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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 195/646

DécisionPARTIEL

N° TA21-2400902(TA21-2400902)

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville a refusé d'affecter immédiatement M. A en régime ordinaire de détention, le maintenant en régime contrôlé. Le tribunal juge que ce maintien, motivé uniquement par l'absence de place disponible, constitue une erreur de droit, car cette hypothèse n'est pas prévue par le règlement intérieur de l'établissement et que le comportement du détenu ne posait plus de difficultés. La décision est annulée sur ce point, mais les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, M. A ayant été libéré le 21 juin 2024. Les textes appliqués sont le code pénitentiaire et le code de justice administrative.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400967(TA21-2400967)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 14 décembre 2023 du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des règlements européens n° 603/2013 et n° 604/2013.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400968(TA21-2400968)

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation familiale et du rejet des demandes d’asile. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400975(TA21-2400975)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant le refus du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville de lui délivrer un permis de visite. Le tribunal a constaté qu’un permis de visite avait été accordé à M. B le 5 avril 2024, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation de la décision initiale du 13 février 2024 sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400984(TA21-2400984)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait le refus de l'autoriser à acheter un poste de télévision. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte suffisamment grave aux libertés et droits fondamentaux du détenu. La solution retenue est fondée sur l'analyse de la nature et des effets de la mesure, conformément à la jurisprudence administrative relative aux actes de l'administration pénitentiaire.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401358(TA21-2401358)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que sa demande d'asile n'avait pas été définitivement rejetée, car il avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande de réexamen pour irrecevabilité était définitive, ce qui permettait au préfet d'abroger l'attestation et de prendre une obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-3 et L. 721-4.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401375(TA21-2401375)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. E C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a envisagé une substitution de base légale, passant de l'article L. 423-23 à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour état de santé. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500667(TA21-2500667)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue par le président de la 3ème chambre le 28 mars 2025.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500255(TA21-2500255)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. D'une part, ses conclusions à fin d'injonction, visant à contraindre le préfet à faire respecter des arrêtés sur la protection des zones humides et des espèces protégées, sont irrecevables car le juge ne peut adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. D'autre part, ses conclusions indemnitaires pour préjudice moral sont irrecevables faute de justification d'une décision préalable de l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500899(TA21-2500899)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de fait ou d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de démarches de renouvellement de titre de séjour. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de sa situation irrégulière. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a également été rejetée.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501139(TA21-2501139)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’un redressement notifié par l’Urssaf Bourgogne. Le juge a constaté que le litige, relatif aux cotisations de sécurité sociale, relève de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501070(TA21-2501070)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D, ressortissant congolais, visant à suspendre les arrêtés préfectoraux ordonnant son expulsion et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que, malgré l'urgence résultant de son placement en rétention, l'atteinte alléguée à son droit à une vie familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'état de l'instruction, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'expulsion pour menace à l'ordre public.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA21-2501040(TA21-2501040)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B et M. E d'une demande d'injonction visant à contraindre la maire de Ruffey-lès-Echirey à convoquer le conseil municipal pour débattre du retrait de certaines délégations. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a accepté la démission de la maire de ses fonctions et de son mandat de conseillère municipale. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500960(TA21-2500960)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B A, qui contestait une contrainte de 1 718,03 euros émise par la MSA de Bourgogne pour un indu d'allocation de logement familiale (ALF). Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, qui se bornait à invoquer sa bonne foi et ses difficultés financières sans contester le principe ou le montant de l'indu par des arguments juridiques précis, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa contestation. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté des moyens opérants ou assortis de précisions suffisantes.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2300308(TA21-2300308)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme J et M. H d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône pour des manquements lors de la prise en charge obstétricale ayant conduit au décès de leur enfant E. Les requérants invoquaient notamment un défaut de détection des anomalies du rythme cardiaque fœtal et un retard dans la décision de pratiquer une césarienne, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les expertises médicales ne démontraient pas de faute imputable à l’hôpital, le décès résultant d’une asphyxie aiguë survenue juste avant la naissance et non d’un retard de prise en charge. La CPAM de la Côte-d’Or, qui demandait le remboursement de frais d’hospitalisation, a également vu sa demande rejetée.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA21-2401290(TA21-2401290)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui a subi un traumatisme dentaire lors d’une anesthésie générale au CHU de Dijon, et qui recherchait la responsabilité de l’établissement pour défaut d’information et fautes médicales. Le tribunal a rejeté sa demande d’expertise et sa requête indemnitaire, estimant que l’intubation ne constitue pas un geste bénin dont les conséquences dommageables révéleraient une faute, et que le requérant n’apportait pas la preuve d’une faute imputable au CHU. La décision s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 621-1 du code de justice administrative.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2202790(TA21-2202790)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise (CCSCC) pour obtenir réparation des préjudices liés à des désordres de surchauffe thermique dans un bâtiment aménagé. La requérante recherchait la responsabilité solidaire du groupement de maîtrise d'œuvre (architecte et bureau d'études AEEI) sur le fondement de la garantie décennale, et la responsabilité contractuelle de la société EODD Ingénieurs pour manquement à son devoir de conseil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la CCSCC, considérant que la surchauffe ne rendait pas l'ouvrage impropre à sa destination et qu'aucune faute contractuelle n'était établie à l'encontre des constructeurs. Les dépens ont été laissés à la charge de la CCSCC, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401479(TA21-2401479)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de la RDC, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 décembre 2023 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision de transfert vers la Grèce, où l'intéressée bénéficie d'une protection internationale, ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401715(TA21-2401715)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de la directrice territoriale régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le rétablissement, en application des articles L. 551-16 et D. 553-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2302275(TA21-2302275)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B E, agent contractuel du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé le 15 juin 2023 pour comportement inapproprié. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de communication de son dossier conformément à l'article 1-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991, des irrégularités dans la composition de la commission consultative paritaire, et le défaut d'information sur son droit de se taire. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les dispositions invoquées n'imposaient pas une telle communication dans le cadre disciplinaire et que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de licenciement.

28 mars 2025Résumé IA
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