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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 165/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401728(TA21-2401728)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait son placement en régime fermé de détention. Le tribunal a jugé que la décision du 5 mars 2024 était compétente, le chef d'établissement ayant délégué son pouvoir de signature. Il a également estimé que les faits reprochés au requérant, notamment des sanctions disciplinaires pour possession de substances prohibées, étaient matériellement établis. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui permettent un régime différencié non disciplinaire.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401697(TA21-2401697)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401604(TA21-2401604)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. L H contestant la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 mars 2024 de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la signature de l'acte par une agente bénéficiant d'une délégation régulière écartait le moyen d'incompétence. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite d'une demande si le requérant ne produit pas les pièces complémentaires demandées, ce qui était le cas en l'espèce (bulletins de salaire manquants).

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401450(TA21-2401450)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident "longue durée-UE" et le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation sur ses ressources, estimant remplir les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, sur la période de référence de cinq ans, les ressources de M. C étaient stables, régulières et supérieures au SMIC, contrairement à l'appréciation du préfet. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401226(TA21-2401226)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Dijon, concerne le refus implicite du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville d'exécuter une décision de transfert de M. B vers le centre de détention de Meaux. Le tribunal a jugé que les décisions de changement d'affectation des détenus constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf si des libertés ou droits fondamentaux sont en cause. En l'espèce, le requérant n'a pas soulevé de moyen relatif à une atteinte à ses droits fondamentaux, rendant sa requête irrecevable. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400088(TA21-2400088)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet de la Côte-d'Or. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303710(TA21-2303710)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a examiné le moyen tiré du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement, en application de l'article L. 1226-2 du code du travail. Il a jugé que l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) avait satisfait à cette obligation en recherchant loyalement des postes de reclassement compatibles avec les restrictions médicales, et que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été validée.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303263(TA21-2303263)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de Mâcon à l’indemniser pour les dommages causés à son véhicule par une borne escamotable. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre le préjudice et l’ouvrage public n’était pas établi, et qu’en tout état de cause, la commune rapportait la preuve d’un entretien normal de l’ouvrage. Le tribunal a également retenu une faute de la victime, qui s’est engagée sur une voie interdite à la circulation sans vigilance suffisante, exonérant la commune de toute responsabilité. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l’ouvrage public.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302259(TA21-2302259)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Transports Saint Meleuc, qui demandait la condamnation du département de la Côte-d'Or pour défaut d'entretien normal de la voirie suite à un accident survenu le 13 juillet 2021 sur la RD30B. Le tribunal a estimé que la matérialité du défaut d'entretien n'était pas établie, l'accident résultant de l'empiétement du véhicule sur l'accotement, un espace non destiné à la circulation. Il a également retenu une faute du conducteur, qui a circulé sur l'accotement en méconnaissance de l'article R. 412-7 du code de la route, sans justifier d'une nécessité impérieuse liée au croisement d'un autre véhicule. En conséquence, la responsabilité du département a été écartée, et les conclusions indemnitaires de la société ont été rejetées.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2302007(TA21-2302007)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la sanction disciplinaire du blâme infligée le 15 mai 2023 par le directeur du centre hospitalier spécialisé de Sevrey à M. C, aide-soignant. Le tribunal a jugé que le fait, pour l'agent, d'avoir pris un résident par l'épaule pour le raccompagner dans sa chambre, sans qu'aucune violence ne soit démontrée, ne constitue pas une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, le juge ayant exercé son contrôle de proportionnalité. En conséquence, l'établissement est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301885(TA21-2301885)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MMA Iard et son assurée, la société Adaj Bruchon, pour obtenir réparation des dommages subis lors de l'effondrement d'une dalle sur le parvis d'une école communale à Rully, survenu pendant une intervention de curage. Le tribunal a jugé que la commune de Rully avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en s'abstenant de signaler l'incapacité de l'ouvrage à supporter un véhicule lourd et en laissant un agent communal guider le conducteur. La solution retenue est la condamnation de la commune à indemniser les requérantes, sans retenir de faute de la victime. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute applicable aux participants à des travaux publics, en application du code civil et du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301707(TA21-2301707)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Setim qui demandait la condamnation de l'Office public de l'habitat "Mâcon habitat" à lui verser 18 914,74 euros TTC pour des prestations réalisées dans le cadre d'un accord-cadre de travaux d'entretien de chauffage. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par Mâcon habitat, estimant que le courrier du 13 juillet 2022 ne constituait pas un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 50.1.1 du CCAG-T. En l'absence de respect de cette procédure contractuelle préalable obligatoire, la société Setim n'était pas recevable à saisir le juge du contrat. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301223(TA21-2301223)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts K d’une demande d’indemnisation après le décès de l’enfant C K, survenu le 9 février 2020 au CHU de Dijon à la suite de complications lors de l’accouchement. Les requérants soutenaient que le déclenchement tardif de l’accouchement constituait une faute médicale engageant la responsabilité de l’établissement. Le tribunal a jugé que le CHU de Dijon avait commis une faute en ne pratiquant pas une césarienne en urgence face à des signes d’anoxo-ischémie fœtale, entraînant une perte de chance d’éviter le décès. Il a condamné l’établissement à verser diverses sommes aux requérants en réparation des préjudices subis par la victime directe et par ses proches, sur le fondement des articles L. 1142-1 et R. 4127-32 du code de la santé publique.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2301162(TA21-2301162)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C, infirmière au centre hospitalier de Nevers, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome d'épuisement professionnel pour plusieurs périodes entre 2016 et 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, des injonctions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service, et une indemnisation de 200 500 euros pour préjudices. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient irrecevables, car elles constituaient en réalité une demande d'exécution d'un précédent jugement du même tribunal rendu le 15 novembre 2022. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301087(TA21-2301087)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme D, agent du ministère de l’éducation nationale, contre le refus du ministre de l’agriculture de lui accorder la protection fonctionnelle. Elle invoquait des faits de harcèlement moral et des propos diffamatoires de la part de sa supérieure hiérarchique. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis, notamment des attestations de collègues, ne permettaient pas de présumer l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral dirigés personnellement contre elle. La décision s’appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301082(TA21-2301082)

Le Tribunal administratif de Dijon annule le compte-rendu d’entretien professionnel d’une secrétaire générale de l’éducation nationale pour l’année 2021-2022, ainsi que le refus du recteur de le réviser. La juridiction a jugé que l’évaluatrice, en poste depuis seulement quelques semaines sur la période concernée, n’avait pas respecté les règles du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 en ne sollicitant pas d’éléments auprès du précédent supérieur hiérarchique pour apprécier objectivement la valeur professionnelle de l’agent. Le tribunal a enjoint à l’administration de procéder à un nouvel entretien dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300890(TA21-2300890)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, professeur certifié, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois avec sursis de neuf mois infligée par le ministre de l'éducation nationale pour avoir exercé une activité accessoire rémunérée sans autorisation et pendant des congés de maladie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la partialité du conseil de discipline, jugeant la procédure disciplinaire hors du champ de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté le moyen fondé sur le défaut d'information du droit de se taire, en application du principe découlant de l'article 9 de la Déclaration de 1789, considérant que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2300636(TA21-2300636)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D, technicien supérieur, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) de 320 euros pour 2022. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a annulé la décision du directeur départemental des territoires de la Nièvre, estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en qualifiant sa manière de servir de "à développer/à consolider", alors que son évaluation professionnelle pour 2021 était "très bon". La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et la note de gestion ministérielle du 26 juillet 2022, qui lient le montant du CIA à l'évaluation professionnelle.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300302(TA21-2300302)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Entreprise Lapied d’un litige l’opposant à la commune de Saint-Père suite à la résiliation du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché de construction d’une boucherie. La société requérante demandait, à titre principal, la reprise des relations contractuelles et une indemnisation, et à titre subsidiaire, une indemnité pour résiliation injustifiée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que la résiliation à ses torts était justifiée en raison de son refus non fondé d’exécuter les travaux. Par ailleurs, il a fait droit à la demande reconventionnelle de la commune en la condamnant à lui verser une somme de 103 469,84 euros au titre des préjudices subis, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle et des stipulations du CCAG-TB.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2300141(TA21-2300141)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, technicienne supérieure en chef du développement durable, contestant le montant de son indemnité dans le cadre de la bascule vers le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP) pour l'année 2021. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 5 novembre 2021, en fixant l'indemnité à 8 615,18 euros, incluant un gain minimum de 200 euros. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

22 mai 2025Résumé IA
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