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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait la fixation de la contribution alimentaire pour son enfant. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du droit de la famille, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Retrait de chiens par la commune de Chalon-sur-Saône et placement auprès d'une société protectrice des animaux. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni exposé de moyens ni conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D contestant l'arrêté du maire de Saint-Léger-de-Fougeret autorisant M. A à occuper 80 m² du domaine public pour stocker du bois. Le tribunal a reconnu l'intérêt à agir de Mme D, riveraine immédiate, en raison de la perte de luminosité et de son statut de contribuable face à la gratuité de l'autorisation. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, d'absence de motivation et de violation de l'article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, estimant que l'autorisation relevait des pouvoirs de police du maire et n'était pas constitutive d'un danger manifeste pour la circulation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, jugeant que l'autorisation verbale préalable et l'arrêté contesté ne constituaient pas un permis de stationnement soumis à redevance, et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la commune de Château-Chinon (Ville) visant à l’annulation de la délibération du 3 février 2023 de la communauté de communes Morvan Sommets et Grands Lacs, qui prévoyait la conclusion de pactes financiers avec ses communes membres pour 2023-2026. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison d’une ambiguïté sur l’identité de la personne morale requérante, la mention « commune de Château-Chinon (Ville) » ne permettant pas de déterminer si l’action émanait de la commune elle-même ou de son maire, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la notification de sortie d’un lieu d’hébergement pour demandeurs d’asile adressée à M. A par l’OFII. Le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le droit au maintien sur le territoire et à l’hébergement avait pris fin suite à la décision d’irrecevabilité de l’OFPRA, fondée sur l’article L. 531-32 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or, faute d'avoir produit les justificatifs demandés. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces dans le délai imparti justifie légalement un tel classement. Il estime que la requérante n'établit pas avoir fourni les documents en temps utile, ses seules pièces produites étant insuffisantes, et qu'il n'appartient pas au juge de se connecter à son espace personnel sur la plateforme numérique pour vérifier ses allégations. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. Le préfet avait motivé sa décision par le défaut de production, dans le délai imparti, du dernier bordereau de versement de son conjoint, malgré une demande de pièces du 29 mai 2024. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car l’administration dispose d’un large pouvoir d’appréciation pour classer sans suite une demande en l’absence de production des pièces demandées, sans que la requérante ne justifie d’une impossibilité de respecter le délai. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, réfugié de nationalité indéterminée. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en exigeant des pièces d'identité et des actes d'état-civil parentaux impossibles à fournir, compte tenu du statut de réfugié et de l'absence d'état civil dans le pays d'origine du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en raison de l'impossibilité matérielle pour M. A de satisfaire à cette demande.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " avec mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a constaté que le requérant, après avoir été invité à régulariser sa requête, n'a pas soulevé de moyen de droit pertinent et s'est borné à faire état de difficultés de déplacement imprécises. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n’avait pas joint la décision attaquée à son recours pour excès de pouvoir, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe. En application des articles R. 412-1, R. 612-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, l’absence de production de l’acte contesté dans le délai imparti entraîne le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SAS CE Solaire 2 d’un recours en plein contentieux contestant le rejet d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 59 581 euros. La société a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail lui réclamant le remboursement d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal rappelle que cette allocation relève du régime d’assurance chômage et que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à ces prestations relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Artemis d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de TVA de 55 000 euros pour une opération immobilière, après le rejet de sa réclamation préalable. En cours d’instance, l’administration fiscale a accepté la prise en compte rétroactive de l’option pour la TVA et a prononcé un dégrèvement total du montant en litige le 16 mai 2025. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal, appliquant les articles R. 222-1 du code de justice administrative et le code général des impôts, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires de la SCI Artemis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il constate que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal judiciaire de Dijon.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SAS CE Solaire 2 d’un recours de plein contentieux contestant le rejet d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 427 281 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de la SAS CE Solaire 2. La société avait initialement demandé l'annulation d'une décision de rejet de l'administration fiscale concernant le remboursement d'un crédit de TVA de 49 800 euros. Le désistement ayant été confirmé par la requérante, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l'association CCDH d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication des feuilles du registre prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique, concernant les visites au centre hospitalier Pierre Lôo. En cours d'instance, l'association a obtenu les documents demandés et s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des registres de contention et d'isolement ainsi que du rapport annuel 2023 du centre hospitalier spécialisé de l'Yonne, sur le fondement des articles L. 3222-5-1 du code de la santé publique et du code des relations entre le public et l'administration. En cours d'instance, l'association a reçu les documents demandés et s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. Le préfet avait fondé sa décision sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires demandées. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé par Mme A, qui invoquait des dysfonctionnements techniques sans les préciser, n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.