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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une question relative à la compétence territoriale du tribunal judiciaire de Nevers dans un litige l’opposant à une compagnie d’assurances. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de connaître du fonctionnement du service public de la justice judiciaire. La solution retenue est donc l’incompétence de l’ordre administratif pour statuer sur cette demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant albanais. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à une demande fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Le tribunal a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait au juge d'examiner son dossier et celui de son fils. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B dirigée contre la commune de Nevers. La requête ne comportait ni conclusions ni mention d’une décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement des requérants, Mme C et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Perrigny-lès-Dijon pour l'extension d'un bâtiment. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté leur demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans condamnation aux frais de justice pour la commune.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Granulats Vicat de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait la résiliation d’une convention d’occupation du domaine public fluvial par le président de la chambre de commerce et d’industrie métropole de Bourgogne. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 15 mai 2025, était tardive car l'arrêté avait été notifié le 30 avril 2025 avec mention des voies et délais de recours. Or, l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose un délai de recours de sept jours, non prorogeable. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de France Travail de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le juge a constaté que cette allocation relève du régime d’assurance chômage et que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le contentieux correspondant relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l'association de la défense de l'environnement de Verdonnet, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du Premier ministre de supprimer un parc éolien, au motif qu'il constituerait un obstacle à la navigation aérienne. Le tribunal a estimé que le litige, portant sur une décision relative à une autorisation environnementale et à une autorisation spéciale au titre du code des transports, relève de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d'appel de Paris, conformément à l'article R. 311-5 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette cour.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par une association environnementale, était compétent pour statuer sur une demande d’annulation du refus implicite du ministre des armées d’ordonner la suppression d’un parc éolien, au motif qu’il constituerait un obstacle à la navigation aérienne. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une décision relative à une autorisation délivrée au titre de l’article L. 6352-1 du code des transports, relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, en application de l’article R. 311-5 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Paris, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui exprimait un simple mécontentement sans formuler de conclusions claires. Le juge a rappelé que toute requête doit, en vertu de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, contenir un exposé des faits et moyens ainsi que des conclusions précises, et que le juge administratif ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l’administration. En l’absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Désert de retirer un permis de construire délivré à l'EARL Les Chassins. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié le texte intégral de son recours au bénéficiaire et à l'auteur de la décision, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, les courriers envoyés ne contenaient pas l'exposé des faits et moyens de la requête. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois prononcée par le préfet des Côtes-d'Armor. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de RSA de 1 850,66 euros. La requête a été jugée irrecevable car non signée, malgré une demande de régularisation, et insuffisamment motivée, faute pour la requérante d'avoir fourni les précisions nécessaires après y avoir été invitée. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 431-4, R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Indu d'aide personnelle au logement (1 312 euros) – Tribunal Administratif de Dijon – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste (défaut de motivation). Le requérant n'a pas présenté de moyens intelligibles et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal, conformément aux articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de l'association City Santé Le Havre, qui contestait la décision du 4 mars 2025 du directeur de la CPAM de la Côte-d'Or suspendant pour quatre ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cette décision le 28 mars 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, l'association, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, est réputée s'être désistée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l’agence de services et de paiement de lui accorder le chèque énergie. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou insuffisamment précis pour permettre d’en apprécier le bien-fondé. Malgré une demande de régularisation adressée à M. A, celui-ci n’a pas fourni d’argumentation complémentaire pertinente. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur des infractions, ayant vendu son véhicule. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il appartient au juge judiciaire d'apprécier l'imputabilité d'une infraction, et M. B n'a pas présenté de requête en exonération devant cette autorité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B et le syndicat CFDT Santé sociaux de Saône-et-Loire d’une action en paiement visant à obtenir le versement de l’indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés, sur le fondement des décrets n° 92-7 du 2 janvier 1992 et n° 2017-1419 du 28 septembre 2017. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a jugé que le syndicat n’avait pas qualité, en vertu de l’article L. 113-2 du code général de la fonction publique, pour agir en lieu et place de l’agent. Concernant Mme B, le tribunal a constaté que ses conclusions n’étaient pas chiffrées et qu’elle n’avait pas présenté de demande préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et a rejeté sa requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'absence de l'acte d'engagement à respecter les valeurs de la République (pièce obligatoire selon l'annexe 10 du CESEDA), ne constitue pas une décision susceptible de recours. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, le silence de l'administration vaut refus implicite d'enregistrement lorsque le dossier est incomplet, ce qui rend la requête manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.