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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel le maire de Salornay-sur-Guye a délivré à M. B une non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine, d'une terrasse et d'un local technique. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant pour apprécier l'insertion du projet dans son environnement, et que le projet, considéré comme un ensemble unique, respectait les règles d'implantation de l'article 7-U du plan local d'urbanisme. Il a également estimé que le projet n'était pas de nature à entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1-U du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. C des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre un permis de construire et son modificatif, délivrés par le maire de Dijon à Mme C pour l'extension d'une maison et sa division en quatre logements. La juridiction a d'abord jugé que Mme A, voisine immédiate du projet, justifiait d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant notamment que la fraude n'était pas établie, que le coefficient de biotope était respecté, et que le projet ne méconnaissait pas la servitude d'alignement ni les règles de sécurité publique. En conséquence, les demandes d'annulation ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C et Mme D contestant un permis de construire délivré par le maire de Givry pour transformer un hangar agricole en habitation. Les requérants invoquaient plusieurs vices, dont l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et au stationnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le projet n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Le Beverly, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque pour trente jours. La juridiction a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été régulièrement respectée, la société ayant été informée des faits reprochés et ayant pu présenter ses observations. Le tribunal a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code, en se fondant sur des troubles à l'ordre public constatés lors de deux interventions de police liées à l'établissement. Enfin, la mesure de fermeture a été considérée comme proportionnée et justifiée sur le fondement du 2° de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, en raison des atteintes à l'ordre et à la tranquillité publics.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société Sobeca visant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par le département de la Côte-d'Or pour le remboursement de travaux de réparation de la chaussée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, car il mentionnait les nom, prénom et qualité de son auteur et que le bordereau dématérialisé comportait une signature électronique valide, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et D. 1617-23 du même code. Il a également estimé que les bases de la liquidation de la créance étaient suffisamment indiquées par la référence aux courriers de réclamation préalablement adressés à la société, satisfaisant ainsi aux exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société de La Plaine, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne pour un projet de deux maisons. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait accueillir le projet en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet, s'il était autorisé, favoriserait une urbanisation dispersée incompatible avec la vocation des espaces naturels, sans méconnaître les exceptions de l'article L. 111-4. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes précités et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le titre exécutoire de 1 082,74 euros émis par le centre hospitalier de Semur-en-Auxois à l’encontre de Mme F, agent contractuel victime d’un accident du travail. La juridiction a retenu que le bordereau de titre de recettes n’était pas signé par l’auteur mentionné, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que la créance n’était pas fondée, car Mme F avait droit au plein traitement pendant un mois après son accident, conformément à l’article 12 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En conséquence, Mme F a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour était fondé sur le défaut d'entrée régulière de l'intéressé, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Hivory, contestant l'arrêté du maire de Beaune du 7 février 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture réseau et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut de compétence du signataire, un retrait irrégulier d'une décision tacite, et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB5-5 du PLU. La commune de Beaune a contesté l'urgence et la légalité de l'arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la zone étant déjà bien couverte par les réseaux 4G et 5G, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration détaché dans le corps des ingénieurs des services techniques du ministère de l'intérieur, qui contestait le refus implicite de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le fonctionnaire n'avait pas droit au montant maximal de l'IFSE prévu par l'arrêté du 26 décembre 2017 pris pour l'application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 (RIFSEEP), et qu'il n'établissait pas que le montant attribué était manifestement sous-évalué. Il a également écarté le moyen tiré de l'instruction du 20 septembre 2021, inapplicable en l'espèce, et celui fondé sur une violation du principe d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les textes régissant le RIFSEEP et les conditions de son attribution.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet n'étant pas en situation de compétence liée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient légales, et que le délai de départ volontaire d'un mois n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Pechenot d’un recours en contestation de la validité des contrats attribués à la société Technique et Décor pour les lots n°31 et 33 d’un accord-cadre de travaux, conclus avec la centrale d’achats Idelians. La requérante invoquait une insuffisance de motivation du classement de son offre et un défaut d’impartialité lié aux liens d’intérêts entre l’attributaire et l’office Domanys. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Pechenot, classée en troisième position dans le cadre d’une multi-attribution, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester les contrats. Cette solution s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association SELEN contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de poulettes par le GAEC des DUCS. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1-1 et L. 541-7-2 du code de l'environnement relatifs à la gestion des déchets dangereux, ainsi que des dispositions de l'article L. 110-1 du même code. Le tribunal a considéré que l'association ne démontrait pas que les produits biocides et détergents utilisés dans l'installation constituaient des déchets dangereux au sens de la réglementation, et que les prescriptions de l'arrêté, notamment concernant l'épandage des effluents et le contrôle de leur conformité à la norme NF U44-051, étaient suffisantes pour prévenir les risques environnementaux et sanitaires allégués. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or du 19 avril 2024 refusant de délivrer un certificat de résidence de dix ans à Mme C, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions posées par le h) de l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, justifiant de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France avec un titre "vie privée et familiale". Le préfet a ainsi commis une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision d'exclusion définitive d'une étudiante en soins infirmiers, prise par l'IFSI de Haute Côte-d'Or. La juridiction a jugé que les incidents reprochés à l'étudiante, bien que nombreux, étaient pour la plupart des problèmes de comportement et d'organisation, et non des actes directement incompatibles avec la sécurité des patients. Seuls les actes mettant directement en danger la sécurité des personnes prises en charge peuvent justifier une exclusion définitive en application des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007. Le tribunal a estimé que la sanction était disproportionnée et que l'étudiante conservait la capacité d'acquérir les compétences professionnelles nécessaires.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui refusant le droit de résider au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, jugeant la procédure régulière au regard du code des relations entre le public et l'administration et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Turquie. Enfin, la décision d'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de deux ans ont été jugées proportionnées et non entachées d'erreur d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.