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Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 232,50 euros réclamé par la CAF de la Côte-d'Or. Saisi en plein contentieux, le juge rappelle que l'octroi d'une remise gracieuse est subordonné à la double condition de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. M. B n'ayant pas allégué de précarité, sa demande de remise totale est rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant un indu de prime d’activité de 2 036,85 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu et sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’argumentation de Mme B, fondée sur une erreur de déclaration, était inopérante pour contester l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B contestant le bien-fondé d’un indu de 15 759,41 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La juridiction a relevé que la requérante n’avait pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires pour contester les indus de prime d’activité, d’APL et de RSA, rendant ses conclusions irrecevables sur ces points. De plus, les conclusions relatives à l’aide exceptionnelle de fin d’année ont été jugées tardives, et le litige concernant la pénalité financière a été déclaré irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire réduisant son revenu de solidarité active (RSA) à 111,88 euros pour décembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que la requérante n’avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond invoqués par Mme A.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 700,97 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l’incompétence, la prescription et l’erreur de fait, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes de décharge, d’injonction et de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-47 et suivants, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Mesves-sur-Loire du 20 juin 2023 ordonnant l'exécution d'office de travaux de mise en sécurité de son immeuble. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables (CGCT et code de la construction et de l'habitation) et les rapports d'expertise. Il écarte également le moyen tiré d'un vice de procédure, faute pour la requérante de démontrer l'obligation pour le maire de réaliser de nouveaux contrôles ou de consulter les Bâtiments de France. Enfin, le tribunal juge que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur de fait ne sont pas fondés, la requérante n'établissant pas que les désordres initiaux avaient disparu.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire lui refusant l’allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap, a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Mâcon (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requérante contestait des saisies administratives à tiers détenteur émises par le comptable public d’un centre hospitalier pour le recouvrement de créances hospitalières. En application des articles L. 6145-9 du code de la santé publique et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ces créances sont recouvrées selon les règles applicables aux collectivités territoriales. Par conséquent, en vertu de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement de telles créances non fiscales relèvent de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Cuisery du 4 septembre 2023 le mettant en demeure de sécuriser son immeuble. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et met les dépens, comprenant les frais d’expertise liquidés à 1 837,04 euros, à la charge définitive de M. A en application de l’article R. 761-2 du même code, au motif que l’abrogation de l’arrêté ne constitue pas une satisfaction obtenue postérieurement à la requête. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Dirol d'autoriser le scellement de sa propre urne funéraire sur le caveau familial. Le tribunal a jugé que la demande, présentée de son vivant, était prématurée et donc irrecevable, car seule la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles peut solliciter une telle autorisation. À titre surabondant, il a rappelé que le maire ne peut interdire de manière générale le scellement des urnes, mais doit examiner chaque demande au cas par cas pour des motifs d'intérêt public, en application des articles L. 2223-18-2 et R. 2213-39 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une créance non fiscale d'une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence du juge de l'exécution.
Litige portant sur un indu de prime d'activité de 1 944,54 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire à M. B, qui en demandait la remise gracieuse. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur sa situation de précarité pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande de remise de dette, en application des articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Edeis Aéroport de Dijon d’une demande en plein contentieux visant à condamner le syndicat mixte de l’aéroport de Dijon-Longvic (SMADL) au paiement de 831 666 euros HT. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le SMADL. Par ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SMADL au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune partie n’étant condamnée aux frais.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son autorisation de résider en France et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet de la Côte-d’Or. Par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son dossier de candidature pour intégrer un master à l'université Bourgogne-Europe. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte de séjour temporaire sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 26 mai 2025, était tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois, interrompu par une demande d'aide juridictionnelle le 21 janvier 2025, avait expiré le 14 avril 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées comme manifestement irrecevables. Les frais de justice ont également été refusés à la requérante, l'État n'étant pas la partie perdante.
Refus d'élagage d'un tilleul communal par la commune de Montigny-Monfort. Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A pour irrecevabilité manifeste. La requête ne contient ni conclusions dirigées contre une décision administrative, ni moyens de droit, et le juge ne peut se substituer à l'administration. Application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contre la commune de Nevers. Le requérant contestait le classement de rues en "zone d'habitat indigne" et dénonçait des entraves à la location de ses biens, sans formuler de conclusions claires (annulation d'une décision ou demande d'indemnité). L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut se substituer à l'administration ni statuer sans objet précis. La requête a donc été rejetée sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son dossier de candidature à une formation universitaire (M2 STS). Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour prendre une décision favorable. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.