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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 25 mars 2025 par lesquels la préfète de la Nièvre l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et l’a assigné à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de fait et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement considérer que la reconnaissance de paternité de l'enfant était frauduleuse, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l’annulation de la délibération du 16 novembre 2022 par laquelle la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’adoption, l’enquête publique, et le classement de leurs parcelles en zones naturelle ou agricole, invoquant une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 123-10 et R. 123-11 du code de l’environnement, L. 151-8 du code de l’urbanisme, et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Yonne d'instruire et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête est rejetée car elle ne vise la suspension d'aucune décision administrative identifiée et ne présente pas de recours au fond en annulation, comme l'exige la procédure. La solution retenue est l'irrecevabilité manifeste de la demande, prononcée sans audience conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la délibération du 16 novembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'irrégularité de l'enquête publique et les erreurs d'appréciation dans le classement des parcelles, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code de l'environnement et du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la carte de séjour pluriannuelle délivrée à Mayotte n'autorisait le séjour que sur ce territoire, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que Mme D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le domicile est proche de son lieu de travail et desservi par les transports en commun, ne démontre pas de risque réel de perte d'emploi ou d'atteinte grave à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Saône-et-Loire relative à son orientation professionnelle. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. A n'a pas produit la preuve de ce recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ordonne une expertise en référé. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La procédure est régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B C contestant la décision du président du conseil départemental de la Nièvre du 14 février 2024 confirmant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 21 034,69 euros. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de droit sur sa résidence permanente en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant les moyens non fondés, et s’est fondé sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par le département de Saône-et-Loire pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 450,43 euros. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, faute pour ce dernier de prouver la notification du titre au requérant. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre exécutoire au motif qu’il méconnaissait les exigences de motivation prévues par l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, en ne précisant pas les bases de la liquidation de la créance. En conséquence, M. A a été déchargé de l’obligation de payer la somme réclamée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours d'un mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le délai, interrompu par une demande d'aide juridictionnelle, avait expiré le 27 mars 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 4 avril 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait des arrêtés du maire de Courson-les-Carrières autorisant des travaux chez un voisin. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant son transfert aux autorités lituaniennes pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment les vices d’incompétence, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 12 mars 2025, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des règlements européens précités.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’une requête contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende de 166 euros. Le requérant s’est ensuite désisté de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de M. B visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de son recours contre le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder l’aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal a rappelé que l’APL n’est due que pour les logements occupés par leurs propriétaires et financés par des prêts aidés par l’État, sous réserve des exceptions prévues à l’article L. 831-2 du code de la construction et de l’habitation. Il a également souligné qu’aucune allocation de logement n’est due pour les prêts signés après le 31 décembre 2017, en application de l’article L. 841-4 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué en qualité de juge de plein contentieux, examinant les droits de l’intéressé au regard des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C, ressortissants congolais, qui contestaient le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur le 4° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et ne comportait pas d’erreur d’appréciation, notamment au regard de leur vulnérabilité. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante se bornait à transmettre des pièces sur l'indemnisation de ses congés sans formuler de conclusions précises (annulation d'une décision ou demande d'indemnité). Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions claires et qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A. Celle-ci visait à suspendre un entretien téléphonique avec France Travail et à obtenir un accompagnement professionnel. Le juge estime que la demande ne présente pas de caractère d’urgence et qu’elle est manifestement mal fondée, car les obligations de contrôle et d’accompagnement des demandeurs d’emploi, prévues par le code du travail, ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.