d'allocation de logement familiale de 2 054,54 euros. Le requérant soutenait que sa fille était en garde alternée et que son absence de son domicile était indépendante de sa volonté. Le tribunal a jugé que, pour le calcul des aides au logement, un enfant n'est considéré à charge que s'il vit habituellement au foyer, et que la situation de garde alternée n'ouvre pas droit à un partage automatique de l'aide sans désignation conjointe des parents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 823-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 113,87 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Saisi en plein contentieux d’une demande de remise gracieuse totale, le juge rappelle qu’une telle remise nécessite à la fois la bonne foi du débiteur et la précarité de sa situation. Si Mme B invoque sa bonne foi, elle n’établit pas sa situation de précarité, condition pourtant indispensable à l’octroi d’une remise. La solution est fondée sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de 150 euros émise par la CAF de la Côte-d'Or pour un indu d'aide exceptionnelle de solidarité (AES). La CAF a finalement accordé une remise totale de la dette à Mme B. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige, la créance étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours contre une décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de RSA de 982,31 euros pour juillet 2024. Le requérant soutenait que l’indu était erroné car il n’avait quitté le territoire français que le 31 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé au regard des articles L. 262-2, R. 262-5 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent le versement du RSA à une résidence stable et effective en France.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte de 1 902 euros émise par la CAF de Paris pour un indu d'allocation de logement sociale (ALS). Le tribunal a jugé que la contrainte était régulière, la CAF ayant justifié de l'envoi préalable de la mise en demeure requise par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de perception de l'ALS était infondé, la créance étant établie. Enfin, la situation de précarité de la requérante a été écartée comme inopérante dans le cadre d'une opposition à contrainte.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " invalidité " ou " priorité ", s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Dijon (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant une amende administrative de 772,80 euros infligée par le président du conseil départemental de Saône-et-Loire pour omission délibérée de déclaration de ressources (loyers perçus) ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le caractère répété des omissions sur une longue période et la manière dont elles ont été découvertes établissaient le caractère délibéré de la fraude, sans erreur d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 262-39, L. 262-52 et R. 262-85 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.