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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d'accorder le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande au motif que les actes d'état civil produits étaient des faux, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 et suivants) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme A B contre le refus du directeur de la maison d'arrêt d'Auxerre de lui délivrer un permis de visite pour son conjoint incarcéré. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que le refus de permis de visite pour une personne condamnée doit être motivé par des raisons de bon ordre, de sécurité ou de prévention des infractions, conformément aux articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire. En l'espèce, il a considéré que la décision était fondée sur la qualité de victime de Mme B, au sens de l'article R. 341-2 du même code, et que cette restriction était nécessaire et proportionnée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A, détenu, contestant deux décisions de la cheffe d'établissement du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand lui refusant l'accès au parloir familial (14 mars 2024) et à l'unité de vie familiale (19 décembre 2024). Le tribunal a rappelé que ces décisions relèvent du pouvoir de police du chef d'établissement et doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont le code pénitentiaire et la note ministérielle du 4 décembre 2014.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, formé à l’encontre d’une sanction disciplinaire de huit jours de cellule. Le ministre de la justice a opposé une fin de non-recevoir en produisant une décision explicite du 7 mai 2024, notifiée avant l’introduction de la requête, qui avait retiré la sanction initiale. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, avait fait disparaître rétroactivement l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique, rendant la requête sans objet. En application des articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et du code pénitentiaire, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et de suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, car la demande avait été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de recours au téléservice, ce qui ne fait pas naître une décision faisant grief. Les conclusions contre le refus de suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées, la décision initiale étant devenue définitive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise. Cette décision vise à évaluer les risques présentés par un immeuble susceptible de menacer la sécurité des occupants et du voisinage. L'expert désigné devra, sous 24 heures, décrire l'état du bâtiment, constater un éventuel danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. La procédure est fondée sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la consultation de la commission du titre de séjour n'étant pas requise en l'espèce, et que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants marocains. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant comorien, qui contestait les refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la conclusion d’un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la méconnaissance des articles L. 441-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 13 mai 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A, un ressortissant sierra-léonais demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité du requérant, pourtant requis par les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que des éléments médicaux et sociaux attestaient de sa situation. En conséquence, l'OFII a été enjoint de réexaminer la demande de M. A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante kosovare, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Côte-d'Or le 10 décembre 2024. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de suspension ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 30 août 2022 par lequel le maire de Saint-Eloi avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de M. A pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire exigée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est motivée par le défaut de production de pièces complémentaires (quittances de loyer et bordereau fiscal) dans le délai imparti. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas avoir transmis l'ensemble des documents demandés, et que les considérations personnelles invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de l'admettre au séjour en qualité de salarié ou au titre de la vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que, pour un ressortissant marocain souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être utilement invoquées, car ce point est déjà traité par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme F, deuxième adjointe au maire de Toutry, contestant l'arrêté du 22 décembre 2023 lui retirant ses délégations. Le tribunal a rappelé que le maire peut, à tout moment, retirer les délégations accordées à un adjoint, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Il a jugé que cette décision, à caractère réglementaire, n'a pas à être motivée et ne relève pas des obligations du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme F, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que la décision attaquée était légale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A E, troisième adjointe au maire de Toutry, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2023 lui retirant ses délégations. Le tribunal a jugé que le maire peut, à tout moment, mettre fin aux délégations d’un adjoint, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l’administration communale. Il a également précisé que cette décision, de nature réglementaire, n’a pas à être motivée et n’est pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 avril 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville avait placé M. A en régime contrôlé de détention. La juridiction a retenu que cette décision ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation est prononcée pour ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, M. A ayant été libéré le 21 juin 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'assignent à résidence à Talant pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité de dérogations et de la résidence de sa compagne dans la même commune. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.