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Le Tribunal administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 21 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, validant la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 421-1 et L. 421-3 relatifs aux titres de séjour pour activité salariée, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office un vice d'incompétence, constatant que l'arrêté avait été signé par une autorité dont la délégation de signature était devenue caduque à la date de la décision. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme E, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, validant la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture, et a examiné les autres moyens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les textes précités.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à Mme D A de libérer le logement qu'elle occupait sans droit ni titre dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile, après avoir été définitivement déboutée de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de l'occupante, notamment l'irrégularité de la mise en demeure et l'état de santé de son enfant, et a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, ordonne à Mme D et M. C de libérer le logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juridiction fait droit à la requête préfectorale sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'occupation sans titre compromettant le service public. Elle autorise le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et l'évacuation des biens mobiliers aux frais des occupants.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour, abrogeant son attestation d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail faute de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Gaudry BTP. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché de construction de chaufferie, attribué par l'office Orvitis. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avec l'attributaire avant l'introduction de la requête. En conséquence, le référé précontractuel, fondé sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, était dépourvu d'objet et irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée était inexistante, le préfet ayant déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 18 mai 2022, régulièrement notifié. La demande de titre de séjour de Mme B avait donc bien été enregistrée et instruite. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision du 21 juin 2024 par laquelle le préfet de l'Yonne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C, au motif qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de sa situation particulière. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait se déclarer territorialement incompétent, dès lors que M. C justifiait, à la date de la décision, résider dans le département de l'Yonne, notamment par un contrat de bail et des quittances de loyer. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sens pour une résidence de 46 logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité de l'arrêté pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles 3, 4 et 6 du PLUi ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a admis l'intervention d'une voisine immédiate, justifiant d'un intérêt à agir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite sur le fondement du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de l'association "Bien vivre à Replonges" de son recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Saône-et-Loire d'organiser une expertise sur le fondement de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. La requête visait à contester une décision du 13 novembre 2023. Le tribunal a rejeté la demande du préfet tendant à condamner l'association pour recours abusif sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que le comportement de M. C, caractérisé par treize condamnations pénales pour des faits graves, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, justifiant son expulsion sur le fondement des articles L. 252-1, L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni au droit communautaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que le préfet avait examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Le tribunal a également jugé que M. C ne justifiait pas d'une demande de titre de séjour en cours et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Bellefond à leur déclaration préalable de travaux pour remettre en état une grange. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif tiré de l’inexécution de l’arrêté de péril imminent était erroné, l’expert n’ayant pas exclu la possibilité de réparer le bâtiment et les requérants ayant réalisé des travaux de confortement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et les principes de légalité interne des décisions d’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de l'association "Bien vivre à Replonges" de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 octobre 2022. Cet arrêté portait autorisation environnementale, sur le fondement des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement, pour la création d'un demi-diffuseur sur l'autoroute A6. La société APRR et le préfet ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société APRR a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. C, ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. C, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du 22 mars 2023, ainsi que les retraits de points contestés, avaient été régulièrement notifiés le 11 avril 2023. La requête, enregistrée le 26 décembre 2023, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, la contestation d'un retrait de points pour une infraction du 22 août 2022 était irrecevable, cette infraction n'ayant entraîné aucun retrait.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait à bénéficier d'une majoration de durée d'assurance de huit trimestres pour son enfant au titre du régime général, plutôt que la bonification de quatre trimestres accordée par son régime spécial (CNRACL). Le tribunal a appliqué l'article R. 173-15 du code de la sécurité sociale, qui prévoit que la majoration pour enfant est accordée en priorité par le régime spécial lorsque celui-ci est susceptible d'accorder une pension, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande de Mme A.