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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son admission au séjour au titre de l’asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’erreur de droit, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et du défaut d’examen particulier. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contestant une saisie décidée dans le cadre d’une procédure judiciaire. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relève du fonctionnement du service public de la justice judiciaire, et non de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la communauté d’agglomération du Grand Chalon de la raccorder au réseau d’assainissement collectif. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier du 18 avril 2025, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est donc réputée s’être désistée d’office de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la communauté d’agglomération au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi un retard de diagnostic d'un arrachement du tendon du muscle droit du fémur lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône le 24 mars 2024. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de cette prise en charge. L'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, le juge estimant que le litige, portant sur un éventuel retard de diagnostic, ne relevait pas de la solidarité nationale prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'expertise devra notamment décrire les soins prodigués et évaluer leur conformité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Social Box. Celle-ci avait initialement demandé l'annulation de la procédure de passation du lot n°1 d'un accord-cadre lancé par le département de Saône-et-Loire pour la fourniture et la maintenance de solutions logicielles. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, sans tenir d'audience.
Décision du Tribunal Administratif de Dijon portant sur une demande de désignation d'expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge des référés a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, décrire l'état du bâtiment et proposer des mesures pour mettre fin au danger. Cette procédure est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de la caisse primaire d’assurance maladie de lui verser une pension d’invalidité. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le contentieux de la sécurité sociale, incluant les litiges relatifs aux pensions d’invalidité, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que sa demande de titre de séjour était toujours en cours d’instruction, mais le tribunal a relevé que cette demande avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet depuis le 26 octobre 2024, rendant la mesure d’éloignement légale. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles R.432-1 et L.611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 4 juin 2025, du désistement pur et simple de la SCI Imelda de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur les sociétés (110 272 euros) pour les années 2019 et 2020. Le désistement est intervenu après que l'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'expertise pour évaluer les préjudices de leur fils, blessé par le portail de son école le 6 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d'expertise était formulée à l'appui de prétentions ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, la responsabilité des membres de l'enseignement public relève de la compétence du juge judiciaire, et l'éventuelle responsabilité de la commune pour défaut d'entretien de l'ouvrage public n'était pas établie de manière suffisante pour justifier l'utilité de la mesure. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "Droit de savoir Devoir d'agir" visant à annuler une délibération de la communauté de communes Cœur de Loire approuvant un projet d'abattoir. La requête, signée par la présidente de l'association, était irrecevable car les statuts produits exigeaient une autorisation préalable du conseil d'administration pour ester en justice, autorisation non fournie malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Lugny, qui demandait l'annulation de sa propre délibération municipale du 23 avril 2025. Le juge a rappelé qu'une autorité administrative n'a pas qualité pour demander l'annulation de sa propre décision. Cette solution est fondée sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le requérant a indiqué avoir été convoqué par la préfecture, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le montant de sa prime "MaPrimeRénov'". Le requérant, qui estimait avoir droit à 8 000 euros au lieu des 5 500 euros accordés par l'ANAH, n'a pas fourni d'éléments précis sur son projet ou sa situation financière pour étayer son moyen. La juridiction a considéré que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours contestant le rejet implicite de son recours préalable contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov". M. B s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la Sarl Agathe et sa gérante d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Romenay du 29 juin 2023 instaurant un périmètre de sécurité devant un immeuble, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation, jugeant que le maire avait pu légalement fonder sa décision sur ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) en raison d’un péril réel et imminent à la date de l’arrêté, sans méconnaître la procédure contradictoire en raison de l’urgence. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, la demande indemnitaire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du GAEC A et des consorts A demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 26 avril 2023 déclarant d'utilité publique le projet de ZAC "Les Rives du Sauvigny" à Varois-et-Chaignot. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact réalisée en 2008, car l'éventuelle illégalité de la délibération créant la ZAC ne peut être invoquée par voie d'exception contre la déclaration d'utilité publique. Les autres moyens soulevés (irrégularité de l'enquête publique, défaut de motivation, incompatibilité avec le SCOT, absence d'étude préalable, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnelle au logement de 632,25 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. La requérante n'avait pas contesté le bien-fondé de l'indu devant la commission de recours amiable, mais avait seulement obtenu une remise gracieuse partielle. Le tribunal a jugé que son moyen, qui portait uniquement sur le bien-fondé de l'indu, était inopérant dans le cadre de ce recours. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par des voisins contre un arrêté du maire d’Auxonne portant non-opposition à déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision et fait opposition aux travaux. Le tribunal a jugé que ce retrait, bien qu’antérieur au recours, n’avait été connu des requérants qu’après l’introduction de leur requête, ce qui ne la rendait pas irrecevable. Cependant, il a constaté que la décision de retrait était devenue définitive, faute de recours formé par un tiers dans les délais, et qu’il n’y avait donc plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Cette solution s’appuie sur les articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les articles L. 2131-1 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 631-2, L. 631-3 et R. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant relatives aux mesures d'expulsion. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.