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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours contestant le rejet implicite de son recours préalable contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov". M. B s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par des voisins contre un arrêté du maire d’Auxonne portant non-opposition à déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision et fait opposition aux travaux. Le tribunal a jugé que ce retrait, bien qu’antérieur au recours, n’avait été connu des requérants qu’après l’introduction de leur requête, ce qui ne la rendait pas irrecevable. Cependant, il a constaté que la décision de retrait était devenue définitive, faute de recours formé par un tiers dans les délais, et qu’il n’y avait donc plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Cette solution s’appuie sur les articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les articles L. 2131-1 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "passeport talent" opposée à Mme A par le préfet de la Côte-d'Or. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, malgré une demande sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire de Romenay s'est opposé à la déclaration préalable de la SCI Neptune pour la construction d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que l'opposition ne pouvait légalement se fonder sur l'article A1 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), qui interdit les constructions non nécessaires à l'activité agricole, car seules les dispositions spécifiques aux clôtures, prévues aux articles R. 151-41 et R. 151-43 du code de l'urbanisme, sont applicables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour du 5 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté du 28 mars 2023 était définitif et que le refus de séjour était légal au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via "Télérecours citoyens", Mme A n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc été rendue sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalent sur cette procédure générale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre la décision d'éloignement, celle-ci n'étant pas censurée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 631-2, L. 631-3 et R. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant relatives aux mesures d'expulsion. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le montant de sa prime "MaPrimeRénov'". Le requérant, qui estimait avoir droit à 8 000 euros au lieu des 5 500 euros accordés par l'ANAH, n'a pas fourni d'éléments précis sur son projet ou sa situation financière pour étayer son moyen. La juridiction a considéré que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne faisait obligation à M. A, ressortissant roumain, de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé uniquement sur une condamnation pénale de 2021 pour escroquerie, sans démontrer que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 27 de la directive 2004/38/CE. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de circulation.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal relevant qu’elle n’était pas fondée sur une menace à l’ordre public.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté attaqué ne contenait pas de décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une telle décision inexistante. Après avoir écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours contestant le rejet de sa demande de remise d’une dette de prime d’activité de 1 943,37 euros, opposée par la MSA de Bourgogne. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise de sa dette de prime d'activité de 2 413,47 euros. Le juge a constaté que la requête, qui ne comportait pas de moyens juridiques précis, n'avait pas été régularisée malgré une invitation du greffe. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la demande a été jugée manifestement irrecevable et insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. La juridiction a constaté que ces mêmes arrêtés avaient déjà été contestés et rejetés par un jugement définitif du 11 avril 2025, devenu revêtu de l’autorité de la chose jugée. En conséquence, la nouvelle requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de l'université de Bourgogne-Europe refusant de reconnaître l'équivalence du doctorat en droit de M. B, obtenu à l'université de Lomé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la violation de l'accord franco-togolais du 23 mars 1976. Il a considéré que cet accord soumet les diplômes autres que le baccalauréat à un régime d'équivalence nécessitant une procédure de reconnaissance, et non à une simple attestation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 10 mars 2025 par laquelle le conseil municipal de Romenay autorisait l'acquisition du "café des sports" aux enchères. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délibération contestée ayant eu pour seul objet une vente aux enchères publique qui s'est tenue le 25 mars 2025, rendant la demande de suspension sans objet. La requête de Mme A a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension d'un arrêté municipal annoncé par voie de presse visant à interdire l'arborage du drapeau palestinien et les manifestations pro-palestiniennes à Chalon-sur-Saône. Le juge a constaté qu'aucune décision administrative n'avait été édictée, la déclaration d'intention du maire étant dépourvue de portée juridique. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, car elle portait sur un acte inexistant dans l'ordonnancement juridique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait une provision de 3 657,55 euros à l’université Bourgogne Europe au titre de la protection fonctionnelle. Le requérant s’est désisté de sa requête en excès de pouvoir, ce qui a été accepté par ordonnance du 30 mai 2025 sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée, la procédure étant close sans examen au fond.