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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 25 novembre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de droit, jugeant la décision de refus de séjour légale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points et la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de la plupart de ses conclusions, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le seul retrait de points contesté, relatif à une infraction du 29 novembre 2016, le tribunal a rejeté la demande en considérant que l’administration apportait la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, via la signature électronique du contrevenant sur un appareil sécurisé. La solution retenue est donc le rejet du surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. D, ressortissant malien se déclarant mineur, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le préfet d'avoir suffisamment vérifié la minorité de l'intéressé avant de prendre l'arrêté. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SCI La Maison Blanche contestant l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire de Romanèche-Thorins a refusé un permis de construire pour un bâtiment artisanal. La société soutenait que cet arrêté constituait un retrait illégal d'un permis tacite obtenu le 23 juin 2023, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le permis tacite n'était pas né, car l'arrêté de refus, notifié avant l'expiration du délai d'instruction, était une décision expresse valable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration pour écarter le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire et contre les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les retraits de points des 28 avril et 20 novembre 2023 et sur la décision d’invalidation, le ministre ayant supprimé ces mentions du relevé d’information intégral. Pour l’infraction du 25 mai 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information, estimant que le paiement de l’amende forfaitaire par M. B établissait la réception de l’avis de contravention, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme H d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis par leur fille F, née avec un handicap après un accouchement au centre hospitalier de Sens. Les requérants invoquaient des fautes médicales lors de l’accouchement, tandis que le centre hospitalier contestait tout lien de causalité, attribuant le handicap à un syndrome polymalformatif préexistant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie et que les séquelles de l’enfant n’étaient pas liées à la prise en charge hospitalière. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 24 mai 2023 retirant le permis de construire tacite de M. B et Mme C pour une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) était infondé. Il a estimé que le projet, situé dans une zone urbanisée sans unité architecturale particulière, n'était pas de nature à porter une telle atteinte. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Yonne. Le juge a estimé que les arguments du requérant, portant sur le retard de l'administration et les difficultés personnelles engendrées, ne constituaient pas des moyens opérants pour contester la légalité de la décision de refus. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'enfant n'étant pas né à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de justifier de perspectives d'intégration professionnelle suffisantes et d'attaches privées en France. La décision d'éloignement étant légale par voie de conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C, médecin de nationalité burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la convention du 2 mai 2023 par laquelle le centre hospitalier de Sens l’a rétrogradé du statut de praticien associé à celui de stagiaire associé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. C ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du statut de praticien associé, faute d’être lauréat des épreuves de vérification des connaissances (EVC) prévues à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Il a jugé que l’instruction ministérielle du 13 juillet 2023, invoquée par le requérant, n’était pas opposable à l’administration et ne permettait pas de régulariser sa situation. En conséquence, la modification de son contrat par l’établissement était légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Yonne d’autoriser le regroupement familial pour ses enfants. Le tribunal a jugé que l’appréciation des ressources du demandeur doit se faire sur les douze mois précédant le dépôt de la demande, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a écarté le moyen tiré d’une amélioration ultérieure des ressources, ainsi que celui d’une erreur manifeste d’appréciation, faute de justificatifs suffisants. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 11 décembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'irrégularité de notification et de procédure contradictoire, rappelant que la notification n'affecte pas la légalité d'un acte et que la décision de refus de séjour est prise sur demande. Il juge également que la décision d'obligation de quitter le territoire français, régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 18 février 2019 et 6 juillet 2021 étaient irrecevables, les points correspondants ayant déjà été restitués. Pour les autres infractions, le juge a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment par le paiement des amendes forfaitaires. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, a été saisi par l'Établissement Public National Antoine Koenigswarter (EPNAK) venant aux droits de l'Association des Parents et d'Amis d'Enfants Inadaptés du Sénonais (APEIS). L'EPNAK contestait deux titres de recettes émis par le Groupement de Coopération Sanitaire Blanchisserie Inter-Hospitalière d'Auxerre (GCS BIH) ainsi qu'une délibération de ce groupement relative à la répartition de son déficit. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le GCS, jugeant que l'EPNAK justifiait d'un intérêt à agir en raison d'un apport partiel d'actifs de l'APEIS. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été considérée comme recevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant l’appréciation de l’inspecteur du permis de conduire lors de son épreuve pratique. Le juge a rappelé que les candidats ne peuvent demander l’annulation du résultat d’une épreuve isolée, ni de l’avis de l’inspecteur, car la décision de délivrance appartient au préfet. Il a également souligné que l’appréciation de la compétence d’un candidat par l’inspecteur relève d’un pouvoir souverain insusceptible d’être discuté devant le juge de l’excès de pouvoir. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que l’arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 juin 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Par un courrier du 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de son instance sous condition qu’un autre recours (n° 2502041) soit enregistré contre la même décision. Constatant que cette condition était remplie, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que seize décisions de retraits de points. Le tribunal a relevé que le ministre avait supprimé les mentions litigieuses et que le permis de M. A était désormais valide avec douze points, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.