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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 183/646

DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA21-2501186(TA21-2501186)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de modification d'une ordonnance de référé du 13 mars 2025 afin d'assurer l'exécution de celle-ci, qui enjoignait au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour provisoire. En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de séjour "étudiant" valable jusqu'au 16 juin 2025. Le tribunal a considéré que cette délivrance, pouvant être renouvelée si nécessaire, constituait une exécution suffisante de l'ordonnance, privant d'objet la requête de Mme B. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires de la requérante, sans faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501382(TA21-2501382)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal d’un recours gracieux adressé au doyen de l’UFR sciences de santé de l’université de Bourgogne, demandant un nouvel examen de sa candidature à la passerelle vers les études d’odontologie. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur des conclusions qui ne tendent ni à l’annulation d’une décision ni à une condamnation pécuniaire, et qu’il ne peut se substituer à l’administration. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501412(TA21-2501412)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui informait simplement le tribunal de son souhait de récupérer ses armes auprès des forces de l'ordre. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500820(TA21-2500820)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne du 21 janvier 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Par un mémoire, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 avril 2025.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501285(TA21-2501285)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. D de sa requête en suspension de l’arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité potentielle du recours, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, placé en rétention, devait contester ces décisions selon la procédure spécifique de l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, laquelle est suspensive. M. D a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2403975(TA21-2403975)

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de l'association de protection de la vallée de la Grosne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 modifiant l'autorisation d'exploitation d'une carrière à Sainte-Cécile. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyens sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, l'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301254(TA21-2301254)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 13 mars 2023 refusant certains aménagements d’épreuves du baccalauréat pour leur fille. Par un mémoire du 17 novembre 2024, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Leurs conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401124(TA21-2401124)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII était légalement tenu de refuser ce rétablissement, car la demande d'asile de M. C avait été rejetée comme irrecevable par l'OFPRA au motif qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. La décision attaquée n'était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. La solution s'appuie sur les articles L. 531-32, L. 542-1, L. 542-2 et L. 551-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2501210(TA21-2501210)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à Mme D A de libérer le logement qu'elle occupait sans droit ni titre dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile, après avoir été définitivement déboutée de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de l'occupante, notamment l'irrégularité de la mise en demeure et l'état de santé de son enfant, et a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403751(TA21-2403751)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office un vice d'incompétence, constatant que l'arrêté avait été signé par une autorité dont la délégation de signature était devenue caduque à la date de la décision. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301741(TA21-2301741)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, propriétaire d'une parcelle à Rully, qui demandait la condamnation de la commune pour les dommages subis par son mur de soutènement, imputés à l'absence de collecte des eaux pluviales de la rue de la Buisserole. Le tribunal a jugé que ce mur, bien que situé sur une propriété privée, constituait un accessoire indispensable de la voie publique communale en raison de sa fonction de soutènement, et relevait donc de la responsabilité sans faute de la commune en tant qu'ouvrage public. Cependant, la requête a été rejetée au fond, la solution retenue n'étant pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages causés aux tiers par un ouvrage public. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la responsabilité administrative et l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501122(TA21-2501122)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A B, qui contestait deux contraintes émises par la MSA de Bourgogne pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 576,68 euros. Le requérant invoquait uniquement son impossibilité de rembourser, sans contester le bien-fondé de l'indu. Le juge rappelle que, pour contester une contrainte, le débiteur doit former opposition devant la juridiction compétente, et que le simple moyen tiré de difficultés financières, sans remettre en cause la légalité de la créance, est inopérant. Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403902(TA21-2403902)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car Mme C pouvait bénéficier du regroupement familial avec son époux, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, qui étaient légales par voie de conséquence, ont également été validées.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403134(TA21-2403134)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le refus était légal, car l'épouse de M. D résidait irrégulièrement en France, ce qui permettait de l'exclure du regroupement familial en application des articles L. 434-6 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. D ayant choisi de vivre en France avec son épouse en situation irrégulière.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403773(TA21-2403773)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme E, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, validant la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture, et a examiné les autres moyens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les textes précités.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403898(TA21-2403898)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour), une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300458(TA21-2300458)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association Tous en chemin rural demandant l'annulation de la délibération du 7 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Chastellux-sur-Cure a décidé de désaffecter une portion du chemin rural de Vésigneux à Vernois. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt statutaire à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé la délibération attaquée, considérant que le chemin rural était affecté à l'usage du public, en méconnaissance des articles L. 161-1 et L. 161-2 du code rural et de la pêche maritime.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300357(TA21-2300357)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SARL IPG contestant l'arrêté préfectoral du 5 août 2022 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement L'Amarone à Beaune. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et des erreurs de fait et de droit, en particulier sur l'emploi de salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les faits, dont l'emploi de plusieurs salariés étrangers sans autorisation et des indices de travail dissimulé, étaient suffisamment établis et graves pour justifier la mesure. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative sur le fondement des articles L. 8272-2 du code du travail et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501355(TA21-2501355)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur formée par M. B. Le juge estime que le litige, portant sur le recouvrement d’amendes et condamnations pécuniaires prononcées par une juridiction judiciaire, relève de la compétence de l’autorité judiciaire et non du juge administratif. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403895(TA21-2403895)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 21 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, validant la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 421-1 et L. 421-3 relatifs aux titres de séjour pour activité salariée, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

17 avril 2025Résumé IA
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