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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 176/646

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501510(TA21-2501510)

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de 462,30 euros émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour un indu d'allocation de logement familiale. La requérante contestait la prescription de la créance. Le tribunal a constaté que la contrainte avait été signifiée le 20 mars 2025 et que l'opposition, enregistrée le 25 avril 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2404119(TA21-2404119)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de l’Yonne concernant un indu de prime d’activité de 638,49 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale de dette à la requérante. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501155(TA21-2501155)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant un trop-perçu d'allocation aux adultes handicapés (AAH) auprès de la CAF de l'Yonne. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2501170(TA21-2501170)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme D d’une demande de réévaluation de sa participation financière de 180 euros par mois, fixée en tant qu’obligée alimentaire de sa mère bénéficiaire de l’aide sociale. Le tribunal a constaté que cette participation avait été déterminée par des décisions du juge judiciaire (tribunal judiciaire de Montélimar et juge aux affaires familiales de Valence) et que ni le département ni le juge administratif n’ont compétence pour la modifier. En application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Valence, territorialement compétent.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501418(TA21-2501418)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. La lettre transmise par le requérant, exprimant sa volonté de réinsertion, ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute de critiquer la légalité d'une décision administrative identifiée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans invitation à régulariser.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501471(TA21-2501471)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait imposé à M. B C, ressortissant portugais, une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal relève d'office que cet arrêté méconnaît le champ d'application des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B C, citoyen de l'Union européenne, avait acquis un droit au séjour permanent en France en vertu de l'article L. 234-1 du même code. En conséquence, la décision préfectorale est annulée, et il est enjoint au préfet de mettre fin à l'assignation à résidence de l'intéressé.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500391(TA21-2500391)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du centre hospitalier de Nevers lui accordant un congé de longue maladie plutôt qu’un congé de longue durée. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions juridiques claires et demandait un conseil, ce qui excède la compétence du juge administratif. De plus, le moyen soulevé, selon lequel seul un congé de longue durée était adapté à son état de santé, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501446(TA21-2501446)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident du préfet de la Côte-d'Or. En cours d’instance, le requérant a obtenu une attestation de prolongation d’instruction et a conclu au non-lieu à statuer, ce que le tribunal a interprété comme un désistement de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501366(TA21-2501366)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501368(TA21-2501368)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501402(TA21-2501402)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a estimé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE, en l'absence de preuve d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. La solution retenue repose sur le défaut de proportionnalité de la mesure, le requérant justifiant d'une insertion professionnelle stable et ne représentant pas une charge pour le système de sécurité sociale.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500078(TA21-2500078)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C D contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de frais hospitaliers. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de la prise en charge par une complémentaire santé, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également retiré l'aide juridictionnelle accordée à M. D, jugeant la requête dilatoire ou abusive.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500671(TA21-2500671)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne l'opposition formée par M. et Mme A à une contrainte de la CAF de Saône-et-Loire pour le recouvrement d'un indu d'allocation de rentrée scolaire (ARS) et de prime d'activité. Le tribunal rejette la partie du litige relative à l'ARS comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Pour la partie relative à la prime d'activité, le tribunal rappelle que le contentieux relève du juge administratif, mais que les requérants doivent au préalable exercer un recours administratif auprès de la commission de recours amiable de la CAF. En l'absence de précisions suffisantes sur le bien-fondé de leur contestation, la requête est rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501429(TA21-2501429)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 17 avril 2025 fixant le pays de renvoi et celui l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision fixant le pays de renvoi était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'un droit au séjour de plein droit en France et ne démontrant pas de risques personnels en cas de retour en Algérie. L'assignation à résidence a également été validée, les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étant écartés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500717(TA21-2500717)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D comme manifestement irrecevable. La requête, qui opposait la requérante à des personnes privées et à une collectivité, était rédigée de manière inintelligible, ne permettant pas au juge d’en apprécier le bien-fondé. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à régulariser ses écritures.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501575(TA21-2501575)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention sous 48 heures, n'était pas établie, faute de preuve d'un refus de délivrance du récépissé ou d'un risque imminent de perte d'emploi et de ressources. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501376(TA21-2501376)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant salvadorien ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne permettait pas de vérifier que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé sans interprète, privant M. B de son droit à l'information garanti par les articles L. 551-10 et D. 551-16 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2501352(TA21-2501352)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de M. B, déposée près de trois ans après son entrée régulière en France, était tardive au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la dégradation de la situation en Haïti, bien que reconnue, ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard, car M. B n'a pas démontré avoir été en situation régulière dans les 90 jours précédant sa demande. En conséquence, le tribunal a validé la décision de l'OFII et refusé l'injonction sollicitée.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501253(TA21-2501253)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains ou dégradants). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501543(TA21-2501543)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B A, qui se bornait à informer le tribunal du dépôt d’une demande de renouvellement de titre de séjour. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision préalable et qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
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