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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Chaume-et-Courchamp d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de la communauté de communes Mirebellois-et-Fontenois d’exécuter des travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité. La commune requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Dijon-Bourgogne. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 17 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Viamedis de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier La Chartreuse et à obtenir le remboursement de sommes prélevées. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur formée par M. B. Le juge estime que le litige, portant sur le recouvrement d’amendes et condamnations pécuniaires prononcées par une juridiction judiciaire, relève de la compétence de l’autorité judiciaire et non du juge administratif. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A B, qui contestait deux contraintes émises par la MSA de Bourgogne pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 576,68 euros. Le requérant invoquait uniquement son impossibilité de rembourser, sans contester le bien-fondé de l'indu. Le juge rappelle que, pour contester une contrainte, le débiteur doit former opposition devant la juridiction compétente, et que le simple moyen tiré de difficultés financières, sans remettre en cause la légalité de la créance, est inopérant. Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SA HLM Habellis d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la réduction de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. En défense, la directrice régionale des finances publiques a prononcé un dégrèvement total de 130 102 euros, correspondant au montant des impositions contestées. Constatant que ce dégrèvement rendait la requête sans objet, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une décision de retenue sur salaire du 31 mars 2025. La requérante avait saisi le tribunal d’un recours gracieux adressé à l’administration, sans formuler de conclusions relevant de l’office du juge administratif (annulation ou indemnisation). En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, le juge a estimé qu’il ne lui appartenait pas de se substituer à l’administration. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. C contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui accorder une aide financière pour l'installation d'un poêle à granulés. Le tribunal a jugé que le président du conseil départemental n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la demande de subvention avait été présentée après la réalisation des travaux, en violation du règlement d'intervention "aide départementale à l'habitat durable". Cette décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation et le règlement départemental approuvé le 16 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII était légalement tenu de refuser ce rétablissement, car la demande d'asile de M. C avait été rejetée comme irrecevable par l'OFPRA au motif qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. La décision attaquée n'était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. La solution s'appuie sur les articles L. 531-32, L. 542-1, L. 542-2 et L. 551-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du département de Saône-et-Loire de lui accorder une aide financière pour l'installation d'une pompe à chaleur. Le juge a estimé que le président du conseil départemental n'avait commis aucune erreur d'appréciation, car la demande d'aide avait été présentée après la réalisation des travaux, en violation du règlement d'intervention "AHD" qui exige une demande préalable. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le règlement départemental approuvé le 16 décembre 2021. Les circonstances d'urgence invoquées par le requérant ont été jugées sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, propriétaire d'une parcelle à Rully, qui demandait la condamnation de la commune pour les dommages subis par son mur de soutènement, imputés à l'absence de collecte des eaux pluviales de la rue de la Buisserole. Le tribunal a jugé que ce mur, bien que situé sur une propriété privée, constituait un accessoire indispensable de la voie publique communale en raison de sa fonction de soutènement, et relevait donc de la responsabilité sans faute de la commune en tant qu'ouvrage public. Cependant, la requête a été rejetée au fond, la solution retenue n'étant pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages causés aux tiers par un ouvrage public. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la responsabilité administrative et l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association Tous en chemin rural demandant l'annulation de la délibération du 7 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Chastellux-sur-Cure a décidé de désaffecter une portion du chemin rural de Vésigneux à Vernois. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt statutaire à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé la délibération attaquée, considérant que le chemin rural était affecté à l'usage du public, en méconnaissance des articles L. 161-1 et L. 161-2 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SARL IPG contestant l'arrêté préfectoral du 5 août 2022 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement L'Amarone à Beaune. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et des erreurs de fait et de droit, en particulier sur l'emploi de salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les faits, dont l'emploi de plusieurs salariés étrangers sans autorisation et des indices de travail dissimulé, étaient suffisamment établis et graves pour justifier la mesure. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative sur le fondement des articles L. 8272-2 du code du travail et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, agent territorial, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de six mois infligée par la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud pour des faits de maltraitance envers des enfants et des collègues. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, estimant que la composition du conseil de discipline était régulière et que l'absence d'audition préalable de l'agent ne constituait pas un vice de procédure. Il a également jugé que les faits reprochés, établis par des témoignages concordants et non anonymes, étaient matériellement établis et ne relevaient pas de l'exercice du mandat syndical de l'intéressée. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux fautes commises, en application des dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le refus était légal, car l'épouse de M. D résidait irrégulièrement en France, ce qui permettait de l'exclure du regroupement familial en application des articles L. 434-6 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. D ayant choisi de vivre en France avec son épouse en situation irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car Mme C pouvait bénéficier du regroupement familial avec son époux, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, qui étaient légales par voie de conséquence, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, ordonne à Mme B épouse A et M. A de libérer le logement qu'ils occupent sans droit ni titre dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile gérée par l'association Coallia. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que les intéressés, définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, occupent indûment les lieux malgré une mise en demeure, et que leur expulsion est urgente et utile pour le bon fonctionnement du service public. Aucune contestation sérieuse n'étant soulevée, le tribunal fait droit à la demande préfectorale.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour), une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, comme l'exigent les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, Mme B n'a pas produit cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société R Construction qui contestait la procédure de passation du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché public lancé par la commune de Marsannay-la-Côte. La société requérante invoquait des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence, notamment concernant la définition d’un sous-critère et l’absence de rejet d’une offre qu’elle estimait anormalement basse. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.