LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 171/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501573(TA21-2501573)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 30 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France en août 2022 avec un visa étudiant, avait déposé sa demande d'asile en avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la situation de violence extrême en Haïti, reconnue comme un conflit armé interne par la Cour nationale du droit d'asile, constituait un motif légitime justifiant ce retard, et a ainsi retenu une erreur d'appréciation de l'OFII. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A dans un délai de sept jours.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400380(TA21-2400380)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants de l’IFSI du Chalonnais, prononçant son exclusion définitive pour défaut d’acquisition des compétences cliniques nécessaires à l’exercice infirmier. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le dossier soumis à la section avait été complété, le jour même de la réunion, par trois pièces relatives à des « évènements indésirables » sans que l’étudiant ait pu en prendre connaissance préalablement, en méconnaissance des droits de la défense garantis par l’article 15 de l’arrêté du 21 avril 2007. La solution retenue est l’annulation de la décision d’exclusion pour vice de procédure.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300906(TA21-2300906)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme E, fonctionnaire du ministère de l'agriculture, contestant son placement en disponibilité pour convenances personnelles et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de disponibilité, prise à sa demande, ne lui faisait pas grief et était donc irrecevable. Il a également estimé que les moyens relatifs à la retenue sur traitement n'étaient pas fondés, l'administration n'étant pas tenue de la placer en congé pour invalidité imputable au service. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2400323(TA21-2400323)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l'Yonne d'un déféré en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Chevannes. Le premier arrêté, du 18 août 2023, accordait un permis de construire à la SCI NEA pour un bureau en zone agricole, tandis que le second, du 1er décembre 2023, retirait ce permis. Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait au motif qu'il avait été pris tardivement, en méconnaissance du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Cette annulation ayant pour effet de rétablir le permis initial, le tribunal a examiné sa légalité et l'a également annulé, jugeant qu'il violait les dispositions du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme de Chevannes.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403766(TA21-2403766)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203247(TA21-2203247)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A D qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Apollinaire du 14 juin 2022 lui ordonnant de cesser des travaux. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. Il estime également que le permis de construire délivré le 6 juin 2014 était périmé en application de l'article R. 424-17 du même code, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai de trois ans ou ayant été interrompus plus d'un an. Par conséquent, la mise en demeure de cesser les travaux, réalisés sans autorisation valide, est légale.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501435(TA21-2501435)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte de 248 euros émise par la CAF de la Nièvre pour un indu d'allocation de logement sociale. L'opposition à cette contrainte, notifiée le 22 février 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être formée dans un délai de quinze jours, expirant le 10 mars 2025. Or, M. B n'a saisi le tribunal que le 17 avril 2025, rendant son recours tardif et manifestement irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403935(TA21-2403935)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), de son recours préalable contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov". Après avoir informé le tribunal du versement de la somme due le 22 avril 2025, M. A a déclaré que sa requête devait être annulée. Le tribunal a interprété cette déclaration comme un désistement pur et simple, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 mai 2025, il a donné acte de ce désistement.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501517(TA21-2501517)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le paiement d’un droit de visa de régularisation de 180 euros réclamé par le préfet de la Côte-d'Or, ainsi que d’une demande indemnitaire de 10 000 euros. Le juge a constaté que ce droit constitue un droit de timbre au sens de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. En application de cet article, les litiges relatifs à ce type de taxe relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501434(TA21-2501434)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par le syndicat CGT du groupe hospitalier de la Haute-Saône d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 19 février 2025 instaurant de nouveaux cycles de travail, s’est déclaré incompétent territorialement. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, relatif à une législation régissant les activités professionnelles et pris par une autorité ayant son siège en Haute-Saône, relevait du ressort du Tribunal administratif de Besançon. Par ordonnance du 15 mai 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501702(TA21-2501702)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi de mémoires de M. A contestant un jugement du 8 avril 2025 ayant rejeté sa demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Couchey, a requalifié ces écritures en requête d'appel. En application des articles R. 811-1, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître d'un appel. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d'appel de Lyon, seule juridiction compétente pour statuer sur cette affaire.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501574(TA21-2501574)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le délai de 90 jours courait à compter de l'entrée sur le territoire, et non de l'expiration du visa.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501564(TA21-2501564)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 23 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant mineure E B. Le tribunal a considéré que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant à tort la demande d'asile de l'enfant comme une demande de réexamen, alors qu'il s'agissait d'une première demande pour la mineure. En conséquence, le juge a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-9 et L. 551-15.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501521(TA21-2501521)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 février 2025 plaçant Mme B, aide-soignante en EHPAD, en disponibilité d'office. La condition d'urgence a été reconnue, la décision privant l'agent de toute rémunération. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, Mme B soutenant que ses arrêts de travail étaient en lien avec le service et qu'elle aurait dû bénéficier de congés imputables au service, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501529(TA21-2501529)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de six mois avec sursis de trois mois infligée à Mme B, cadre de santé au centre hospitalier du Clunysois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des témoignages et de l'avis unanime du conseil de discipline. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302460(TA21-2302460)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Senozan et son maire, M. A, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du 3 mars 2023 par laquelle la commission permanente du conseil départemental de Saône-et-Loire a accordé une subvention de 250 000 euros à la commune de Charnay-lès-Mâcon pour la rénovation de l’espace de la Verchère. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de convocation et de transmission d’une note de synthèse (articles L. 3121-18-1 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales), une prise illégale d’intérêts de la maire de Charnay-lès-Mâcon ayant participé au vote, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le caractère structurant du projet au regard des critères départementaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné solidairement les requérants à verser 3 000 euros au département au titre des frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501608(TA21-2501608)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’une lettre transmettant un recours gracieux contre une décision du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur / profession libérale ». Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif que la lettre ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits et moyens. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302449(TA21-2302449)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (18 729 €) pour 2018 et 2019, consécutives à la vérification de comptabilité de la SARL Lyn’Peinture dont il était salarié. L’administration avait requalifié en revenus de capitaux mobiliers des sommes perçues par virement, que le requérant estimait être des salaires et remboursements de frais non imposables. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 1 977 €, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d’instance pour une erreur matérielle sur les revenus de 2019. Sur le surplus, il a rejeté la requête, considérant que les sommes non justifiées perçues par un salarié sans mandat social constituent des revenus distribués imposables dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers, en application des articles 109 et 111 du code général des impôts.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500022(TA21-2500022)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit en n'examinant pas sa situation professionnelle, faute de demande de titre en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500335(TA21-2500335)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

13 mai 2025Résumé IA
← Précédent168169170171172173174Suivant →Page 171/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions