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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 181/646

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2501269(TA21-2501269)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à Mme B de libérer le logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile et de son maintien dans les lieux après mise en demeure. Le juge a fait droit à la demande préfectorale, autorisant le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et l'évacuation des biens mobiliers aux frais de l'intéressée, sans faire droit à la demande de délai supplémentaire de Mme B.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501301(TA21-2501301)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que les informations prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été délivrées et qu’un entretien individuel avait eu lieu. Il a également jugé que le préfet avait établi la saisine et l’accord des autorités bulgares, et que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer des défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2501486(TA21-2501486)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des bâtiments, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative régissant la procédure de référé-expertise.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501089(TA21-2501089)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Yonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, Mme A n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2501441(TA21-2501441)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500055(TA21-2500055)

Le Tribunal Administratif de Dijon, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a rendu une ordonnance désignant Me Marine Favre comme médiatrice dans le litige opposant la SAS Grands vins Jean-Claude Boisset à la commune de Chamblanc. La mission confiée à la médiatrice est d’abord de recueillir le consentement des parties à la médiation, puis, en cas d’accord, de mener la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. En l’absence d’accord, la médiatrice cessera ses opérations sans frais.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500766(TA21-2500766)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme B, a examiné un recours pour excès de pouvoir contestant plusieurs décisions du président du conseil départemental de l’Yonne relatives à la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement") ainsi qu’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées limitant dans le temps la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le tribunal a constaté que les litiges portant sur les mentions "invalidité" et "priorité" relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a ordonné la transmission de ces conclusions au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social), tout en réservant le surplus de la requête (mention "stationnement" et qualité de travailleur handicapé) pour un jugement ultérieur.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501262(TA21-2501262)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident permanent. En cours d'instance, le préfet de la Côte-d'Or a justifié de la remise effective du titre à l'intéressé. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501203(TA21-2501203)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de Saône-et-Loire une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet ayant délivré l'attestation sollicitée, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2301765(TA21-2301765)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 2 mai 2023 du maire de Montcenis portant mise en sécurité et interdiction d'habiter de deux immeubles. L'arrêté avait été pris sur le fondement de la procédure en l'absence de péril imminent (section 2 du code de la construction et de l'habitation), alors que le rapport d'expertise concluait à un péril imminent. En application de l'article L. 511-9 du même code, le maire aurait dû suivre la procédure de danger imminent (section 3), laquelle impose, pour une démolition, une autorisation préalable du président du tribunal judiciaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500789(TA21-2500789)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester plusieurs décisions du président du conseil départemental de l'Yonne et de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. S'agissant du refus d'allocation aux adultes handicapés et de la carte " mobilité inclusion " mention " invalidité " ou " priorité ", le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire d'Auxerre, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant le refus de la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ", le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500914(TA21-2500914)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas produit la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La décision produite concernait un autre objet (allocation aux adultes handicapés). L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501086(TA21-2501086)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et un refus de carte " mobilité inclusion ". La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par le code de l’action sociale et des familles (articles R. 241-17-1, R. 241-35 et R. 241-39). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501054(TA21-2501054)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Côte-d'Or de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501051(TA21-2501051)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme A B, a examiné son recours contre deux refus du président du conseil départemental de l'Yonne concernant des cartes " mobilité inclusion ". Pour la demande de carte portant la mention " invalidité " ou " priorité ", le juge s'est déclaré incompétent et a transmis l'affaire au tribunal judiciaire d'Auxerre, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la demande de carte portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ", la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501458(TA21-2501458)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant le permis de conduire de M. C pour douze mois suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas être dans l'impossibilité d'organiser ses déplacements professionnels par d'autres moyens (train, trottinette, location). La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'urgence est écartée au profit de l'intérêt public de la sécurité routière.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501439(TA21-2501439)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Nevers, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, à bénéficier de soins médicaux adaptés à son état de santé. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément concret permettant de caractériser une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge dans le délai de quarante-huit heures prévu par ces dispositions. En l'absence de justification de l'urgence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501265(TA21-2501265)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des risques de violences en Pologne en raison de la proximité de la frontière biélorusse. Le tribunal rappelle que la faculté pour la France d'examiner la demande via la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il applique la présomption de conformité des traitements en Pologne, membre de l'UE, et estime que M. B n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques ou de risques personnels justifiant l'annulation de la décision de transfert.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501377(TA21-2501377)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés préfectoraux du 24 mars 2025. Ces arrêtés interdisaient à M. A, pour six mois, d'exercer ses fonctions d'éducateur sportif bénévole et de président d'un club de taekwendo, en raison de signalements de violences et de menaces. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu de la gravité des faits reprochés et de l'exigence de sécurité des pratiquants, et que le requérant ne pouvait invoquer utilement les intérêts financiers de l'association qu'il préside. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, la requête étant manifestement mal fondée.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501314(TA21-2501314)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "Droit de savoir Devoir d'agir". Celle-ci avait simplement communiqué au tribunal une copie d'un courrier adressé à des autorités administratives, sans constituer une requête contentieuse contenant un exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

22 avril 2025Résumé IA
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