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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 170/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403738(TA21-2403738)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet n'étant pas en situation de compétence liée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient légales, et que le délai de départ volontaire d'un mois n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403874(TA21-2403874)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui refusant le droit de résider au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, jugeant la procédure régulière au regard du code des relations entre le public et l'administration et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Turquie. Enfin, la décision d'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de deux ans ont été jugées proportionnées et non entachées d'erreur d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404059(TA21-2404059)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français, son assignation à résidence et la fixation de l’Algérie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’expulsion était légale, l’intéressé représentant une menace grave pour l’ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales, et que la procédure avait été régulière. Il a également estimé que l’état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son expulsion, dès lors qu’il pouvait bénéficier de soins appropriés en Algérie, et que les décisions contestées ne violaient ni la Convention européenne des droits de l’homme ni le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404246(TA21-2404246)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, faute pour la requérante de démontrer une intégration suffisante ou des considérations humanitaires exceptionnelles. La décision a été prise en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404260(TA21-2404260)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait à bon droit examiné la demande sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif au conjoint de Français, et non sur celui de l'article L. 423-23. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'illégalité du refus de séjour n'étant pas établie, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404269(TA21-2404269)

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté du préfet du Nord du 12 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. D, estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen réel et sérieux, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401329(TA21-2401329)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision d'exclusion définitive d'une étudiante en soins infirmiers, prise par l'IFSI de Haute Côte-d'Or. La juridiction a jugé que les incidents reprochés à l'étudiante, bien que nombreux, étaient pour la plupart des problèmes de comportement et d'organisation, et non des actes directement incompatibles avec la sécurité des patients. Seuls les actes mettant directement en danger la sécurité des personnes prises en charge peuvent justifier une exclusion définitive en application des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007. Le tribunal a estimé que la sanction était disproportionnée et que l'étudiante conservait la capacité d'acquérir les compétences professionnelles nécessaires.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501435(TA21-2501435)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte de 248 euros émise par la CAF de la Nièvre pour un indu d'allocation de logement sociale. L'opposition à cette contrainte, notifiée le 22 février 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être formée dans un délai de quinze jours, expirant le 10 mars 2025. Or, M. B n'a saisi le tribunal que le 17 avril 2025, rendant son recours tardif et manifestement irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500057(TA21-2500057)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301813(TA21-2301813)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation de la délibération du 13 juin 2023 par laquelle la commune de Génelard a procédé au déclassement de sept squares de son domaine public pour les intégrer à son domaine privé. Le tribunal a jugé que l'enquête publique globale n'était pas irrégulière et que la commune n'était pas tenue de suivre l'avis défavorable du commissaire enquêteur. Il a également estimé que l'absence d'accord des colotis était sans incidence et que le déclassement, motivé par l'objectif de zéro artificialisation nette et la faible utilisation des espaces, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301632(TA21-2301632)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société de La Plaine, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne pour un projet de deux maisons. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait accueillir le projet en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet, s'il était autorisé, favoriserait une urbanisation dispersée incompatible avec la vocation des espaces naturels, sans méconnaître les exceptions de l'article L. 111-4. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501469(TA21-2501469)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Hivory, contestant l'arrêté du maire de Beaune du 7 février 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture réseau et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut de compétence du signataire, un retrait irrégulier d'une décision tacite, et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB5-5 du PLU. La commune de Beaune a contesté l'urgence et la légalité de l'arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la zone étant déjà bien couverte par les réseaux 4G et 5G, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2200368(TA21-2200368)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association SELEN contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de poulettes par le GAEC des DUCS. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1-1 et L. 541-7-2 du code de l'environnement relatifs à la gestion des déchets dangereux, ainsi que des dispositions de l'article L. 110-1 du même code. Le tribunal a considéré que l'association ne démontrait pas que les produits biocides et détergents utilisés dans l'installation constituaient des déchets dangereux au sens de la réglementation, et que les prescriptions de l'arrêté, notamment concernant l'épandage des effluents et le contrôle de leur conformité à la norme NF U44-051, étaient suffisantes pour prévenir les risques environnementaux et sanitaires allégués. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300909(TA21-2300909)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration détaché dans le corps des ingénieurs des services techniques du ministère de l'intérieur, qui contestait le refus implicite de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le fonctionnaire n'avait pas droit au montant maximal de l'IFSE prévu par l'arrêté du 26 décembre 2017 pris pour l'application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 (RIFSEEP), et qu'il n'établissait pas que le montant attribué était manifestement sous-évalué. Il a également écarté le moyen tiré de l'instruction du 20 septembre 2021, inapplicable en l'espèce, et celui fondé sur une violation du principe d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les textes régissant le RIFSEEP et les conditions de son attribution.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501707(TA21-2501707)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D. Ce dernier contestait la décision de la commission de propagande de Saône-et-Loire du 6 mai 2025 validant le matériel de M. B, qu'il accusait d'usurper l'investiture du Rassemblement national via un logotype et une mention trompeurs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. D a attendu sept jours après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de diligences antérieures, alors que le premier tour du scrutin était fixé au 18 mai 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404247(TA21-2404247)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes précités et le code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300906(TA21-2300906)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme E, fonctionnaire du ministère de l'agriculture, contestant son placement en disponibilité pour convenances personnelles et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de disponibilité, prise à sa demande, ne lui faisait pas grief et était donc irrecevable. Il a également estimé que les moyens relatifs à la retenue sur traitement n'étaient pas fondés, l'administration n'étant pas tenue de la placer en congé pour invalidité imputable au service. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403935(TA21-2403935)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), de son recours préalable contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov". Après avoir informé le tribunal du versement de la somme due le 22 avril 2025, M. A a déclaré que sa requête devait être annulée. Le tribunal a interprété cette déclaration comme un désistement pur et simple, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 mai 2025, il a donné acte de ce désistement.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2300358(TA21-2300358)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, propriétaire d’une maison à Magny, qui imputait à la commune des inondations récurrentes de sa cave dues à des travaux publics défectueux de busage. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise de la commune et a retenu la responsabilité de celle-ci pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage. Il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 10 593,43 euros en réparation de ses préjudices matériel et de troubles de jouissance, et a rejeté les conclusions indemnitaires pour résistance abusive. Enfin, le tribunal a enjoint à la commune de réaliser les travaux préconisés par l’expert sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à sa charge les dépens ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203247(TA21-2203247)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A D qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Apollinaire du 14 juin 2022 lui ordonnant de cesser des travaux. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. Il estime également que le permis de construire délivré le 6 juin 2014 était périmé en application de l'article R. 424-17 du même code, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai de trois ans ou ayant été interrompus plus d'un an. Par conséquent, la mise en demeure de cesser les travaux, réalisés sans autorisation valide, est légale.

15 mai 2025Résumé IA
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