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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de stupéfiants reprochés au requérant. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité de la procédure de retenue, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que les informations prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été délivrées et qu’un entretien individuel avait eu lieu. Il a également jugé que le préfet avait établi la saisine et l’accord des autorités bulgares, et que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer des défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, faute pour le préfet de justifier d'une délégation de signature régulière au profit de l'auteur de l'acte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas produit la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La décision produite concernait un autre objet (allocation aux adultes handicapés). L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 2 mai 2023 du maire de Montcenis portant mise en sécurité et interdiction d'habiter de deux immeubles. L'arrêté avait été pris sur le fondement de la procédure en l'absence de péril imminent (section 2 du code de la construction et de l'habitation), alors que le rapport d'expertise concluait à un péril imminent. En application de l'article L. 511-9 du même code, le maire aurait dû suivre la procédure de danger imminent (section 3), laquelle impose, pour une démolition, une autorisation préalable du président du tribunal judiciaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et un refus de carte " mobilité inclusion ". La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par le code de l’action sociale et des familles (articles R. 241-17-1, R. 241-35 et R. 241-39). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Côte-d'Or de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme A B, a examiné son recours contre deux refus du président du conseil départemental de l'Yonne concernant des cartes " mobilité inclusion ". Pour la demande de carte portant la mention " invalidité " ou " priorité ", le juge s'est déclaré incompétent et a transmis l'affaire au tribunal judiciaire d'Auxerre, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la demande de carte portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ", la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de Saône-et-Loire une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet ayant délivré l'attestation sollicitée, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident permanent. En cours d'instance, le préfet de la Côte-d'Or a justifié de la remise effective du titre à l'intéressé. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant le permis de conduire de M. C pour douze mois suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas être dans l'impossibilité d'organiser ses déplacements professionnels par d'autres moyens (train, trottinette, location). La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'urgence est écartée au profit de l'intérêt public de la sécurité routière.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme B, a examiné un recours pour excès de pouvoir contestant plusieurs décisions du président du conseil départemental de l’Yonne relatives à la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement") ainsi qu’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées limitant dans le temps la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le tribunal a constaté que les litiges portant sur les mentions "invalidité" et "priorité" relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a ordonné la transmission de ces conclusions au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social), tout en réservant le surplus de la requête (mention "stationnement" et qualité de travailleur handicapé) pour un jugement ultérieur.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester plusieurs décisions du président du conseil départemental de l'Yonne et de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. S'agissant du refus d'allocation aux adultes handicapés et de la carte " mobilité inclusion " mention " invalidité " ou " priorité ", le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire d'Auxerre, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant le refus de la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ", le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Nevers, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, à bénéficier de soins médicaux adaptés à son état de santé. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément concret permettant de caractériser une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge dans le délai de quarante-huit heures prévu par ces dispositions. En l'absence de justification de l'urgence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a rendu une ordonnance désignant Me Marine Favre comme médiatrice dans le litige opposant la SAS Grands vins Jean-Claude Boisset à la commune de Chamblanc. La mission confiée à la médiatrice est d’abord de recueillir le consentement des parties à la médiation, puis, en cas d’accord, de mener la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. En l’absence d’accord, la médiatrice cessera ses opérations sans frais.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Yonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, Mme A n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés préfectoraux du 24 mars 2025. Ces arrêtés interdisaient à M. A, pour six mois, d'exercer ses fonctions d'éducateur sportif bénévole et de président d'un club de taekwendo, en raison de signalements de violences et de menaces. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu de la gravité des faits reprochés et de l'exigence de sécurité des pratiquants, et que le requérant ne pouvait invoquer utilement les intérêts financiers de l'association qu'il préside. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour M. B, visé par une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spéciale prévue aux articles L. 721-5 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé suspension. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante colombienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la demande initiale de Mme C ne portait que sur l'abrogation de cette interdiction, et non sur la délivrance d'un titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions relatives à un titre de séjour. Concernant la demande d'abrogation de l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était également irrecevable car Mme C n'avait pas exécuté cette mesure, condition préalable à une telle demande selon l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.