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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison du manque de progression dans les études du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait une provision de 3 657,55 euros à l’université Bourgogne Europe au titre de la protection fonctionnelle. Le requérant s’est désisté de sa requête en excès de pouvoir, ce qui a été accepté par ordonnance du 30 mai 2025 sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée, la procédure étant close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que, malgré la présence de sa fille et de ses petits-enfants en France, l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif aux risques en cas de retour au Mali, faute d'éléments probants, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 12 septembre 2023 lui notifiant une sortie de son lieu d’hébergement. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée et le recours introduit le 14 mai 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023 et l’annulation de son renouvellement d’assignation à résidence. Le juge a estimé que son mariage avec un Français et sa grossesse ne constituaient pas des circonstances nouvelles de nature à faire obstacle à la mesure d’éloignement, devenue définitive. Concernant l’assignation à résidence, il a jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que le requérant, qui ne contestait pas avoir présenté une demande de réexamen, ne justifiait pas de sa situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le requérant avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprenait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-10, L. 551-15, R. 551-17 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant albanais, pour contester son placement en rétention de quatre jours puis son assignation à résidence de quarante-cinq jours, ordonnés par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Concernant l'assignation à résidence, le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion vers l'Afghanistan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, et il est réputé avoir renoncé à cette régularisation. De plus, les moyens soulevés par le requérant (ancienneté de résidence, risques en cas de retour, situation familiale et personnelle) ont été considérés comme inopérants ou insuffisamment précis. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un indu de RSA de 10 740,59 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus de deux mois après le rejet d’un premier recours contre la même décision du 5 février 2024. Le juge a rappelé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme B et M. A contestant un indu de prime d'activité de 224,98 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. Les requérants sollicitaient une remise gracieuse de leur dette, mais leurs arguments sur la précarité de leur situation ont été jugés insuffisamment précis. Le tribunal a appliqué la procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, mais les requérants n'ont pas fourni les précisions demandées. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 284,04 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. La requérante demandait une remise gracieuse de sa dette, mais le juge a constaté que son recours était tardif. En effet, une première requête contre la même décision de refus de remise avait déjà été rejetée le 17 avril 2025, et la nouvelle requête, enregistrée le 9 mai 2025, dépassait le délai de deux mois à compter de la date d'enregistrement du premier recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de délivrance du document résultait de la propre négligence du requérant, qui ne s'était pas présenté au guichet muni de son ancien titre de séjour comme cela lui avait été demandé. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme B, qui demandait le paiement d’une somme de 1 382 euros et des frais de justice. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique ni fondement, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans régularisation les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées rejetant sa demande d’agrément pour un recrutement dans la fonction publique au titre de l’article L. 4139-2 du code de la défense. Par un mémoire enregistré le 26 mai 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de 18 mois infligée à une agente du CHU de Dijon. Le Tribunal administratif de Dijon constate un non-lieu à statuer, car l'administration a retiré les décisions de sanction contestées et réintégré l'agente. La requête est devenue sans objet. La demande de frais de justice est rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, qui contestait sa prise en charge par le centre hospitalier de Mâcon à compter d’octobre 2023. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle se bornait à exposer des faits sans aucun moyen juridique ni fondement, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait son relogement d'urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, la commission de médiation n'ayant pas encore statué sur son dossier à la date de saisine du tribunal. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 20 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois après une conduite sous l’emprise du cannabis (THC). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.