LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 169/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501690(TA21-2501690)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge de "faire le nécessaire" pour que quatre points soient crédités sur son permis de conduire. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration, sauf dans des cas prévus par la loi, inapplicables en l'espèce. La demande ne constituait ni un recours en annulation d'une décision, ni une action en indemnité, et ne relevait donc pas de l'office du juge. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500066(TA21-2500066)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat CFDT Santé sociaux de Saône-et-Loire et de Mme B. Le syndicat n’avait pas qualité pour agir en paiement à la place de l’agent, en application de l’article L. 113-2 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées pour défaut de demande préalable et d’évaluation chiffrée, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée concernait le refus de verser l’indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés prévue par le décret n° 92-7 du 2 janvier 1992.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500065(TA21-2500065)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande de paiement de l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés, présentée par une aide-soignante et son syndicat contre un EHPAD. Le juge a requalifié la requête en action en paiement et a rejeté les conclusions du syndicat comme manifestement irrecevables, car un syndicat ne peut agir en lieu et place d'un agent pour réclamer des sommes dues. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 113-2 du code général de la fonction publique et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401811(TA21-2401811)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de versement sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501389(TA21-2501389)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour – Tribunal Administratif de Dijon – Rejet pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer la demande de M. A, fondé sur le caractère incomplet de son dossier (absence de justificatif d'activité professionnelle exigé par l'annexe 10 du CESEDA), ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de cette pièce rendait impossible l'instruction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501507(TA21-2501507)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH) avec un taux d’incapacité d’au moins 80 %, s’est déclaré incompétent. Appliquant les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, il a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par une ordonnance du 20 mai 2025, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302609(TA21-2302609)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. La juridiction a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Mme B justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française depuis sa naissance, le refus méconnaît les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501738(TA21-2501738)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait principalement au juge administratif d’enjoindre à des sociétés privées de ne pas construire un garage à vélos sur une servitude de tréfonds. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut adresser des injonctions à titre principal à l’administration, ni se substituer à elle, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Ces conclusions d’injonction formées à titre principal étant irrecevables, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501764(TA21-2501764)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le recouvrement d’une amende pour infraction au code de la route. Le juge a estimé que le litige, portant sur le remboursement d’une consignation et l’indemnisation de préjudices liés à une amende pénale, relevait de la compétence de l’autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 121-5 du code de la route et 521 et suivants du code de procédure pénale.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501664(TA21-2501664)

Permis de construire – Tribunal Administratif de Dijon – Irrecevabilité manifeste – Article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la requête de Mme E, M. C et M. D, qui demandaient au juge de "revenir" sur un permis de construire délivré pour un hangar municipal à Molesme. Les requérants n'ont formulé aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif (annulation ou condamnation pécuniaire), mais ont saisi le tribunal d'une demande d'action administrative. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500124(TA21-2500124)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention stationnement. Mme A s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 24 janvier 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 19 mai 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501481(TA21-2501481)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à la commune de Cerisiers de réaliser des travaux de mise en sécurité sur la propriété voisine, estimant que l'inaction de la commune après des travaux d'office en 2018 dégradait son propre immeuble. Le juge a considéré que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de refus de la commune et que l'existence d'un péril grave n'était pas démontrée, l'urgence n'étant pas non plus caractérisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501404(TA21-2501404)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Côte-d'Or de délivrer à Mme A, ressortissante rwandaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, avec autorisation de travail, dans un délai de huit jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que, malgré le dépôt tardif de la demande, l'administration n'était pas dispensée de délivrer un document de séjour provisoire, et que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de l'intéressée. Cette décision applique les articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté ministériel du 31 mars 2023.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302294(TA21-2302294)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Le Beverly, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque pour trente jours. La juridiction a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été régulièrement respectée, la société ayant été informée des faits reprochés et ayant pu présenter ses observations. Le tribunal a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code, en se fondant sur des troubles à l'ordre public constatés lors de deux interventions de police liées à l'établissement. Enfin, la mesure de fermeture a été considérée comme proportionnée et justifiée sur le fondement du 2° de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, en raison des atteintes à l'ordre et à la tranquillité publics.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400380(TA21-2400380)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants de l’IFSI du Chalonnais, prononçant son exclusion définitive pour défaut d’acquisition des compétences cliniques nécessaires à l’exercice infirmier. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le dossier soumis à la section avait été complété, le jour même de la réunion, par trois pièces relatives à des « évènements indésirables » sans que l’étudiant ait pu en prendre connaissance préalablement, en méconnaissance des droits de la défense garantis par l’article 15 de l’arrêté du 21 avril 2007. La solution retenue est l’annulation de la décision d’exclusion pour vice de procédure.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2400323(TA21-2400323)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l'Yonne d'un déféré en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Chevannes. Le premier arrêté, du 18 août 2023, accordait un permis de construire à la SCI NEA pour un bureau en zone agricole, tandis que le second, du 1er décembre 2023, retirait ce permis. Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait au motif qu'il avait été pris tardivement, en méconnaissance du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Cette annulation ayant pour effet de rétablir le permis initial, le tribunal a examiné sa légalité et l'a également annulé, jugeant qu'il violait les dispositions du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme de Chevannes.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400083(TA21-2400083)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Pechenot d’un recours en contestation de la validité des contrats attribués à la société Technique et Décor pour les lots n°31 et 33 d’un accord-cadre de travaux, conclus avec la centrale d’achats Idelians. La requérante invoquait une insuffisance de motivation du classement de son offre et un défaut d’impartialité lié aux liens d’intérêts entre l’attributaire et l’office Domanys. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Pechenot, classée en troisième position dans le cadre d’une multi-attribution, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester les contrats. Cette solution s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2302283(TA21-2302283)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C et Mme D contestant un permis de construire délivré par le maire de Givry pour transformer un hangar agricole en habitation. Les requérants invoquaient plusieurs vices, dont l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et au stationnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le projet n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501573(TA21-2501573)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 30 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France en août 2022 avec un visa étudiant, avait déposé sa demande d'asile en avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la situation de violence extrême en Haïti, reconnue comme un conflit armé interne par la Cour nationale du droit d'asile, constituait un motif légitime justifiant ce retard, et a ainsi retenu une erreur d'appréciation de l'OFII. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A dans un délai de sept jours.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403870(TA21-2403870)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.

15 mai 2025Résumé IA
← Précédent166167168169170171172Suivant →Page 169/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions