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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 179/646

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303183(TA21-2303183)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait cinq fouilles à nu subies en détention entre mars et mai 2023. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées et proportionnées au regard du profil du détenu et des nécessités de sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401202(TA21-2401202)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme C contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requérante soutenait que les décisions attaquées étaient entachées d'une erreur de droit en exigeant un caractère " durable " de sa réduction de mobilité, et qu'elle remplissait les critères réglementaires en raison de ses lésions lombaires et dorsales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401616(TA21-2401616)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de la Nièvre de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une perte de vision à l'œil droit entraînant des difficultés de stationnement et un risque de chute. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500947(TA21-2500947)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 414 euros. Le juge a constaté que le requérant, malgré une invitation à régulariser sa requête, n’avait fourni ni argumentation ni pièces justificatives suffisantes pour établir que la décision de la MSA méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et insuffisamment motivée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401170(TA21-2401170)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d’attribution de cette carte, notamment la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement. Il a jugé que les éléments médicaux fournis par Mme C, notamment sa greffe cardiaque, sa maladie de Crohn et l’utilisation d’un releveur du pied droit, ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’elle avait systématiquement recours à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500210(TA21-2500210)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne du 29 novembre 2024 invalidant l'épreuve théorique générale de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucun commencement de preuve de sa présence effective à l'examen, organisé à plus de 150 km de son domicile, et a relevé que le centre d'examen concerné faisait l'objet de signalements pour suspicion de fraude. La solution retenue confirme la légalité de l'invalidation sur le fondement de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, qui sanctionne les épreuves passées par tricherie ou avec l'aide frauduleuse d'un tiers.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302026(TA21-2302026)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 janvier 2023 du préfet de la Nièvre lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison de la condamnation de M. A pour des infractions relatives aux armes inscrites au bulletin n°2 de son casier judiciaire. La circonstance que cette condamnation ait été ultérieurement exclue du bulletin n°2 par une ordonnance du 17 mai 2023 est sans incidence sur la légalité de l'arrêté à la date de son édiction.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401165(TA21-2401165)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Nièvre du 6 février 2024 retirant son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire préalable avait été régulièrement respectée, le préfet ayant invité M. A à présenter ses observations par un courrier du 24 mai 2023. Il a également jugé que la motivation de l'arrêté, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, car l'intéressé avait été informé des motifs par un courrier antérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403489(TA21-2403489)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 11 mars 2020, 3 mars 2023 et 11 août 2023 étaient irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de force probante du relevé d'information intégral, faute d'éléments contestant son exactitude. Il a également jugé que la décision de retrait de points du 8 mars 2017 était suffisamment motivée, et que M. A n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable pour les autres infractions, cette formalité étant présumée remplie par la signature du procès-verbal. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501502(TA21-2501502)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D qui demandait la suspension d’un jugement en assistance éducative rendu par le tribunal pour enfants de Dijon. Le juge a constaté que cette contestation relève de la seule compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif, rendant la demande manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501310(TA21-2501310)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. H, ressortissant géorgien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 6 avril 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 542-2, L. 611-1, L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires de M. H.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501394(TA21-2501394)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 mars 2025 plaçant M. A à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt de Dijon. La juridiction a reconnu l'urgence, présumée pour une telle mesure privative de liberté, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de consultation préalable du dossier contradictoire, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403897(TA21-2403897)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour deux mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, en application du 1° de l'article L. 121-2 du même code. Enfin, les autres moyens, relatifs aux examens médicaux et à l'homologation du cinémomètre, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402425(TA21-2402425)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 20 avril 2023 et à la décision "48 SI", ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 22 mai 2023, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404215(TA21-2404215)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2500682(TA21-2500682)

Annulation partielle de l'élection municipale de Thenissey (Côte-d'Or) par le Tribunal Administratif de Dijon. Le préfet contestait la régularité du scrutin du 7 février 2025, en raison de la prise en compte d'un pouvoir écrit de Mme M, absent le jour du vote et reçu en mairie seulement le 10 février. Le tribunal a jugé ce vote irrégulier, mais a validé les élections de M. J (maire) et M. F (1er adjoint), qui conservaient la majorité absolue après retrait du suffrage litigieux. En revanche, l'élection de Mme D (2ème adjointe) a été annulée, car après ce retrait, elle se trouvait à égalité de voix avec un concurrent plus âgé, sans qu'il soit possible de proclamer ce dernier élu. La décision applique les articles L. 2122-1, L. 2122-7, L. 2122-7-1 et L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500319(TA21-2500319)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de supprimer le retrait de trois points consécutif à une infraction du 19 octobre 2021 et de créditer quatre points pour un stage de juin 2021. La requête est jugée irrecevable car la décision de retrait de points, récapitulée dans un relevé "48 SI" notifié le 4 novembre 2022, était devenue définitive avant l'introduction du recours. À titre subsidiaire, le tribunal estime que M. B n'établit pas l'inexactitude des mentions du relevé, son opposition tardive à l'ordonnance pénale n'ayant pas d'effet rétroactif sur la condamnation devenue définitive. La solution se fonde sur les articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 29 juin 1992.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501520(TA21-2501520)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui contestait son arrêté de transfert vers l’Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a constaté que les décisions, notifiées le 18 avril 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’avaient été contestées que le 26 avril, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 572-4, L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501319(TA21-2501319)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501476(TA21-2501476)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant géorgien, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée liée à son état de santé et à sa vie familiale, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. Cette solution a été retenue en mettant en balance la menace actuelle pour l'ordre public, résultant de la gravité et du caractère récent des violences commises, avec les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

25 avril 2025Résumé IA
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