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Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A d’une contestation relative à un forfait de post-stationnement majoré, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme A d’une contestation relative à un forfait de post-stationnement majoré, a estimé que ce litige relevait de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. Par une ordonnance du 2 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un déclinatoire de compétence au profit du tribunal du stationnement payant.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Yonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A pour contester un avis avant poursuite de 209,55 euros émis par le lycée Mathias de Chalon-sur-Saône pour des frais de restauration. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d'instance, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement de la SAS Foulon Soplagy. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure du 13 décembre 2022, mais s'est désistée suite à la conclusion d'un protocole d'accord entre les parties. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas d'obstacle à en donner acte.
Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de la SAS Foulon Soplagy dans le litige l’opposant au préfet de Saône-et-Loire concernant un arrêté du 6 décembre 2022 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. Ce désistement, intervenu après la régularisation d’un protocole d’accord entre les parties, a été constaté par ordonnance du 2 avril 2025 sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement de la SAS Foulon Soplagy dans le litige l’opposant au préfet de Saône-et-Loire. La société contestait un arrêté du 30 novembre 2021 la rendant redevable d’une astreinte administrative pour non-respect de valeurs limites d’émission de ses installations. Ce désistement, intervenu après la régularisation d’un protocole d’accord entre les parties, a été constaté sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans suite.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise formée par une aide-soignante victime d’un accident de service reconnu imputable. La requérante sollicitait une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Le juge estime que la demande est insuffisamment motivée, faute pour l’intéressée d’avoir précisé la nature et la réalité des préjudices invoqués. En conséquence, la mesure d’expertise n’est pas jugée utile au sens des dispositions applicables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait le refus de l'autoriser à acheter un poste de télévision. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte suffisamment grave aux libertés et droits fondamentaux du détenu. La solution retenue est fondée sur l'analyse de la nature et des effets de la mesure, conformément à la jurisprudence administrative relative aux actes de l'administration pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 14 décembre 2023 du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des règlements européens n° 603/2013 et n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. et Mme A B contestant le refus implicite du maire de Digoin de leur communiquer des documents administratifs et d'exercer ses pouvoirs de police générale et spéciale à l'encontre de l'association "La Casa du Portugal". Les requérants demandaient l'annulation des décisions de refus, la communication de l'arrêté d'ouverture et du procès-verbal de sécurité de l'établissement, ainsi que des injonctions pour faire cesser des troubles à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant notamment que les conclusions relatives au refus de communication et à l'exercice des pouvoirs de police étaient irrecevables en raison de leur tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A C B contestant le refus du directeur de la maison d'arrêt de Dijon de lui délivrer un permis de visite pour son époux incarcéré. Le tribunal a estimé que la décision, prise sur demande de l'intéressée, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. Il a jugé que le refus, fondé sur la condamnation de l'époux pour violences conjugales, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des nécessités d'ordre et de sécurité. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville a refusé d'affecter immédiatement M. A en régime ordinaire de détention, le maintenant en régime contrôlé. Le tribunal juge que ce maintien, motivé uniquement par l'absence de place disponible, constitue une erreur de droit, car cette hypothèse n'est pas prévue par le règlement intérieur de l'établissement et que le comportement du détenu ne posait plus de difficultés. La décision est annulée sur ce point, mais les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, M. A ayant été libéré le 21 juin 2024. Les textes appliqués sont le code pénitentiaire et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission de médiation de la Côte-d'Or de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun avocat ne s’étant constitué pour la requérante avant la clôture de l’instruction, le tribunal n’a pas examiné le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. E C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a envisagé une substitution de base légale, passant de l'article L. 423-23 à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour état de santé. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que sa demande d'asile n'avait pas été définitivement rejetée, car il avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande de réexamen pour irrecevabilité était définitive, ce qui permettait au préfet d'abroger l'attestation et de prendre une obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-3 et L. 721-4.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution du jugement du 16 novembre 2023, constate que le préfet de la Côte-d’Or a pris un arrêté le 28 novembre 2024 rejetant explicitement la demande de titre de séjour de M. A sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision est regardée comme ayant procédé au réexamen prescrit par le jugement. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer.
Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation familiale et du rejet des demandes d’asile. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme G E, greffière stagiaire, contestant son affectation pour son stage de mise en situation professionnelle au tribunal judiciaire d'Albertville. La requérante soutenait que les décisions des 25 janvier et 6 février 2023 étaient entachées d'incompétence et d'erreur de droit, car l'article 7 de l'arrêté du 9 août 2017 permet au directeur de l'École nationale des greffes d'autoriser une dérogation pour effectuer le stage dans une autre juridiction. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire avait assigné à résidence Mme B, ressortissante arménienne, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'administration s'est basée sur des circonstances postérieures à l'édiction de l'acte pour justifier que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat.