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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le droit de résider en France et lui imposant une obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d’éloignement et d’interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une insertion professionnelle significative ou de liens personnels suffisamment intenses et anciens en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la reconnaissance de paternité de sa fille par un ressortissant français. Le tribunal a estimé que cette reconnaissance était suspecte, que la relation stable n’était pas établie et que Mme E ne justifiait d’aucune insertion significative en France, écartant ainsi la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de ses conclusions dirigées contre l'arrêté d'expulsion. Les moyens soulevés contre l'arrêté d'assignation à résidence, notamment l'exception d'illégalité et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de son droit à être entendue. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de titre de séjour valide de M. B. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 29 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se limitant à l'article L. 421-1. Cette omission entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 28 octobre 2024 lui retirant sa carte de résident et lui délivrant un titre de séjour temporaire. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, en tant qu'employeur, avait embauché un travailleur étranger sans titre de séjour l'autorisant à travailler, en violation de l'article L. 8251-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation dans l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour, fondés sur l’illégalité de la décision de refus de séjour ou sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 12 août 2024 retirant son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de procédure contradictoire, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 14 mai 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de notification des décisions de retrait de points, cette notification n'affectant pas la légalité de la procédure. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment par le paiement des amendes forfaitaires majorées par M. A. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par la société Romy, a examiné la légalité de la convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public attribuée à M. D pour l’exploitation d’un manège. La requérante soutenait que le contrat relevait d’une concession de service public et que la procédure de sélection était entachée d’irrégularités, notamment une erreur de droit dans l’application des critères de notation et une méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la convention était une simple autorisation d’occupation domaniale et que la commune n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat ainsi que la demande indemnitaire de la société Romy.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 073,24 euros. La requérante soulevait des moyens de forme (incompétence, insuffisance de motivation) et de fond (vice de procédure, erreur de droit). Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure de contrôle et de recouvrement était régulière au regard du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que l'indu était fondé sur des omissions déclaratives de ressources et a refusé la remise gracieuse totale, compte tenu de la situation de l'intéressée mais aussi de la nécessité de préserver les deniers publics.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté sa demande comme tardive, constatant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 5 octobre 2023, mais n'avait saisi le tribunal que le 18 juillet 2024, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette solution a été retenue en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de M. A une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de l'autoriser à résider en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé inopérants les moyens relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, car le préfet s'était limité à rejeter la demande d'asile sans examiner d'autres motifs de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'office du préfet en matière de refus de séjour au titre de l'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à la CAF de la Côte-d’Or concernant un indu de prime d’activité de 1 034,37 euros pour la période de juin à novembre 2022. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu et sollicitait une remise gracieuse, invoquant une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que la décision de la commission de recours amiable se substitue à la décision initiale et qu’il lui appartient d’apprécier la régularité et le bien-fondé de la récupération de l’indu, ainsi que d’examiner la demande de remise gracieuse au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.