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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui sollicitait à titre gracieux le dégrèvement total de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. Le juge a considéré que cette demande, ne contestant pas le bien-fondé des impositions, constituait un recours gracieux dont il n'appartient pas à la juridiction administrative de connaître. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A et du syndicat CFDT Santé sociaux de Saône-et-Loire. Cette requête demandait l'annulation d'une décision du directeur de la résidence départementale d'accueil et de soins (RDAS) refusant le versement d'une indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés, ainsi que la condamnation de l'établissement à verser cette somme. Le tribunal a jugé que les conclusions du syndicat étaient manifestement irrecevables, car un syndicat ne peut agir en lieu et place d'un agent pour réclamer des sommes dues à titre individuel, en application de l'article L. 113-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à la CAF de la Côte-d’Or concernant des indus de prime d’activité, de prestations familiales et d’aide au logement. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise partielle de dette de 3 038,07 euros. Faute pour M. B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Blue Green d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision de la commune de Quétigny relative à la poursuite d’un ensemble contractuel (convention d’affermage et bail à construction). La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par une ordonnance du 20 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Blue green de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision de la commune de Quétigny de déclarer sans suite la procédure de passation d’un contrat de concession pour la gestion du golf municipal. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 14 avril 2025 excluant définitivement Mme A de l'institut de formation des soins infirmiers du centre hospitalier d'Auxerre. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la section disciplinaire et à la violation du droit de se taire, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur le code de la santé publique et l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 infligeant à la société lituanienne UAB Autokaravanas une interdiction de cabotage en France pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal constate que le préfet, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé au fait que M. A n'avait pas reçu la mise en demeure de produire des pièces complémentaires. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, l'absence de mise en demeure préalable rend illégale la décision de classement sans suite.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. Il retient que la décision implicite de rejet est née le 17 juin 2021, date à laquelle le fils de M. A était encore mineur. Le tribunal annule cette décision au motif qu'elle méconnaît l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis sa naissance.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de l'Yonne de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'existence d'impayés de factures d'électricité remettant en cause la capacité à subvenir aux besoins de la famille, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en ne se fondant pas sur le motif du logement pour refuser la demande. Enfin, le tribunal a considéré que les conclusions de M. A tendant à ce qu'il accorde lui-même le regroupement familial étaient irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique à la commune de Chablis, qui demandait l’annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits dénoncés, caractérisés par des difficultés relationnelles et des tensions hiérarchiques, ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également substitué d’office ce texte à l’article 20 de la loi du 20 avril 2016, abrogé, sans que cela ne change l’issue du litige. La requête a donc été rejetée sur le fond, sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 10 janvier 2023 par laquelle la maire de Chablis a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à Mme A, agent territorial. La requérante soutenait que ce refus était insuffisamment motivé et entaché d’erreurs de droit et d’appréciation, en raison de faits de harcèlement moral qu’elle dénonçait. Le tribunal a substitué d’office le fondement juridique de la décision, initialement basé sur l’article 20 de la loi du 20 avril 2016, par les dispositions de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique, applicables depuis le 1er mars 2022. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B, agent public, qui sollicitait la condamnation de l’établissement public de coopération culturelle RESO Nièvre pour manquement à son obligation de reclassement suite à la suppression de son poste. Le tribunal a estimé que la faute de l’administration n’était pas établie pour la période litigieuse, l’établissement ayant proposé plusieurs offres de reclassement que l’agent avait refusées. Il a également jugé que les préjudices matériel et moral invoqués n’étaient pas en lien direct avec la faute alléguée, l’agent n’ayant pas démontré de perte de chance sérieuse ni de préjudice distinct de ses propres choix professionnels. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 6 décembre 2022 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A B. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. Il juge que l'administration ne pouvait classer la demande sans suite sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que M. B avait déjà transmis les pièces demandées, ce qui n'est pas contredit. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du maire de Bourgvilain d’entretenir un mur de soutènement sur un chemin rural. Après l’échec d’une médiation ayant abouti à un protocole d’accord transactionnel, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande expresse. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans autre mesure.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait un réexamen gracieux d'une décision de la rectrice refusant sa bourse sur critères sociaux. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour se prononcer sur des conclusions qui ne tendent ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation pécuniaire, et qu'il ne peut pas se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction sous astreinte contre le maire de Burzy pour l’exécution de son arrêté du 19 novembre 2024 relatif à la lutte contre les chenilles processionnaires, ainsi que des conclusions indemnitaires. Mme A s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fond, le juge a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement irrecevable, rappelant que le juge administratif ne peut adresser des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B A contestant un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de supplément familial de solde. La requérante invoquait l'absence d'information préalable sur ce trop-perçu, mais ce moyen a été jugé inopérant sur la légalité du titre. Faute d'avoir présenté d'autres moyens utiles dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de la Côte-d'Or. La juridiction a constaté que le requérant avait saisi directement le tribunal sans avoir préalablement exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui notifiant une perte de points et l’invalidité de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.