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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 174/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501661(TA21-2501661)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait à se voir remettre son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie familiale, dignité) en raison d'un retard de fabrication dû à un problème informatique. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour M. A de justifier de démarches impératives et urgentes compromises par ce retard, et relève que la préfecture a confirmé son droit à travailler. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501633(TA21-2501633)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une carte de séjour temporaire d'un an et un récépissé, lui permettant de continuer à exercer son activité professionnelle et à mener ses projets. Cette situation particulière a levé la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de retrait de titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA21-2400752(TA21-2400752)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique. Après que l’intéressée s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), estimant que les circonstances le justifiaient.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501623(TA21-2501623)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge a estimé que le recours gracieux formé par l'intéressé ne contenait aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif, lequel ne peut ni annuler une décision ni condamner une personne publique au versement d'une somme d'argent. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501624(TA21-2501624)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné la désignation d’une médiatrice dans le cadre d’un litige en excès de pouvoir. La solution retenue est la mise en œuvre d’une médiation judiciaire, sur la base des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiatrice est nommée pour une durée de trois mois, avec possibilité de prorogation, et les parties sont libres de fixer la répartition des frais. En l’absence d’accord, ces frais seront partagés par parts égales, sauf décision contraire du président du tribunal.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2404300(TA21-2404300)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à la CAF de l’Yonne concernant deux indus d’allocation de logement familiale. Par un mémoire du 23 avril 2025, la requérante a indiqué mettre fin à la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500571(TA21-2500571)

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 7 mai 2025, désigne Me Marine Favre comme médiatrice dans le cadre d’un litige soumis par la voie du recours pour excès de pouvoir. La médiation est ordonnée pour une durée de trois mois, avec une première réunion devant se tenir dans les deux mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, en application des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501512(TA21-2501512)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un duplicata de sa carte de résident perdue. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient plus remplies, dès lors que l'administration avait invité l'intéressé à obtenir un nouveau récépissé et justifiait avoir validé la mise en fabrication du duplicata. La solution retenue écarte toute carence persistante de l'administration, rendant la mesure sollicitée sans objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501496(TA21-2501496)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Yonne à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501136(TA21-2501136)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C contestant les décisions du préfet de l'Yonne du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401860(TA21-2401860)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 28 mai 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces. Le tribunal a jugé que la mise en demeure adressée via le téléservice ANEF était réputée notifiée à l'expiration du délai de quinze jours, conformément à l'arrêté du 3 février 2023, et que M. C n'avait pas produit les documents demandés dans le délai imparti. Il a également estimé que l'intéressé n'avait pas justifié d'une impossibilité de respecter ce délai due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401523(TA21-2401523)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401177(TA21-2401177)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait la légalité de 41 fouilles intégrales subies entre février et décembre 2023. Il soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement ou des soupçons précis, violaient les articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et sollicitait 4 100 euros de dommages et intérêts pour son préjudice moral. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des éléments du dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401038(TA21-2401038)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B, ressortissante macédonienne, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et soutenait pouvoir prétendre à un titre de séjour de plein droit sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d’éloignement était légale et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302499(TA21-2302499)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation de ses préjudices consécutifs à un accident de travail, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État. La requérante sollicitait notamment des sommes au titre de l’assistance par une tierce personne, de l’acquisition d’un véhicule adapté, du déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que de divers préjudices extrapatrimoniaux. Le garde des sceaux, ministre de la justice, a conclu à un encadrement des montants réclamés, contestant plusieurs évaluations et le lien de causalité pour certains préjudices. Le tribunal a statué en fixant les indemnités dues, en application des principes de la responsabilité sans faute et des dispositions du code de justice administrative, notamment les articles L. 761-1 et R. 761-1.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301398(TA21-2301398)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B A, professeur de clarinette contractuel, qui sollicitait un rappel de traitement de 7 830,79 euros bruts sur la base de la grille indiciaire des assistants territoriaux d'enseignement artistique titulaires. Le tribunal a jugé que la rémunération fixée par le contrat de l’agent n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, et que les dispositions statutaires du décret n° 2012-437 du 29 mars 2012, applicables aux seuls titulaires, ne pouvaient être utilement invoquées par un agent non titulaire. La solution s’appuie sur les principes de fixation de la rémunération des agents contractuels prévus à l’article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 713-1 du code général de la fonction publique).

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300017(TA21-2300017)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération Beaune Chagny Nolay, réclamant 1 740,49 euros au titre de la participation aux travaux d’assainissement non collectif. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en se fondant sur les articles L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, L. 151-36 du code rural et L. 211-7 du code de l’environnement, qui rattachent ce litige au service public administratif. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur d’appréciation soulevés par les requérants.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2202460(TA21-2202460)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les sociétés MMA IARD et M. et Mme D d’une demande de condamnation du SDIS de la Côte-d’Or pour faute lors d’une intervention contre un incendie. Les requérants soutenaient que les pompiers avaient commis une erreur d’analyse en ne localisant pas correctement la source du feu, ce qui avait aggravé les dommages. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la faute du SDIS n’était pas établie, les secours ayant respecté les diligences normales attendues en situation d’urgence. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2011-851 du 20 juillet 2011 relative à la responsabilité des services d’incendie.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501499(TA21-2501499)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A, ressortissant tunisien, et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 432-1-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501421(TA21-2501421)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social).

6 mai 2025Résumé IA
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