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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 195/646

DécisionREJETE

N° TA21-2500906(TA21-2500906)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Barbirey-sur-Ouche réglementant l'utilisation du four à pain communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du bail commercial invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2501004(TA21-2501004)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or rejetant sa demande d'admission au séjour pour raisons médicales. Le requérant invoquait l'urgence liée à son état de santé et des moyens sérieux fondés sur le défaut de consultation du collège des médecins de l'OFII. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement avant tout examen au fond.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501052(TA21-2501052)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait au juge d’intervenir auprès de la préfecture de l’Yonne pour obtenir un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2300729(TA21-2300729)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, professeur certifié, qui demandait réparation des préjudices résultant d'une prétendue carence fautive du rectorat lors de son choix entre les filières CAPET et CAPLP en 2016. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas que les services du rectorat seraient intervenus dans son choix ou lui auraient fourni des informations erronées sur les différences de reclassement. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires et d'injonction ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la fonction publique.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501119(TA21-2501119)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait au juge de définir l'occupant actuel de ses deux maisons à Nevers. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration, et ne peut se substituer à celle-ci. La requête, ne comportant aucune conclusion de cette nature, ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400975(TA21-2400975)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant le refus du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville de lui délivrer un permis de visite. Le tribunal a constaté qu’un permis de visite avait été accordé à M. B le 5 avril 2024, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation de la décision initiale du 13 février 2024 sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2301941(TA21-2301941)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 23 décembre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes de catégorie C. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la condamnation pénale de M. B pour violences et destruction de bien, le préfet était en situation de compétence liée pour ordonner ce dessaisissement en application des articles L. 312-3, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, ont été écartés comme inopérants.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2501139(TA21-2501139)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’un redressement notifié par l’Urssaf Bourgogne. Le juge a constaté que le litige, relatif aux cotisations de sécurité sociale, relève de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500899(TA21-2500899)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de fait ou d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de démarches de renouvellement de titre de séjour. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de sa situation irrégulière. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a également été rejetée.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500255(TA21-2500255)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. D'une part, ses conclusions à fin d'injonction, visant à contraindre le préfet à faire respecter des arrêtés sur la protection des zones humides et des espèces protégées, sont irrecevables car le juge ne peut adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. D'autre part, ses conclusions indemnitaires pour préjudice moral sont irrecevables faute de justification d'une décision préalable de l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500667(TA21-2500667)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue par le président de la 3ème chambre le 28 mars 2025.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403445(TA21-2403445)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre pour raisons médicales. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant rejetés.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2302275(TA21-2302275)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B E, agent contractuel du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé le 15 juin 2023 pour comportement inapproprié. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de communication de son dossier conformément à l'article 1-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991, des irrégularités dans la composition de la commission consultative paritaire, et le défaut d'information sur son droit de se taire. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les dispositions invoquées n'imposaient pas une telle communication dans le cadre disciplinaire et que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de licenciement.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403441(TA21-2403441)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation concernant le refus de séjour, jugeant la décision régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403433(TA21-2403433)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de renvoi et interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2300646(TA21-2300646)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait un titre exécutoire de 17 534,62 euros émis par le garde des sceaux pour remboursement de sa formation de greffière, après sa démission anticipée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur l'article 12 du décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 et l'arrêté du 30 décembre 2016, en raison du non-respect de son engagement de servir l'État pendant quatre ans.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2300268(TA21-2300268)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 29 novembre 2022 par laquelle la directrice de l'EHPAD intercommunal de Sennecey-le-Grand et Saint-Ambreuil a radié des cadres Mme D pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement considérer l'agent comme en situation d'abandon de poste dès lors que celle-ci bénéficiait de congés de maladie ordinaire régulièrement prescrits et qu'aucune fraude n'était établie. En application des articles L. 511-1, L. 512-1 et L. 822-1 du code général de la fonction publique, ainsi que des décrets n°86-442 et n°88-386, le tribunal a considéré que la radiation était entachée d'une erreur de droit.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2301539(TA21-2301539)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les deux requêtes de M. B D, agent des douanes. Concernant la demande de rupture conventionnelle, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris une décision de refus mais avait constaté l'absence d'accord sur le montant de l'indemnité, ce qui rend la demande de rupture caduque sans qu'il soit nécessaire de motiver un "classement". S'agissant du refus de protection fonctionnelle, la requête a été rejetée comme irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Les décisions attaquées ont donc été validées sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2019-1593.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2301423(TA21-2301423)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme E, qui estimait que le centre hospitalier de Beaune avait commis une faute en diagnostiquant tardivement une ischémie aiguë de son membre inférieur gauche, entraînant une aggravation de son état de santé. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait effectivement commis une faute en ne posant pas un diagnostic plus précoce, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Toutefois, il a considéré que cette faute n'avait fait perdre à la patiente qu'une chance d'éviter l'aggravation de son état, évaluée à 50 %. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital à verser à Mme E une somme de 44 390,50 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM de la Côte-d'Or la somme de 52 784,10 euros au titre des débours, ainsi que 1 162 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403252(TA21-2403252)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme F et M. G contre des arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur de droit, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par le préfet. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

28 mars 2025Résumé IA
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