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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse sur des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de près de 14 000 euros. La magistrate désignée a estimé que l’omission prolongée de déclarer sa pension de réversion constituait un manquement à la bonne foi, excluant toute remise de dette en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la décision du département n’était entachée d’aucune erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme Magnien, secrétaire administrative, contestant le montant du complément indemnitaire annuel (CIA) individuel qui lui a été attribué pour 2022 et le refus implicite de lui accorder un CIA collectif. La requérante invoquait notamment un défaut de notification et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens relatifs à la légalité externe étaient inopérants et que l'administration avait correctement apprécié sa situation au regard du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'instruction ministérielle du 10 août 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la MSA de Bourgogne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 063,75 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi du requérant n’était pas remise en cause, ce dernier n’avait apporté aucun élément prouvant sa précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France (2018) et de l'absence de liens suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un indu de prime d'activité de 837,26 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale de sa dette, mais le tribunal a estimé qu'elle n'était pas de bonne foi en raison d'une omission prolongée de déclarer sa situation de concubinage, malgré des obligations déclaratives claires. Le juge a également relevé que Mme C n'avait pas démontré une situation de précarité financière suffisante pour justifier une remise. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les principes régissant les remises gracieuses en matière d'indu.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif au retrait de la subvention "MaPrimeRénov", s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, portant sur un immeuble situé à Ouarville (Eure-et-Loir), relevait de la compétence du tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance du 12 juin 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, directeur d'hôpital, qui contestait son classement indiciaire au 1er chevron du 6ème échelon du groupe hors échelle B (HEB1). Le requérant soutenait qu'il aurait dû être classé au 3ème chevron du 5ème échelon du groupe hors échelle A (HEA3). Le tribunal a jugé que l'attribution des chevrons obéit à des règles distinctes de l'avancement d'échelon et qu'aucune disposition réglementaire ne permet d'attribuer un traitement HEA3 avant un an de perception effective du traitement HEA2. La solution retenue est fondée sur l'arrêté du 29 août 1957 relatif aux emplois supérieurs de l'État classés hors échelle et le décret n° 2020-959 du 31 juillet 2020.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté de la part de la préfète de la Nièvre. En défense, la préfète a fait valoir que deux propositions de logement avaient été soumises à M. A, dont une qu’il a acceptée. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, car M. B n'a complété son dossier que le 22 mai 2025 et n'a pas sollicité de rendez-vous auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, surveillant pénitentiaire, d’une demande d’indemnisation de 26 361,58 euros pour des préjudices financier et moral résultant de fautes de l’administration (décisions illégales et retards dans l’exécution de jugements). En cours d’instance, le ministre de la justice a indemnisé le préjudice financier à hauteur de 21 803,51 euros, conduisant M. D à réduire sa demande à 5 000 euros pour le seul préjudice moral. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le préjudice financier et a rejeté le surplus des conclusions, estimant que le préjudice moral n’était pas établi. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 1 308,06 euros. La CAF de Saône-et-Loire lui avait déjà accordé une remise partielle de 25 %, ramenant la dette à 327,02 euros. Le tribunal a estimé que Mme A n'était pas de bonne foi en raison d'une erreur déclarative significative et qu'elle ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de suspension de fonctions à titre conservatoire prise par l'EHPAD Les hortensias. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire du requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la mainlevée d'une opposition sur chèque bancaire. Le juge a constaté que ce litige, portant sur des rapports de droit privé entre personnes physiques, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par la société Tachin, a examiné la légalité de la résiliation à ses frais et risques du lot n°10 "sols souples" du marché d'extension des urgences pédiatriques du CHU de Dijon, ainsi que le titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision de résiliation du 14 avril 2023, en considérant que la procédure de résiliation était régulière et justifiée par le défaut de levée des réserves par la société. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation du titre exécutoire du 20 février 2024, celui-ci ayant été annulé par le CHU en cours d'instance. La solution s'appuie sur les stipulations du CCAG-Travaux et les principes régissant la résiliation des marchés publics.
Décision du Tribunal Administratif de Dijon portant sur une demande de désignation d’un expert en application de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’examiner un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. Le tribunal fait droit à la requête et ordonne une expertise, confiée à M. C A, avec pour mission de décrire l’état du bâtiment, de proposer des mesures de mise en sécurité et de se prononcer sur l’existence d’un danger imminent. La procédure est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un litige portant sur deux indus : une allocation personnalisée au logement (APL) de 776 euros réclamée par la MSA de Bourgogne, et un revenu de solidarité active (RSA) de 377,16 euros réclamé par le département de la Côte-d’Or. La requérante contestait ces indus en invoquant des erreurs d’appréciation de la part des organismes. Le tribunal, statuant en formation collégiale dans le cadre du plein contentieux, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme B au regard des textes applicables, notamment le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les principes selon lesquels une remise gracieuse peut être accordée si le débiteur est de bonne foi et que sa précarité le justifie, sauf en cas de fausses déclarations ou manœuvres frauduleuses.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A, détenu, contestant deux décisions de la cheffe d'établissement du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand lui refusant l'accès au parloir familial (14 mars 2024) et à l'unité de vie familiale (19 décembre 2024). Le tribunal a rappelé que ces décisions relèvent du pouvoir de police du chef d'établissement et doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont le code pénitentiaire et la note ministérielle du 4 décembre 2014.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, formé à l’encontre d’une sanction disciplinaire de huit jours de cellule. Le ministre de la justice a opposé une fin de non-recevoir en produisant une décision explicite du 7 mai 2024, notifiée avant l’introduction de la requête, qui avait retiré la sanction initiale. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, avait fait disparaître rétroactivement l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique, rendant la requête sans objet. En application des articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et du code pénitentiaire, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise. Cette décision vise à évaluer les risques présentés par un immeuble susceptible de menacer la sécurité des occupants et du voisinage. L'expert désigné devra, sous 24 heures, décrire l'état du bâtiment, constater un éventuel danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. La procédure est fondée sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.