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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des décisions de retrait de points consécutives à trois infractions routières. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 6 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Saint-Apollinaire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'expulsion sous astreinte d'occupants sans titre d'une dépendance du domaine public (parc municipal). La commune invoquait l'urgence et le trouble à l'ordre public causé par l'absence d'équipements et les incivilités. Le tribunal a constaté que les occupants avaient quitté les lieux, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également donné acte du désistement de la commune pour ses conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire d’accorder une autorisation de travail à M. A. La requérante n’a formulé aucune conclusion relevant de l’office du juge administratif (annulation ou condamnation pécuniaire), se bornant à exposer des difficultés pratiques. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, n’a pas nécessité d’invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, la demande d’asile de Mme D ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de l'Earl des Durandines, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or relative à l'instruction de sa demande d'aide bovine pour la campagne 2024. La société se bornait à affirmer que la décision était erronée quant au nombre d'animaux déclarés et aux montants, sans fournir aucune précision ou pièce justificative. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châtillon-sur-Seine de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge en 2024 pour la location d’une yourte et d’un kerterre. La requérante invoquait des arguments budgétaires et personnels, sans soulever de moyen juridique pertinent. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants pour contester le bien-fondé de l’imposition. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des dispositions du code général des impôts relatives aux exonérations.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du syndicat intercommunal à vocation multiple du Louhannais de lui accorder des congés bonifiés. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement volontaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Nièvre orientant un mineur vers un IME ou un SESSAD, s’est déclaré incompétent. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au tribunal judiciaire de Nevers (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du compte rendu d’entretien professionnel 2024 d’une agente contractuelle de l’État, présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’imminence d’une décision sur le renouvellement de son contrat de projet. Le juge estime que le compte rendu litigieux, bien que pris en compte dans cette procédure, n’a pas d’effet direct et immédiat sur ses fonctions ou sa rémunération, ce qui ne caractérise pas une situation d’urgence au sens des dispositions précitées. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de l'Yonne. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 10 juin 2025 refusant une décharge d'activité de service pour une réunion syndicale, au motif d'une atteinte grave à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le syndicat n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, malgré des refus antérieurs. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité ou le bien-fondé des autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A par le préfet de l'Yonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, son activité professionnelle étant exercée illégalement en raison de son séjour irrégulier. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Urbencea. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d’un marché public de la commune de Cheny, au motif qu’elle n’avait pas participé à une visite obligatoire des lieux. Le juge a estimé que cette visite obligatoire, prévue par le règlement de consultation, constituait une exigence de fond et que la société, en ne s’y présentant pas, avait remis une offre irrégulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique, le juge considérant que le pouvoir adjudicateur n’a pas méconnu le principe d’égalité de traitement en écartant l’offre sans phase de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse sur des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de près de 14 000 euros. La magistrate désignée a estimé que l’omission prolongée de déclarer sa pension de réversion constituait un manquement à la bonne foi, excluant toute remise de dette en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la décision du département n’était entachée d’aucune erreur d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 159,48 euros réclamé par la CAF de l'Yonne, après que celle-ci n'a accordé qu'une remise partielle de 53,16 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que la requérante n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation notifiée le 3 mai 2025, les précisions suffisantes pour établir la précarité de sa situation justifiant une remise totale. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable faute de motivation suffisante, a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté de la part de la préfète de la Nièvre. En défense, la préfète a fait valoir que deux propositions de logement avaient été soumises à M. A, dont une qu’il a acceptée. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif au retrait de la subvention "MaPrimeRénov", s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, portant sur un immeuble situé à Ouarville (Eure-et-Loir), relevait de la compétence du tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance du 12 juin 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par la société Tachin, a examiné la légalité de la résiliation à ses frais et risques du lot n°10 "sols souples" du marché d'extension des urgences pédiatriques du CHU de Dijon, ainsi que le titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision de résiliation du 14 avril 2023, en considérant que la procédure de résiliation était régulière et justifiée par le défaut de levée des réserves par la société. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation du titre exécutoire du 20 février 2024, celui-ci ayant été annulé par le CHU en cours d'instance. La solution s'appuie sur les stipulations du CCAG-Travaux et les principes régissant la résiliation des marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un litige portant sur deux indus : une allocation personnalisée au logement (APL) de 776 euros réclamée par la MSA de Bourgogne, et un revenu de solidarité active (RSA) de 377,16 euros réclamé par le département de la Côte-d’Or. La requérante contestait ces indus en invoquant des erreurs d’appréciation de la part des organismes. Le tribunal, statuant en formation collégiale dans le cadre du plein contentieux, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme B au regard des textes applicables, notamment le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les principes selon lesquels une remise gracieuse peut être accordée si le débiteur est de bonne foi et que sa précarité le justifie, sauf en cas de fausses déclarations ou manœuvres frauduleuses.