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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre et au département de la Nièvre concernant des indus de prime d’activité, de RSA et de complément familial, pour un montant total de 4 406,7 euros. La requérante contestait ces indus en invoquant une erreur de compréhension de son interlocuteur à la CAF et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir rappelé les règles de compétence et de procédure applicables à chaque prestation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant un indu de prime d’activité de 2 036,85 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu et sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’argumentation de Mme B, fondée sur une erreur de déclaration, était inopérante pour contester l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B contestant le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus de prime d'activité (308,72 € et 532,78 €). Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu'une remise de dette ne peut être accordée que si le débiteur est de bonne foi et que sa situation de précarité le justifie. En l'espèce, Mme B n'a pas allégué être de bonne foi, condition nécessaire pour bénéficier d'une telle remise. Les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours contre une décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de RSA de 982,31 euros pour juillet 2024. Le requérant soutenait que l’indu était erroné car il n’avait quitté le territoire français que le 31 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé au regard des articles L. 262-2, R. 262-5 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent le versement du RSA à une résidence stable et effective en France.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 232,50 euros réclamé par la CAF de la Côte-d'Or. Saisi en plein contentieux, le juge rappelle que l'octroi d'une remise gracieuse est subordonné à la double condition de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. M. B n'ayant pas allégué de précarité, sa demande de remise totale est rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF de l'Yonne du 16 septembre 2024 confirmant un indu d'allocation de logement familiale de 2 054,54 euros. Le requérant soutenait que sa fille était en garde alternée et que son absence de son domicile était indépendante de sa volonté. Le tribunal a jugé que, pour le calcul des aides au logement, un enfant n'est considéré à charge que s'il vit habituellement au foyer, et que la situation de garde alternée n'ouvre pas droit à un partage automatique de l'aide sans désignation conjointe des parents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 823-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Yonne refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement apprécié les ressources de M. B sur la période de référence (février 2022 à janvier 2023), en excluant l'allocation de solidarité pour personnes âgées (article L. 815-1 du code de la sécurité sociale) et les salaires postérieurs à cette période, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son autorisation de résider en France et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet de la Côte-d’Or. Par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son dossier de candidature à une formation universitaire (M2 STS). Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour prendre une décision favorable. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 24 juin 2025, donne acte du désistement de M. B A de son recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Saône-et-Loire du 27 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cette décision le 17 avril 2025. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, ce qu'il n'a pas fait. En l'absence de confirmation, il est réputé s'être désisté, et le tribunal en donne acte.
Litige portant sur un indu de prime d'activité de 1 944,54 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire à M. B, qui en demandait la remise gracieuse. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur sa situation de précarité pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande de remise de dette, en application des articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Edeis Aéroport de Dijon d’une demande en plein contentieux visant à condamner le syndicat mixte de l’aéroport de Dijon-Longvic (SMADL) au paiement de 831 666 euros HT. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le SMADL. Par ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SMADL au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune partie n’étant condamnée aux frais.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 12 août 2024 du président du conseil départemental de Saône-et-Loire ordonnant la fermeture définitive de son établissement d’accueil de jeunes enfants sur le fondement de l’article L. 2324-3 du code de la santé publique. En cours d’instance, le département a retiré cet arrêté par une décision du 25 novembre 2024, devenue définitive, et a autorisé la réouverture de l’établissement. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 24 juin 2025, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre les frais à la charge du département.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son dossier de candidature pour intégrer un master à l'université Bourgogne-Europe. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'élagage d'un tilleul communal par la commune de Montigny-Monfort. Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A pour irrecevabilité manifeste. La requête ne contient ni conclusions dirigées contre une décision administrative, ni moyens de droit, et le juge ne peut se substituer à l'administration. Application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni l’acte attaqué ni la preuve de la date de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier de l'agglomération de Nevers de procéder à une nouvelle expertise médicale. Le tribunal a jugé que ce courrier du 4 avril 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l’agent de l’absence de fondement à une nouvelle expertise, sans préjudice sur ses droits. Par conséquent, les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux conseils médicaux et au reclassement des fonctionnaires hospitaliers.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant une mise en demeure de payer un indu de prime d'activité de 358,09 euros. Le juge a estimé que cette mise en demeure, préalable à l'émission d'une éventuelle contrainte, ne constitue pas une décision susceptible d'être attaquée devant le juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale (notamment les articles L. 161-1-5 et R. 133-3) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Dirol d'autoriser le scellement de sa propre urne funéraire sur le caveau familial. Le tribunal a jugé que la demande, présentée de son vivant, était prématurée et donc irrecevable, car seule la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles peut solliciter une telle autorisation. À titre surabondant, il a rappelé que le maire ne peut interdire de manière générale le scellement des urnes, mais doit examiner chaque demande au cas par cas pour des motifs d'intérêt public, en application des articles L. 2223-18-2 et R. 2213-39 du code général des collectivités territoriales.