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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 173/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501550(TA21-2501550)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait prolongé l'assignation à résidence de M. C D C pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que cette prolongation, la neuvième sur le même fondement (1° de l'article L. 731-1 du CESEDA), portait la durée totale des assignations à résidence à plus de deux fois quarante-cinq jours, en méconnaissance de l'article L. 732-3 du même code qui limite le renouvellement à deux reprises. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué pour violation des dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501551(TA21-2501551)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un contrôle discriminatoire, étaient inopérants. La décision d'assignation à résidence, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a ni pour objet ni pour effet de renvoyer l'intéressé en Turquie, rendant ces arguments sans incidence sur sa légalité.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501519(TA21-2501519)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office un pouvoir général de régularisation, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas la présomption d'innocence. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402302(TA21-2402302)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour "salarié" prise par le préfet de l'Yonne. Le tribunal a estimé que l'intéressé, célibataire et sans enfant en France, ne justifiait pas d'une insertion sociale suffisante ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son emploi de vendeur depuis cinq ans. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées au Sri Lanka.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402305(TA21-2402305)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme C, présente en France depuis cinq ans en situation irrégulière, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle particulière et ne démontrait pas être isolée dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2404395(TA21-2404395)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l’état de santé non consolidé de la jeune A F, née en 2007 avec un laparoschisis et ayant développé une sténose laryngée après sa prise en charge au CHU de Dijon. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer la date de consolidation et le déficit fonctionnel permanent, en raison de l’absence de proposition thérapeutique actuelle. Le CHU de Dijon ne s’est pas opposé à l’expertise, sous réserves de responsabilité. La mission de l’expert a été limitée aux questions de fait, excluant l’évaluation des préjudices des proches.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402975(TA21-2402975)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait légalement subordonné la délivrance du titre de séjour à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été maintenues.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501563(TA21-2501563)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A ne justifiait pas d'une intégration sociale ou professionnelle stable, ni d'une communauté de vie établie avec une ressortissante française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402997(TA21-2402997)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Saisi sur le fondement du titre IV du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge a estimé que M. D, âgé de 17 ans et titulaire d'un contrat d'apprentissage, exerçait une activité professionnelle salariée et pouvait prétendre à un certificat de résidence. Toutefois, la solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est indiqué en conclusion.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302601(TA21-2302601)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme et M. D contestant la sanction d'exclusion temporaire de quinze jours prononcée par la directrice régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Bourgogne-Franche-Comté à l'encontre de leur fille, pour avoir fumé du cannabis dans l'enceinte du lycée agricole de Fontaines. Les requérants contestaient la matérialité des faits, arguant que ceux-ci n'étaient établis que par le témoignage non assermenté d'une assistante d'éducation et que leur fille avait fourni un test urinaire négatif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits étaient matériellement établis et que la sanction, substituée à une exclusion définitive, était proportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 811-83-1 et R. 811-83-3 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le décret n°2003-484 relatif aux assistants d'éducation.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501603(TA21-2501603)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B C, qui contestait l'exclusion définitive de son fils d'un lycée. Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours gracieux auprès de la rectrice, mais n'avait présenté aucune conclusion relevant de la compétence du juge administratif (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge rappelant qu'il ne peut se substituer à l'administration.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501636(TA21-2501636)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la suspension de sa peine d'emprisonnement pour urgence médicale sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la contestation relative à la nature ou aux limites d’une peine infligée par une juridiction pénale ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a également précisé qu’une décision de suspension de peine pour motif médical, prise par le juge de l’application des peines ou le ministre de la justice, constitue une mesure modifiant les limites d’une peine et non un acte administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501593(TA21-2501593)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire (placement en cellule disciplinaire de huit jours et déclassement d'emploi) prononcée le 24 avril 2025 contre un détenu de la maison d'arrêt de Dijon. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une situation d'indigence ou d'isolement social justifiant de saisir le juge avant que l'administration n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, formé le 1er mai 2025. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 234-43 du code pénitentiaire.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501592(TA21-2501592)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire (placement en cellule disciplinaire de huit jours et déclassement d'emploi) infligée à un détenu de la maison d'arrêt de Dijon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que l'administration n'ait statué sur son recours préalable obligatoire, prévu à l'article R. 234-43 du code pénitentiaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2404196(TA21-2404196)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de la taxe foncière sur sa résidence principale pour 2024. Par un acte du 7 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 mai 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501653(TA21-2501653)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, relative à sa demande de certificat de résidence. Le juge constate que la requête est dépourvue de conclusions et ne précise pas les mesures sollicitées, ce qui la rend irrecevable. De plus, à supposer que M. B ait voulu demander la suspension d'une décision administrative, il n'a pas déposé de recours au fond comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, et ne justifie d'aucune urgence. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501641(TA21-2501641)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône du 30 avril 2025 d'arrêter la nutrition parentérale et les soins de Mme C F. Le juge a rappelé le cadre juridique des articles L. 1110-5-1 et L. 1111-4 du code de la santé publique, qui prohibent l'obstination déraisonnable et imposent une procédure collégiale et la consultation de la famille pour tout arrêt de traitement susceptible d'entraîner le décès d'un patient hors d'état d'exprimer sa volonté. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie, en conciliant cette liberté fondamentale avec le droit du patient de ne pas subir un traitement résultant d'une obstination déraisonnable.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2501101(TA21-2501101)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 19 mars 2025. Le juge a estimé que le comportement de M. C, condamné pour harcèlement moral mais ayant exécuté sa peine et bénéficiant d’un emploi stable, ne constituait plus une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. Cette solution s’appuie sur les articles L. 200-6, L. 235-1, L. 251-1 et L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400571(TA21-2400571)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501437(TA21-2501437)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une contestation du classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de la Côte-d'Or. Par une ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En effet, Mme A s’est bornée à transmettre la décision administrative sans présenter de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

9 mai 2025Résumé IA
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