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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en appel du référé fiscal, a rejeté la demande de la société Sotalux visant à obtenir l'abandon de trois saisies conservatoires de créances pratiquées en février 2025. La société invoquait l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, soutenant que ces mesures entraîneraient des conséquences difficilement réparables en raison de sa situation financière déficitaire et de ses difficultés de trésorerie. Le tribunal a estimé que la condition de conséquences difficilement réparables n'était pas remplie, confirmant ainsi l'ordonnance du juge des référés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment ses articles L. 277 et L. 279.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a estimé que la situation de vulnérabilité alléguée par le requérant n'était pas caractérisée, compte tenu de son hébergement stable chez son frère, et a donc écarté toute erreur manifeste d'appréciation. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 22 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la SCI Violaubru. Cette dernière avait initialement demandé, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise pour déterminer les causes d'inondations affectant son terrain. La communauté d'agglomération Mâconnais-Beaujolais s'était opposée à cette demande, arguant de l'inutilité de l'expertise en raison d'une étude hydraulique déjà réalisée. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de Saint-Denis-de-Vaux l'admettant à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé que le requérant, en se bornant à signaler des manquements de la commune et à poser des questions, n'avait formulé aucune conclusion relevant de sa compétence (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle qu'il n'appartient pas au juge de faire œuvre d'administrateur ou de conseil juridique.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion présentée par M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas joint la copie de son recours au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans audience, faute de respect de cette condition de recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait au préfet de l'Yonne un nouvel examen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif, hors cas législatifs particuliers, de se prononcer sur des conclusions autres que l'annulation d'une décision ou la condamnation pécuniaire d'une personne publique. En l'espèce, la demande de Mme B tendait à ce que le tribunal fasse œuvre d'administrateur, ce qui excède son office. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision refusant l’octroi d’un secrétaire lecteur pour ses examens. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La solution a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et non disproportionné, l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat étant adaptée à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant les frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comporte les considérations de droit et de fait nécessaires. Il juge également que les modalités de contrôle (obligation de résider dans l'Yonne et de se présenter à la gendarmerie plusieurs fois par semaine) ne sont pas disproportionnées, faute pour le requérant d'en démontrer le caractère excessif au regard de l'objectif de garantir son éloignement. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement d’action et d’instance de la communauté urbaine Le Creusot-Montceau (CUCM), qui réclamait réparation de préjudices matériels et moral à plusieurs sociétés dans le cadre d’un litige de plein contentieux. En conséquence, les frais d’expertise, d’un montant de 51 938,85 euros, ont été définitivement mis à la charge de la CUCM. Les conclusions des parties ont été rejetées pour le surplus, et aucune somme n’a été accordée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 18 avril 2025. Ces arrêtés lui refusaient un titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants, et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", mesure restée sans effet. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier la mesure initiale. Il a donc réitéré l'injonction de délivrance du titre de séjour dans un délai de quinze jours, en l'assortissant d'une astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une indemnité pour carence fautive de l'État dans la gestion d’un harcèlement au lycée Carnot. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit la décision de l’administration sur sa demande indemnitaire préalable, ni justifié de son dépôt, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI de Chauffailles, qui contestait une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux. La société n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, la requérante n'a pas produit la décision litigieuse dans le délai imparti, une simple photographie du panneau d'affichage étant insuffisante. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, prononce le rejet pour irrecevabilité non régularisée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme et M. A qui demandaient l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 2 avril 2025 s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation de panneaux solaires. La requête est jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le préfet de région, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Cette obligation s'imposait puisque le projet est situé dans les abords de monuments historiques et que l'opposition faisait suite à un avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’université de Bourgogne de l’inscrire en Master 1. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A, domicilié en Turquie et non représenté par un avocat, n’a pas régularisé sa situation en élisant domicile en France ou dans un territoire autorisé, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet de sa demande d'inscription à l'université de Clermont-Ferrand. Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours gracieux sans présenter de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, ce qui ne relève pas de l'office du juge administratif. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par un agent pénitentiaire contestant le montant de son indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) pour 2024. Constatant que l'intéressé était affecté à la maison d'arrêt de Bourges, le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d'Orléans. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d'Or refusant une autorisation de défrichement. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société BFC Promotion Habitat, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dijon le 11 avril 2023 pour un projet de 80 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature régulièrement accordée à l'adjoint à l'urbanisme. Il a également jugé que le motif du refus, fondé sur l'incompatibilité du projet avec les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) du plan local d'urbanisme, était légal au regard des articles L. 410-1 et R. 410-13 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.