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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 153/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401859(TA21-2401859)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme A B contre le refus du directeur de la maison d'arrêt d'Auxerre de lui délivrer un permis de visite pour son conjoint incarcéré. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que le refus de permis de visite pour une personne condamnée doit être motivé par des raisons de bon ordre, de sécurité ou de prévention des infractions, conformément aux articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire. En l'espèce, il a considéré que la décision était fondée sur la qualité de victime de Mme B, au sens de l'article R. 341-2 du même code, et que cette restriction était nécessaire et proportionnée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501772(TA21-2501772)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 13 mai 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A, un ressortissant sierra-léonais demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité du requérant, pourtant requis par les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que des éléments médicaux et sociaux attestaient de sa situation. En conséquence, l'OFII a été enjoint de réexaminer la demande de M. A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA21-2402321(TA21-2402321)

Le Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et de suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, car la demande avait été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de recours au téléservice, ce qui ne fait pas naître une décision faisant grief. Les conclusions contre le refus de suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées, la décision initiale étant devenue définitive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501905(TA21-2501905)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme D, ressortissante sud-africaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'aucun vice de procédure ou d'examen n'était établi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403617(TA21-2403617)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d'accorder le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande au motif que les actes d'état civil produits étaient des faux, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 et suivants) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403478(TA21-2403478)

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision implicite du 17 mars 2024 par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de régulariser M. B, ressortissant bangladais, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est illégale en raison d'un défaut de motivation : le préfet n'a pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403013(TA21-2403013)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la consultation de la commission du titre de séjour n'étant pas requise en l'espèce, et que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants marocains. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403011(TA21-2403011)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant comorien, qui contestait les refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la conclusion d’un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la méconnaissance des articles L. 441-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code civil.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402850(TA21-2402850)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501843(TA21-2501843)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 24 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui bénéficiait d'un récépissé lui permettant de travailler et de suivre une formation qualifiante, ne démontrait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du fait de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501876(TA21-2501876)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme D, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de quinze jours.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501877(TA21-2501877)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501878(TA21-2501878)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 22 et 23 mai 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour d'un an et l'assignaient à résidence. Le tribunal a estimé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant le vice d'incompétence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501885(TA21-2501885)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025, en s'appuyant sur les textes applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501902(TA21-2501902)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400672(TA21-2400672)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A E, troisième adjointe au maire de Toutry, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2023 lui retirant ses délégations. Le tribunal a jugé que le maire peut, à tout moment, mettre fin aux délégations d’un adjoint, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l’administration communale. Il a également précisé que cette décision, de nature réglementaire, n’a pas à être motivée et n’est pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400671(TA21-2400671)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme F, deuxième adjointe au maire de Toutry, contestant l'arrêté du 22 décembre 2023 lui retirant ses délégations. Le tribunal a rappelé que le maire peut, à tout moment, retirer les délégations accordées à un adjoint, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Il a jugé que cette décision, à caractère réglementaire, n'a pas à être motivée et ne relève pas des obligations du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme F, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que la décision attaquée était légale.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2300145(TA21-2300145)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 30 août 2022 par lequel le maire de Saint-Eloi avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de M. A pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire exigée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401911(TA21-2401911)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de l'admettre au séjour en qualité de salarié ou au titre de la vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que, pour un ressortissant marocain souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être utilement invoquées, car ce point est déjà traité par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401839(TA21-2401839)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est motivée par le défaut de production de pièces complémentaires (quittances de loyer et bordereau fiscal) dans le délai imparti. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas avoir transmis l'ensemble des documents demandés, et que les considérations personnelles invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la décision.

11 juin 2025Résumé IA
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