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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d’expertise formée par Mme E et M. C, agissant pour leur fille A, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les conditions de la prise en charge de la naissance de leur enfant au CHU de Dijon le 21 mai 2022, marquée par un hématome rétro-placentaire et une anoxo-ischémie périnatale. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de santé actuel de la mère et de l’enfant était satisfaisant, rendant la perspective d’un litige en responsabilité insuffisamment fondée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et la restitution de son permis avec le crédit de points issu d’un stage. M. A s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette procédure est régie par les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de Seine-et-Marne le 2 septembre 2024. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. B relative à un refus de regroupement familial. Le requérant s'était borné à transmettre des documents sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, ce qui ne constitue pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune production régularisant cette irrecevabilité n'est intervenue dans le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant leur demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité. En cours d’instance, Mme C et M. E se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 8 janvier 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "salarié", lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le recours gracieux formé par M. A était tardif, car présenté plus de deux mois après la notification de l'arrêté, et n'a donc pas prorogé le délai de recours contentieux. En conséquence, la requête, enregistrée le 6 décembre 2024, a été déclarée irrecevable pour tardiveté, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de la santé de lui accorder une reprise d'ancienneté pour sa formation initiale d'élève inspectrice. La requérante soutenait que la durée de sa formation devait être prise en compte pour son avancement d'échelon en application de l'article 12 du décret n° 2002-1569 du 24 décembre 2002. Le tribunal a jugé que la décision de rejet n'était pas entachée d'erreur de droit, car la formation en qualité d'élève, classée à un échelon spécifique, ne peut être assimilée à une période de services antérieurs ouvrant droit à un reclassement rétroactif. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Oxymed 89, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2020 et demandait le bénéfice de l’exonération en zone franche urbaine. La juridiction a considéré que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette exonération, notamment faute d’employer au moins un salarié à temps plein ou équivalent dans la zone. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l’avis de vérification et celui relatif à la demande de rescrit, jugé inopérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux zones franches urbaines et sur la charte des droits et obligations du contribuable vérifié.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société XL Insurance Company SE, subrogée dans les droits de Dijon Métropole, afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et du CEREMA sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la plateforme du centre de maintenance de tramways. Après avoir été renvoyée par la cour administrative d’appel de Lyon, la juridiction a jugé que les désordres, rendant l’ouvrage impropre à sa destination, relevaient bien de la garantie décennale des constructeurs. Elle a condamné in solidum les sociétés Ferrand-Sigal architectes et associés, Bureau Véritas Construction, WSP France, EGIS villes et transports, Guintoli, EODD Ingénieurs Conseils, Burgéap, OTEIS, le CEREMA et l’État à verser à la société XL la somme de 2 594 376,94 euros, avec intérêts légaux capitalisés, au titre de l’indemnisation des préjudices subis. Cette solution a été fondée sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur l’article L. 121-12 du code des assurances relatif à
Refus de communication de documents administratifs (catalogues de cantine et liste d’achats) par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville. Le Tribunal administratif de Dijon constate un non-lieu à statuer sur les catalogues, communiqués en cours d’instance. Il rejette le surplus de la requête, faute pour l’administration de détenir la liste des achats, détenue par un prestataire privé et détruite après quatre mois. Décision fondée sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon statue sur le refus implicite du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville de communiquer à un détenu, M. C, les catalogues de cantine (2018-2022) et la liste de ses commandes. Le tribunal constate que les catalogues de 2019 à 2022 ont été transmis en cours d'instance, rendant le litige sans objet sur ce point. En revanche, il annule la décision de refus pour le catalogue de 2018, estimant que ce document administratif est communicable de plein droit en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal rejette la demande concernant la liste des commandes, l'administration établissant qu'elle ne détient plus ces documents, conservés seulement quatre mois par le prestataire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI A5218 demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Huruge pour l'aménagement d'une grange en habitation avec piscine. Le tribunal a d'abord écarté les moyens tirés de l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les informations fournies permettaient à l'administration d'apprécier le projet. Il a ensuite jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles R. 111-17, R. 111-18 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par un conseiller municipal d’Auxerre d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de lui communiquer des documents comptables (grand livre des comptes, budget de travaux). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour la commune d’avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, rendant ainsi le délai de recours inopposable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de communiquer les documents, conformément à l’avis favorable de la commission d’accès aux documents administratifs, sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un litige relatif au refus de l'administration fiscale d'accorder l'exonération d'impôt sur le revenu prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts (CGI) à un médecin ayant transféré son cabinet en zone de revitalisation rurale (ZRR). Les requérants contestaient les rehaussements notifiés pour les années 2018 à 2020, estimant que leur activité remplissait les conditions légales, et demandaient l'annulation du paragraphe n°30 de la doctrine administrative (BOI-BIC-CHAMP-80-10-70-20) qui, selon eux, ajoute illégalement une condition de création *ex nihilo* non prévue par la loi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que l'administration avait légalement remis en cause l'exonération, car le transfert d'activité ne constituait pas une création d'activité au sens de l'article 44 *quindecies* du CGI, le requérant ayant conservé l'essentiel de sa patientèle et de ses moyens d'exploitation. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Père de lui communiquer le schéma d’assainissement collectif de la commune, document administratif jugé communicable par la CADA. En cours d’instance, la commune a transmis l’intégralité des documents demandés, ce que le requérant n’a pas contesté. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux du contentieux administratif.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le préfet a pu légalement refuser le renouvellement sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales répétées du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial spécialisé des écoles maternelles, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le maire de Michery le 5 janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'absence de consultation préalable de la directrice de l'école. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 7 du décret n°92-850 du 28 août 1992, qui imposent un avis préalable du directeur d'école, ne s'appliquent qu'aux décisions de nomination et de cessation de fonctions, et non aux sanctions disciplinaires comme le blâme. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de consultation a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A et de plusieurs associations tendant à la suspension de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône interdisant l'usage ostentatoire du drapeau palestinien était devenue sans objet. Cette situation résultait d'une ordonnance du 4 juin 2025 ayant déjà suspendu l'exécution de ce même arrêté. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation du refus implicite de la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne-Franche-Comté de lui communiquer les documents relatifs à l’étude-diagnostic de l’horloge astronomique de la cathédrale de Besançon. Le tribunal a jugé que ces documents, incluant rapports, plans, mesures et relevés, avaient le caractère de documents préparatoires à de futures décisions administratives, conformément à l’article L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que l’administration était fondée à refuser leur communication, car ils n’étaient pas achevés et visaient à préparer un futur programme de restauration. La solution retenue est le rejet de la requête.