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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 172/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302206(TA21-2302206)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A contestant l'inscription de M. B sur la liste d'aptitude pour le grade de chef de service de police municipale, ainsi que sa promotion subséquente. La requérante invoquait notamment l'absence de participation du collège des représentants du personnel et l'illégalité du système de points utilisé pour départager les candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a considéré que la procédure suivie par le centre de gestion était régulière et que le système de notation contesté n'était pas entaché d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2011-444 du 21 avril 2011.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302449(TA21-2302449)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (18 729 €) pour 2018 et 2019, consécutives à la vérification de comptabilité de la SARL Lyn’Peinture dont il était salarié. L’administration avait requalifié en revenus de capitaux mobiliers des sommes perçues par virement, que le requérant estimait être des salaires et remboursements de frais non imposables. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 1 977 €, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d’instance pour une erreur matérielle sur les revenus de 2019. Sur le surplus, il a rejeté la requête, considérant que les sommes non justifiées perçues par un salarié sans mandat social constituent des revenus distribués imposables dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers, en application des articles 109 et 111 du code général des impôts.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500304(TA21-2500304)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de somme à payer de 400 euros émis par la commune de Joux-la-Ville pour le raccordement à l’assainissement collectif. La commune a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, le titre de recettes ayant été annulé par délibération du conseil municipal. Le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501400(TA21-2501400)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500022(TA21-2500022)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit en n'examinant pas sa situation professionnelle, faute de demande de titre en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500258(TA21-2500258)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant quatre points de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a supprimé la mention litigieuse du relevé d’information intégral, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500335(TA21-2500335)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403864(TA21-2403864)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 703,23 euros contre l’État, fondée sur un recours pour excès de pouvoir. Le requérant s’est désisté de ses conclusions indemnitaires, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre les frais à la charge de l’État. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501483(TA21-2501483)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la transmission par M. A d’une copie de son recours gracieux adressé au préfet pour obtenir un titre de séjour. Cette simple lettre ne constituait pas une requête contentieuse au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de moyens et de conclusions. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401174(TA21-2401174)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 20 février 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville a maintenu M. A en régime fermé de détention. Le tribunal juge que cette décision est entachée d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation, car le motif tiré de l’absence de place disponible n’est pas prévu par le règlement intérieur et que l’administration n’a pas démontré le bénéfice pour le détenu, dont le comportement n’était plus problématique. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet suite à la libération de M. A le 21 juin 2024. La décision s’appuie notamment sur le code pénitentiaire et le règlement intérieur de l’établissement.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401055(TA21-2401055)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait le retrait de sa console de jeux "Xbox" par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par des impératifs de sécurité et de contrôle (console non enregistrée à son nom), constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'avait pas d'effet suffisamment grave sur ses droits fondamentaux. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 332-44 du code pénitentiaire et la circulaire du 13 octobre 2009.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302649(TA21-2302649)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de l’EARL Domaine du Puy de l’Ours contre une décision de FranceAgriMer du 18 juillet 2023 lui refusant partiellement une aide financière. La requérante contestait le refus pour défaut de motivation, erreur de qualification juridique et erreur sur la matérialité des faits concernant des travaux de construction et de rénovation. En défense, FranceAgriMer a soutenu que la décision attaquée avait été retirée par une décision du 12 décembre 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté ce retrait et prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501454(TA21-2501454)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas un pouvoir général de régularisation, dès lors que la demande était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la menace pour l'ordre public, justifiée par des condamnations pénales et une déchéance de l'autorité parentale, permettait de refuser le titre de séjour sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de cinq ans ont été validées, les moyens soulevés étant infondés.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302610(TA21-2302610)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation de la délibération du 24 mai 2023 modifiant l'article 16 du règlement intérieur du conseil municipal de Chauffailles. La solution retenue est fondée sur un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté. M. B n'a pas établi avoir formé un recours gracieux dans le délai de deux mois suivant la publication de la délibération, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés en raison de cette irrecevabilité.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501539(TA21-2501539)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France (concubinage avec une Française, père de deux enfants français, emploi stable). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501523(TA21-2501523)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public ou l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501622(TA21-2501622)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être réintégré au conseil de la vie sociale d’un établissement public pour personnes âgées et à ce que son directeur soit sanctionné. Le juge a rappelé qu’il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l’administration à titre principal. Ces conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500176(TA21-2500176)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant avait également demandé l'annulation de plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501616(TA21-2501616)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait un nouvel examen de sa déclaration préalable de travaux pour l'isolation thermique de sa façade, après une opposition du maire de Dijon. Le juge a estimé que le requérant ne formulait aucune conclusion relevant de son office (annulation ou condamnation pécuniaire), mais sollicitait un acte d'administration. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501303(TA21-2501303)

Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Dijon. Mme A contestait le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" (stationnement pour personnes handicapées) par le président du conseil départemental de Côte-d'Or. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code.

13 mai 2025Résumé IA
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