12 920 décisions disponibles — page 154/646
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme F, deuxième adjointe au maire de Toutry, contestant l'arrêté du 22 décembre 2023 lui retirant ses délégations. Le tribunal a rappelé que le maire peut, à tout moment, retirer les délégations accordées à un adjoint, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Il a jugé que cette décision, à caractère réglementaire, n'a pas à être motivée et ne relève pas des obligations du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme F, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que la décision attaquée était légale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 24 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui bénéficiait d'un récépissé lui permettant de travailler et de suivre une formation qualifiante, ne démontrait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du fait de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025, en s'appuyant sur les textes applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. B, solidairement condamné au paiement de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés de la SAS AMC. Le requérant contestait la régularité de la procédure, arguant que la proposition de rectification du 13 décembre 2018 n'était pas signée, ce qui n'aurait pas interrompu la prescription. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait produit une copie de l'acte revêtu d'une signature manuscrite, établissant ainsi sa régularité. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, sur le fondement des articles L. 76 du livre des procédures fiscales et 350 terdecies de l'annexe III au code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 6 juin 2025 interdisant l'usage ostentatoire du drapeau palestinien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, liberté fondamentale garantie par l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La solution retenue est fondée sur l'absence de trouble à l'ordre public suffisamment caractérisé justifiant une interdiction aussi large et disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la demande de la société Dolis relative à la réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La société contestait l'inclusion de certains équipements (station d'épuration, travaux de rénovation, outillages, biens mobiliers) dans l'assiette de ces taxes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société, jugeant que les biens en litige étaient imposables et que la doctrine administrative invoquée n'était pas applicable ou ne faisait pas une interprétation différente de la loi fiscale. La décision s'appuie notamment sur les articles 1380, 1382 et 1467 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant à contester la décision de l'université Bourgogne Europe de mettre fin à son contrat à l'issue de sa période d'essai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, la copie d'un recours en annulation au fond. En l'absence de cette pièce obligatoire, le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent territorial, qui soutenait que la commune de Saint-Apollinaire avait manqué à une promesse ferme de la recruter comme assistant socio-éducatif. Le tribunal a jugé que les échanges et le vote du conseil municipal ne constituaient pas un engagement ferme et précis de la commune, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'une promesse non tenue engageant la responsabilité de l'administration. Par ailleurs, les préjudices liés à des erreurs sur les bulletins de paie n'ont pas été retenus. La requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante se bornait à faire "opposition aux états exécutoires" sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation de l'administration. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de telles conclusions et qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé de la société Tréfilunion, qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment contrôlé la réalité du motif économique, lequel était établi par la liquidation judiciaire de l'entreprise, et que la cause économique devait s'apprécier au seul niveau de la société Tréfilunion, sans étendre l'examen au groupe Licap GmbH en l'absence de lien de droit démontré. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, tant en interne qu'en externe, et que la procédure de licenciement était régulière. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de transfert d’un détenu vers le centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la décision contestée avait été entièrement exécutée avant l’introduction de la procédure. Cette solution est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction lorsqu’elle est irrecevable. Par conséquent, les conclusions accessoires (frais de justice et aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 interdisant à M. B d'exercer des fonctions d'éducateur sportif pour six mois. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence d'urgence procédurale et l'erreur de qualification juridique des faits, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé le caractère ambigu et inquiétant des messages envoyés par l'éducateur à une mineure de 13 ans, justifiant la mesure de protection prise par le préfet sur le fondement des articles L. 212-1 et suivants du code du sport. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme A, agent territorial spécialisé des écoles maternelles, contre la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire de Saint-Bris-le-Vineux. La requérante contestait la matérialité des trois griefs retenus (langage inadapté envers des enfants, non-exécution de tâches, défaut de surveillance), les jugeant infondés et motivés par des considérations électorales personnelles. Le tribunal a estimé que les faits de langage vulgaire et humiliant envers des enfants étaient matériellement établis par les pièces du dossier, et que la requérante n'apportait aucun élément probant pour les contredire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces faits constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le rejet de sa demande d'allocation de solidarité aux personnes âgées. Le requérant se bornait à critiquer le mode de calcul de ses ressources sans fournir d'argumentation juridique précise. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, M. B n'a pas produit les précisions nécessaires pour établir que la décision méconnaissait ses droits. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable et non assortie de moyens suffisants, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet de sa plainte par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) contre un ancien juge. La solution retenue est fondée sur l'article 50-3 de l'ordonnance du 22 décembre 1958 (loi organique n° 2010-830), qui dispose que la décision de la commission d'admission des requêtes du CSM n'est susceptible d'aucun recours. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre autorisant son licenciement pour motif économique. Le requérant soutenait notamment un défaut de contrôle de la procédure, un motif économique frauduleux imputable au groupe, et une méconnaissance des obligations de reclassement. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail, confirmant ainsi la légalité des autorisations de licenciement délivrées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment contrôlé la régularité de la procédure de licenciement et le caractère réel et sérieux du motif économique, ce dernier étant établi par la liquidation judiciaire de la société Tréfilunion. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, tant en interne qu'en externe, et que les moyens tirés d'une fraude à la loi ou d'un défaut de consultation de la commission paritaire de l'emploi n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1233-3 et L. 1233-4.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant des procès-verbaux pour stationnement irrégulier et demandant une injonction au maire de Marliens. Concernant les procès-verbaux, le juge a estimé que leur contestation relève de la compétence du tribunal de police ou du juge de proximité, et non de la juridiction administrative, en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction visant à rétablir un droit de stationnement a été jugée manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser des injonctions à titre principal à l'administration. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 juin 2023 condamnant l'État à lui verser un capital, une rente mensuelle revalorisée et des frais de justice. Après l'ouverture d'une phase juridictionnelle, le ministre des armées a justifié avoir versé l'intégralité des sommes dues, incluant le capital, les arrérages de rente, les intérêts moratoires et les frais, et avoir ordonné le versement mensuel de la rente à compter de mars 2025. Constatant que l'administration a finalement exécuté le jugement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejeté les conclusions accessoires de M. B.