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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 191/646

DécisionPARTIEL

N° TA21-2500867(TA21-2500867)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante géorgienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que les violences physiques et psychologiques graves subies par la requérante de la part de son père, qui l'empêchaient de déposer sa demande d'asile plus tôt, constituaient un motif légitime au sens du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil à compter du 4 mars 2025.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501221(TA21-2501221)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende pénale de 166 euros. Le juge a estimé que cet acte, pris en application de l’article 128 de la loi n° 2004-1485 et de l’article 707-1 du code de procédure pénale, n’est pas détachable de l’exécution de la condamnation pénale. Par conséquent, sa contestation relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500901(TA21-2500901)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabée, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité, réalisée lors d'un entretien, était conforme à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de la directive 2013/33/UE, celle-ci étant transposée en droit interne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500416(TA21-2500416)

Tribunal Administratif de Dijon, ordonnance du 4 avril 2025. La requête de Mme A, contestant une décision de la CAF de l'Yonne, a été rejetée pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas présenté de conclusions ni de moyens conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation fondée sur l'article R. 772-6. La solution retenue est le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500949(TA21-2500949)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un permis de conduire et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le courrier du 4 novembre 2024, sans preuve d'envoi ni destinataire, ne pouvait faire naître une décision implicite de refus, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées faute pour M. B d'avoir produit la décision de l'administration sur sa réclamation préalable, malgré une demande de régularisation. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500957(TA21-2500957)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B C, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 12 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, celle-ci ayant été édictée antérieurement par le préfet de police de Paris. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500961(TA21-2500961)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 14 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant turc, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux, car l'OFII n'avait pas procédé à un entretien personnel ni à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500962(TA21-2500962)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B de libérer la parcelle du domaine public fluvial qu'elle occupait sans droit ni titre depuis l'échéance de sa convention d'occupation temporaire le 31 octobre 2024. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation faisant obstacle à l'installation du nouvel attributaire désigné. Elle a enjoint à l'intéressée d'évacuer ses biens et de remettre les lieux en état sous huit jours, autorisant VNF à procéder d'office à l'expulsion avec le concours de la force publique à ses frais en cas d'inexécution. La décision applique les dispositions de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA21-2500967(TA21-2500967)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à M. et Mme C et à leur fils de libérer le logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient sans titre. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant constaté que les occupants, déboutés de leur demande d'asile, se maintiennent indûment dans les lieux, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public. La demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, et l'urgence est établie, nonobstant la vulnérabilité de M. C et sa demande de titre de séjour pour raisons de santé.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2403079(TA21-2403079)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision préfectorale était motivée par l'absence de production de l'acte de naissance original apostillé de son enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le règlement (UE) 2016/1191, invoqué par la requérante, ne dispensait pas de l'obligation de produire un acte de naissance apostillé, cette formalité restant applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500972(TA21-2500972)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 432-13 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500980(TA21-2500980)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'expiration de sa protection temporaire, sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'administration, considérant que la situation de précarité invoquée par le requérant ne constituait pas un empêchement suffisant.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA21-2501028(TA21-2501028)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à Mme D, ressortissante angolaise déboutée de sa demande d'asile, de libérer le logement qu'elle occupe indûment dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile gérée par la société Adoma. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre l'évacuation d'un lieu d'hébergement en cas d'occupation sans titre. Le juge a constaté que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu du maintien de l'intéressée après la fin de ses conditions matérielles d'accueil. L'ordonnance autorise le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et à l'évacuation des biens mobiliers aux frais de Mme D.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2500993(TA21-2500993)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Yonne du 5 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le défaut de notification de l’obligation de quitter le territoire français, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501172(TA21-2501172)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. B d’un recours contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne lui refusant la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" ou "priorité") et l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-3, L. 241-6, L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance du 3 avril 2025, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social).

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501141(TA21-2501141)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant un avis de la commission d'expulsion du 12 février 2025. Le juge a estimé que cet avis, émis sur le fondement des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un acte décisoire susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501189(TA21-2501189)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire de police, qui demandait le paiement d’heures supplémentaires effectuées durant l’été 2024. Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA21-2501066(TA21-2501066)

Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 3 avril 2025, a été saisi par M. B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Nièvre de lui octroyer l’allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces contestations relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Nevers (pôle social), conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2302378(TA21-2302378)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 21 juin 2023 par laquelle le directeur académique des services de l'éducation nationale de l'Yonne a refusé la demande de dérogation scolaire de M. B pour sa fille, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne précisait pas les motifs de fait et de droit du refus. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400254(TA21-2400254)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le régime de fouilles intégrales systématiques auquel il estimait être soumis lors des parloirs familiaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était dirigée contre une décision administrative inexistante, l'administration pénitentiaire n'ayant pas formalisé une telle décision. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 225-1 du code pénitentiaire et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

3 avril 2025Résumé IA
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