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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 148/646

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502098(TA21-2502098)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant une mise en demeure de payer un indu de prime d'activité de 358,09 euros. Le juge a estimé que cette mise en demeure, préalable à l'émission d'une éventuelle contrainte, ne constitue pas une décision susceptible d'être attaquée devant le juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale (notamment les articles L. 161-1-5 et R. 133-3) et le code de justice administrative.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2502010(TA21-2502010)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier de l'agglomération de Nevers de procéder à une nouvelle expertise médicale. Le tribunal a jugé que ce courrier du 4 avril 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l’agent de l’absence de fondement à une nouvelle expertise, sans préjudice sur ses droits. Par conséquent, les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux conseils médicaux et au reclassement des fonctionnaires hospitaliers.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502026(TA21-2502026)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant une décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Bien que l'accusé de réception délivré par l'OFII fût incomplet (ne mentionnant pas le tribunal compétent), le requérant avait été clairement informé des conditions de naissance de la décision implicite le 16 avril 2024. En application du principe de sécurité juridique, il disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, délai expiré lors de l'introduction de son recours le 11 juin 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501940(TA21-2501940)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait introduit son recours plus de deux mois après la naissance de la décision implicite, et l'accusé de réception délivré par l'OFII comportait bien les mentions obligatoires, rendant le délai de recours opposable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 421-2 du même code, et les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501931(TA21-2501931)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de l'Yonne. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en excès de pouvoir de M. A est abandonnée, et aucune injonction ni frais n'ont été prononcés.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402004(TA21-2402004)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Yonne refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement apprécié les ressources de M. B sur la période de référence (février 2022 à janvier 2023), en excluant l'allocation de solidarité pour personnes âgées (article L. 815-1 du code de la sécurité sociale) et les salaires postérieurs à cette période, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501331(TA21-2501331)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 24 juin 2025, donne acte du désistement de M. B A de son recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Saône-et-Loire du 27 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cette décision le 17 avril 2025. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, ce qu'il n'a pas fait. En l'absence de confirmation, il est réputé s'être désisté, et le tribunal en donne acte.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2502044(TA21-2502044)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer de 24,72 euros émis par le lycée de Gaulle (Chaumont) pour des frais de restauration scolaire, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2501296(TA21-2501296)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2501945(TA21-2501945)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 22 avril 2025 prolongeant la suspension de fonctions de M. B..., surveillant pénitentiaire. Le juge a reconnu l'urgence, car la privation d'une partie de son régime indemnitaire réduisait ses revenus à moins de 900 euros, insuffisants pour couvrir ses charges mensuelles. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code général de la fonction publique. Par conséquent, la requête a été rejetée.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403003(TA21-2403003)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 12 août 2024 du président du conseil départemental de Saône-et-Loire ordonnant la fermeture définitive de son établissement d’accueil de jeunes enfants sur le fondement de l’article L. 2324-3 du code de la santé publique. En cours d’instance, le département a retiré cet arrêté par une décision du 25 novembre 2024, devenue définitive, et a autorisé la réouverture de l’établissement. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 24 juin 2025, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre les frais à la charge du département.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501159(TA21-2501159)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni l’acte attaqué ni la preuve de la date de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502158(TA21-2502158)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 avril 2025. Cette décision retirait trois points du permis de conduire de M. A et constatait la perte de sa validité pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la perte de son permis l'exposait à un risque de licenciement ou à une impossibilité de subvenir à ses besoins, et ce compte tenu de l'intérêt public de la sécurité routière face à son comportement routier. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403384(TA21-2403384)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme C D, ressortissante comorienne, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 16 septembre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 3 juin 2025). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 432-1-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501921(TA21-2501921)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne du 28 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une intégration personnelle ou professionnelle significative en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501924(TA21-2501924)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 mai 2025 du préfet de Saône-et-Loire modifiant les modalités de contrôle de son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que l'arrêté était légal et que la requérante ne pouvait utilement invoquer les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du CESEDA, l'arrêté ne portant que sur les modalités de contrôle.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2501927(TA21-2501927)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant haïtien demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur deux motifs : d'une part, une insuffisance de motivation, la décision ne précisant pas la situation personnelle du requérant ; d'autre part, une erreur de droit, le motif invoqué par l'OFII ne figurant pas parmi les cas de refus énumérés à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501935(TA21-2501935)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 3 septembre 2023 et l'annulation de son assignation à résidence du 27 mai 2025. Le juge a estimé que la naissance de son enfant en 2025 ne constituait pas un changement de circonstances rendant l'OQTF inexécutable. Il a également jugé que l'arrêté d'assignation à résidence était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2501970(TA21-2501970)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que cette décision, prise en exécution d'un précédent jugement, méconnaissait l'autorité absolue de la chose jugée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502162(TA21-2502162)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais en situation irrégulière, qui demandait à être hébergé d'urgence en raison de son état de santé (insuffisance rénale terminale). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A bénéficiant déjà d'un hébergement d'urgence et de soins adaptés, et que la décision de ne pas le maintenir dans ce dispositif ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

20 juin 2025Résumé IA
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