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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 175/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501465(TA21-2501465)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car M. C n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du requérant et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401948(TA21-2401948)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de M. B, ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection temporaire. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une amende pour vol simple et d'un incident en préfecture. Le tribunal juge que ces faits isolés ne caractérisent pas un risque de récidive suffisant pour justifier une telle menace, et retient donc une erreur d'appréciation. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation sollicitée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402813(TA21-2402813)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. H, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) ont été jugées légales par voie de conséquence.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402435(TA21-2402435)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 30 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé à M. E, ressortissant algérien, le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources de M. E insuffisantes, alors que son revenu mensuel moyen (1 357,19 €) était supérieur au SMIC sur la période de référence. Cette solution s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401953(TA21-2401953)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, ni les articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme B, qui ne justifiait pas d'un titre de séjour permanent en Ukraine avant le 24 février 2022, n'entrait pas dans les catégories de personnes éligibles à la protection temporaire. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401954(TA21-2401954)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que M. B ne relevait pas des catégories de personnes déplacées d'Ukraine éligibles à cette protection au sens de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, car il n'établissait pas avoir bénéficié d'une protection internationale en Ukraine ni y avoir résidé de manière régulière et permanente avant le 24 février 2022. La décision préfectorale, suffisamment motivée, n'a pas méconnu les articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2402608(TA21-2402608)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Drapo d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov’". La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501413(TA21-2501413)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de Mme E, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement « Dublin III ») et les décisions d’assignation à résidence prises par le préfet du Doubs. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la requérante n’établissait pas de défaillance systémique en Espagne. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que l’illégalité alléguée de la décision de transfert n’était pas démontrée, privant de fondement le moyen soulevé contre l’assignation à résidence.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501038(TA21-2501038)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. A B, a examiné des recours contre plusieurs décisions du 23 janvier 2025. Il a constaté que les refus de carte "mobilité inclusion" mention "invalidité" ou "priorité" et d'allocation aux adultes handicapés relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire d'Auxerre. Concernant le refus de carte "stationnement" et de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a relevé que la requête était irrecevable faute de recours préalable obligatoire, conformément à l'article R. 241-17-1 du même code, et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501485(TA21-2501485)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandes de réexamen, sans que l'OFII ait commis d'erreur de droit en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant. La solution retenue confirme ainsi le refus de l'OFII.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501583(TA21-2501583)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours contestant un jugement du tribunal judiciaire de Troyes et un arrêt de la cour d’appel de Reims. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de connaître des recours dirigés contre des décisions de justice rendues par les juridictions judiciaires.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2501401(TA21-2501401)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de trois arrêtés préfectoraux (expulsion, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) pris à l'encontre de M. D, ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de menace grave à l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500791(TA21-2500791)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, qui contestait des indus d'aide personnelle au logement (809 euros) et de prime d'activité (2 145,61 euros) réclamés par la CAF de l'Yonne. Le juge constate que la requête, qui invoque des difficultés financières et une situation familiale particulière, ne comporte aucun moyen de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, après que la requérante a été informée de la nécessité de fournir une argumentation juridique.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401756(TA21-2401756)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme H, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 avril 2024 lui faisant obligation de retourner en Grèce. La requérante invoquait notamment un risque de mauvais traitements contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un défaut de protection de la part des autorités grecques, où elle bénéficie du statut de réfugié. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention et de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301210(TA21-2301210)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le comportement de l'intéressé laissait craindre une utilisation dangereuse de ses armes. La décision s'appuie sur les articles L. 312-3-1 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'autorité administrative d'interdire la détention d'armes en cas de danger potentiel. Les moyens soulevés par M. B, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, le caractère disproportionné et discriminatoire de la mesure, ont été écartés.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501237(TA21-2501237)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B pour contester deux décisions du 20 février 2025 : l'une de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Yonne fixant son taux d'incapacité à moins de 80 % pour l'allocation aux adultes handicapés, et l'autre du président du conseil départemental refusant une carte " mobilité inclusion " stationnement. S'agissant du taux d'incapacité, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis cette partie au tribunal judiciaire d'Auxerre (pôle social), en application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Concernant le refus de carte, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour M. B d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, conformément aux articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501403(TA21-2501403)

Référé précontractuel. Tribunal Administratif de Dijon. La société Distrimatic contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un accord-cadre pour des écrans numériques interactifs, lancé par le département de la Côte-d'Or. La société s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans audience, et a rejeté les conclusions du département au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501553(TA21-2501553)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ainsi qu’à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 6 mai 2025, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501408(TA21-2501408)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501068(TA21-2501068)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, comme l'exigent les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti.

6 mai 2025Résumé IA
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