LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 169/646

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2501614(TA21-2501614)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de la Côte-d'Or. La juridiction a constaté que le requérant avait saisi directement le tribunal sans avoir préalablement exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501690(TA21-2501690)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge de "faire le nécessaire" pour que quatre points soient crédités sur son permis de conduire. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration, sauf dans des cas prévus par la loi, inapplicables en l'espèce. La demande ne constituait ni un recours en annulation d'une décision, ni une action en indemnité, et ne relevait donc pas de l'office du juge. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401811(TA21-2401811)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de versement sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501507(TA21-2501507)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH) avec un taux d’incapacité d’au moins 80 %, s’est déclaré incompétent. Appliquant les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, il a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par une ordonnance du 20 mai 2025, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501276(TA21-2501276)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction sous astreinte contre le maire de Burzy pour l’exécution de son arrêté du 19 novembre 2024 relatif à la lutte contre les chenilles processionnaires, ainsi que des conclusions indemnitaires. Mme A s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fond, le juge a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement irrecevable, rappelant que le juge administratif ne peut adresser des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501664(TA21-2501664)

Permis de construire – Tribunal Administratif de Dijon – Irrecevabilité manifeste – Article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la requête de Mme E, M. C et M. D, qui demandaient au juge de "revenir" sur un permis de construire délivré pour un hangar municipal à Molesme. Les requérants n'ont formulé aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif (annulation ou condamnation pécuniaire), mais ont saisi le tribunal d'une demande d'action administrative. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500065(TA21-2500065)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande de paiement de l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés, présentée par une aide-soignante et son syndicat contre un EHPAD. Le juge a requalifié la requête en action en paiement et a rejeté les conclusions du syndicat comme manifestement irrecevables, car un syndicat ne peut agir en lieu et place d'un agent pour réclamer des sommes dues. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 113-2 du code général de la fonction publique et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500931(TA21-2500931)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B A contestant un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de supplément familial de solde. La requérante invoquait l'absence d'information préalable sur ce trop-perçu, mais ce moyen a été jugé inopérant sur la légalité du titre. Faute d'avoir présenté d'autres moyens utiles dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500066(TA21-2500066)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat CFDT Santé sociaux de Saône-et-Loire et de Mme B. Le syndicat n’avait pas qualité pour agir en paiement à la place de l’agent, en application de l’article L. 113-2 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées pour défaut de demande préalable et d’évaluation chiffrée, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée concernait le refus de verser l’indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés prévue par le décret n° 92-7 du 2 janvier 1992.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500902(TA21-2500902)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui notifiant une perte de points et l’invalidité de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500124(TA21-2500124)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention stationnement. Mme A s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 24 janvier 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 19 mai 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501404(TA21-2501404)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Côte-d'Or de délivrer à Mme A, ressortissante rwandaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, avec autorisation de travail, dans un délai de huit jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que, malgré le dépôt tardif de la demande, l'administration n'était pas dispensée de délivrer un document de séjour provisoire, et que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de l'intéressée. Cette décision applique les articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté ministériel du 31 mars 2023.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501481(TA21-2501481)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à la commune de Cerisiers de réaliser des travaux de mise en sécurité sur la propriété voisine, estimant que l'inaction de la commune après des travaux d'office en 2018 dégradait son propre immeuble. Le juge a considéré que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de refus de la commune et que l'existence d'un péril grave n'était pas démontrée, l'urgence n'étant pas non plus caractérisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404059(TA21-2404059)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français, son assignation à résidence et la fixation de l’Algérie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’expulsion était légale, l’intéressé représentant une menace grave pour l’ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales, et que la procédure avait été régulière. Il a également estimé que l’état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son expulsion, dès lors qu’il pouvait bénéficier de soins appropriés en Algérie, et que les décisions contestées ne violaient ni la Convention européenne des droits de l’homme ni le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501707(TA21-2501707)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D. Ce dernier contestait la décision de la commission de propagande de Saône-et-Loire du 6 mai 2025 validant le matériel de M. B, qu'il accusait d'usurper l'investiture du Rassemblement national via un logotype et une mention trompeurs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. D a attendu sept jours après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de diligences antérieures, alors que le premier tour du scrutin était fixé au 18 mai 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404246(TA21-2404246)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, faute pour la requérante de démontrer une intégration suffisante ou des considérations humanitaires exceptionnelles. La décision a été prise en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404260(TA21-2404260)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait à bon droit examiné la demande sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif au conjoint de Français, et non sur celui de l'article L. 423-23. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'illégalité du refus de séjour n'étant pas établie, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404269(TA21-2404269)

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté du préfet du Nord du 12 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. D, estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen réel et sérieux, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2300358(TA21-2300358)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, propriétaire d’une maison à Magny, qui imputait à la commune des inondations récurrentes de sa cave dues à des travaux publics défectueux de busage. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise de la commune et a retenu la responsabilité de celle-ci pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage. Il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 10 593,43 euros en réparation de ses préjudices matériel et de troubles de jouissance, et a rejeté les conclusions indemnitaires pour résistance abusive. Enfin, le tribunal a enjoint à la commune de réaliser les travaux préconisés par l’expert sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à sa charge les dépens ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301813(TA21-2301813)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation de la délibération du 13 juin 2023 par laquelle la commune de Génelard a procédé au déclassement de sept squares de son domaine public pour les intégrer à son domaine privé. Le tribunal a jugé que l'enquête publique globale n'était pas irrégulière et que la commune n'était pas tenue de suivre l'avis défavorable du commissaire enquêteur. Il a également estimé que l'absence d'accord des colotis était sans incidence et que le déclassement, motivé par l'objectif de zéro artificialisation nette et la faible utilisation des espaces, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

15 mai 2025Résumé IA
← Précédent166167168169170171172Suivant →Page 169/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions