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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de M. D ne nécessitait plus une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.
Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 refusant à Mme A, ressortissante taïwanaise, la délivrance d'une carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant à tort que le master en "Sciences de la vigne et du vin" obtenu par la requérante n'était pas un diplôme requis. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que M. B, marié à une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de résident, relevait des catégories ouvrant droit au regroupement familial, ce qui excluait l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, et le refus de séjour n'a pas violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 432-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire le 4 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-3 et L. 435-1). Il a jugé que la situation de M. A ne caractérisait pas de motif exceptionnel justifiant une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant macédonien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée en cours d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Yonne refusant de délivrer un premier certificat de résidence algérien à M. B. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait retiré la carte de résident de Mme A E épouse F, ressortissante marocaine. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence : la signataire de l'arrêté, Mme D, ne disposait pas d'une délégation de signature régulière à la date de la décision, celle-ci n'ayant été publiée que le 29 octobre 2024. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prononcées par le préfet de la Côte-d'Or le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Il a également estimé que les arguments tirés d’une erreur de droit ou d’appréciation au regard de la convention de Genève, de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas suffisamment étayés. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant des liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été validée, le requérant n'apportant pas la preuve de risques réels de persécution au sens de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B F, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens anciens et stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de Mme F, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision d'éloignement ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de liens anciens et stables en France) ni l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme F, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que, suite au décès de son époux en 2017, elle ne pouvait plus bénéficier des stipulations de l'article 7 d) de l'accord franco-algérien de 1968 relatives au regroupement familial. Il a également estimé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence de ses enfants en Algérie et de son propre séjour prolongé dans ce pays.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de l'Yonne refusant de délivrer un premier certificat de résidence algérien à Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois. Les conclusions accessoires des parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, concernant la décision de refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B F, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 2 janvier 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier, d'illégalité par voie d'exception et d'erreur de droit, jugeant les décisions légales. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas être exposée à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en cas de retour en République démocratique du Congo.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 9 janvier 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision d’interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, au regard notamment de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 janvier 2025 retirant la carte de résident de M. B et ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, si l'urgence était caractérisée, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1, L. 632-2 et R. 632-7).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande de dégrèvement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 3 665 euros, présentée par M. B et Mme C. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de cette somme le 14 mars 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il rejette en revanche la demande des requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir délivré le titre sollicité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.