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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 155/646

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2403259(TA21-2403259)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la délibération du 9 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal de Saint-Bonnet-de-Joux refusait l'inscription de M. D C sur le monument aux morts. Le tribunal a jugé que cette inscription était obligatoire en application de l'article L. 515-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, dès lors que la mention "Mort pour la France" figurait sur l'acte de décès et que le défunt avait son dernier domicile dans la commune. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus pour méconnaissance de ces dispositions législatives.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400965(TA21-2400965)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société VHV Assurance France d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire d’Avallon du 22 janvier 2024 lui imposant de prolonger un contrat d’assurance dommages aux biens jusqu’au 31 décembre 2024. Le tribunal a fait application de l’article L. 113-12 du code des assurances, combiné aux principes généraux des contrats administratifs, pour rappeler qu’une personne publique peut, pour un motif d’intérêt général, s’opposer à la résiliation unilatérale d’un marché d’assurance et imposer une prolongation strictement nécessaire, sans excéder douze mois. En l’espèce, la commune justifiait cette opposition par l’échec de la procédure de passation d’un nouveau marché. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir régularisé son recours dans le délai imparti.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501547(TA21-2501547)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le rejet de sa demande d'allocation de solidarité aux personnes âgées. Le requérant se bornait à critiquer le mode de calcul de ses ressources sans fournir d'argumentation juridique précise. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, M. B n'a pas produit les précisions nécessaires pour établir que la décision méconnaissait ses droits. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable et non assortie de moyens suffisants, a été rejetée par ordonnance.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2400811(TA21-2400811)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 10 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Les jolis bois de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision conjointe du directeur général de l'ARS Bourgogne Franche-Comté et du président du conseil départemental de l'Yonne maintenant des injonctions et une suspension des admissions dans un EHPAD, sur le fondement de l'article L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, accepté par l'ARS, et en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500976(TA21-2500976)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Metz en cours d’instance. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nancy.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401089(TA21-2401089)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai d'un mois entre la réception de la demande et l'entretien prévu par le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 avait été respecté. Il a ensuite jugé inopérant le moyen d'insuffisance de motivation, car la décision refusant une rupture conventionnelle, qui n'est pas un droit pour le fonctionnaire, n'entre pas dans le champ des actes devant être motivés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501511(TA21-2501511)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de la Côte-d'Or de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 321,48 euros. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes pour établir la précarité de sa situation, seul moyen soulevé. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable faute de motivation suffisante.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2404306(TA21-2404306)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 juin 2023 condamnant l'État à lui verser un capital, une rente mensuelle revalorisée et des frais de justice. Après l'ouverture d'une phase juridictionnelle, le ministre des armées a justifié avoir versé l'intégralité des sommes dues, incluant le capital, les arrérages de rente, les intérêts moratoires et les frais, et avoir ordonné le versement mensuel de la rente à compter de mars 2025. Constatant que l'administration a finalement exécuté le jugement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejeté les conclusions accessoires de M. B.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501839(TA21-2501839)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 du ministre de l'agriculture prolongeant la suspension des fonctions de M. A, ingénieur d'études. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le maintien d'un demi-traitement et les ressources du foyer ne plaçaient pas le requérant dans une situation financière précaire, et que l'impact sur sa santé n'était pas démontré. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401254(TA21-2401254)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’une demande de décharge partielle d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à un bonus versé par son employeur. La requérante soutenait que ce bonus, versé en décembre 2018 suite à un changement de pratique de l’employeur, ne constituait pas un revenu exceptionnel exclu du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). L’administration fiscale avait partiellement admis sa réclamation, mais maintenait un supplément d’imposition de 1 951 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bonus litigieux, bien que versé en décembre, correspondait à une période antérieure et constituait un revenu exceptionnel au sens des 14° et 15° du II de l’article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclu du bénéfice du CIMR.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402203(TA21-2402203)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SAS Jean-Marc Brocard, qui contestait la décision de FranceAgriMer de reverser une avance de 292 727,27 euros, majorée de 10 %, pour non-respect des conditions d’une aide à l’investissement vitivinicole. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature, la violation du principe de confiance légitime et l’erreur de fait, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité du titre exécutoire émis par FranceAgriMer, en application du règlement (CE) n° 479/2008 et de la décision FILITL/SEM/D 2013-08 du 19 février 2013.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2501783(TA21-2501783)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 8 avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400874(TA21-2400874)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. B, solidairement condamné au paiement de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés de la SAS AMC. Le requérant contestait la régularité de la procédure, arguant que la proposition de rectification du 13 décembre 2018 n'était pas signée, ce qui n'aurait pas interrompu la prescription. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait produit une copie de l'acte revêtu d'une signature manuscrite, établissant ainsi sa régularité. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, sur le fondement des articles L. 76 du livre des procédures fiscales et 350 terdecies de l'annexe III au code général des impôts.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303603(TA21-2303603)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, salarié protégé de la société Tréfilunion en liquidation judiciaire, qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment contrôlé la régularité de la procédure de licenciement et le caractère réel et sérieux du motif économique, en se fondant sur la situation de la société et non sur celle du groupe Licap GmbH, dont les agissements frauduleux allégués n'étaient pas établis. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, tant en interne (absence de postes disponibles dans le groupe) qu'en externe (absence de saisine obligatoire de la commission paritaire de l'emploi). La solution s'appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303604(TA21-2303604)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre autorisant son licenciement pour motif économique. Le requérant soutenait notamment un défaut de contrôle de la procédure, un motif économique frauduleux imputable au groupe, et une méconnaissance des obligations de reclassement. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail, confirmant ainsi la légalité des autorisations de licenciement délivrées.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501854(TA21-2501854)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant des procès-verbaux pour stationnement irrégulier et demandant une injonction au maire de Marliens. Concernant les procès-verbaux, le juge a estimé que leur contestation relève de la compétence du tribunal de police ou du juge de proximité, et non de la juridiction administrative, en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction visant à rétablir un droit de stationnement a été jugée manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser des injonctions à titre principal à l'administration. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501987(TA21-2501987)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et M. A. Ces derniers demandaient la suspension d'un arrêté municipal non encore publié, annoncé par voie de presse, interdisant l'usage ostentatoire du drapeau palestinien à Chalon-sur-Saône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures, faute d'acte juridique opposable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500698(TA21-2500698)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d’expertise formée par Mme E et M. C, agissant pour leur fille A, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les conditions de la prise en charge de la naissance de leur enfant au CHU de Dijon le 21 mai 2022, marquée par un hématome rétro-placentaire et une anoxo-ischémie périnatale. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de santé actuel de la mère et de l’enfant était satisfaisant, rendant la perspective d’un litige en responsabilité insuffisamment fondée.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501291(TA21-2501291)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et la restitution de son permis avec le crédit de points issu d’un stage. M. A s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501816(TA21-2501816)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que son assignation à résidence du 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation des articles L.425-9 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

6 juin 2025Résumé IA
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