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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement en catégorie 4 de son appartement pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties de 2023. La requérante soutenait que son immeuble présentait des caractéristiques ordinaires justifiant un classement inférieur. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment sur l'absence d'ascenseur, la qualité des matériaux ou l'environnement, n'étaient pas fondés au regard des critères des articles 1494 à 1496 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction de la cotisation.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI Ludy Mike contestant la taxe d'habitation sur les logements vacants pour les années 2017, 2020 et 2021. La requête a été jugée irrecevable car la signataire, Mme C, n'a pas justifié d'un mandat régulier pour agir au nom de la société, en méconnaissance des articles R. 431-4 du code de justice administrative et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, les conclusions relatives à la remise gracieuse ont été rejetées comme étant irrecevables, le juge de l'impôt n'étant pas compétent pour accorder de telles mesures.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l’inscription de leur fils majeur aux épreuves du diplôme de comptabilité et de gestion. La requête a été jugée irrecevable car les parents n’avaient pas qualité pour agir au nom de leur fils majeur, conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative. De plus, l’acte attaqué n’a pas été produit, en méconnaissance de l’article R. 412-1, et l’urgence n’a pas été justifiée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023 concernant un logement à Velars-sur-Ouche. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1415 du code général des impôts, la taxe est établie en fonction de la situation au 1er janvier de l'année d'imposition. M. A n'ayant pas démontré qu'il occupait ce logement comme résidence principale au 1er janvier 2023, et étant toujours propriétaire d'un autre logement, la taxe était due. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé. L'expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l'état d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire visant à obtenir un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022, concernant des logements vacants. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 15 136 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a également pris acte du désistement partiel du requérant pour le surplus de sa demande initiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du III de l'article 1389 du code général des impôts relatives à l'exonération pour vacance de logements.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la SAS Transac Immo, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un local à usage de bureaux à Nevers. La société soutenait que la valeur locative était surévaluée et que la surface réelle du bien était inférieure à celle retenue par l'administration. Le tribunal a jugé que la surface pondérée du local devait être calculée conformément à l'article 1498 du code général des impôts et à l'article 324 Z de son annexe III, en réduisant de moitié la superficie des parties en sous-sol ayant une valeur d'utilisation réduite. La requête a été rejetée car la société n'a pas démontré que l'administration avait commis une erreur dans l'évaluation de la surface ou de la valeur locative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur la demande de l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 en raison de logements vacants. L'administration fiscale a déjà accordé un dégrèvement partiel de 18 904 euros pour les vacances de courte durée, laissant un litige portant sur 117 575 euros. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, considérant que l'office n'apportait pas la preuve suffisante des actions de commercialisation et de l'état des logements pour justifier l'exonération totale prévue à l'article 1389 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par un détenu, M. B, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à quatre fouilles intégrales subies en détention en mars, avril et juin 2023. Il soutenait que ces fouilles, non justifiées par un comportement suspect ou des nécessités de sécurité, violaient les articles L. 225-1 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait suffisamment motivé ces fouilles par des soupçons de détention d'objets prohibés, notamment à l'issue de parloirs, et qu'elles étaient proportionnées aux risques pour la sécurité et le bon ordre de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et à la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à deux fouilles intégrales successives le 10 février 2024. Le tribunal a jugé que ces fouilles, effectuées au retour d’un parloir, étaient justifiées par la présomption d’infraction au sens des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire, compte tenu du profil pénal du requérant et des nécessités de l’ordre en détention. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue, et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’a pas été établie.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une contestation relative à la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties de 2023 pour sa maison à Villefargeau. Elle demandait la réduction du coefficient d’entretien de 1,20 à 1 ou 1,10, en raison de la vétusté et de divers travaux nécessaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis (photographies et rapport de recherche de fuite) ne suffisaient pas à démontrer une dégradation justifiant une modification du coefficient d’entretien. La décision s’appuie sur les articles 1380, 1415 et 1496 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 324 H à 324 Q de l’annexe III de ce code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI Bourgogne Migennes, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2022 pour un immeuble situé à Migennes. La société soutenait ne pas être redevable en raison d’une promesse de vente et de l’impossibilité de louer le bien, mais l’administration a opposé la tardiveté de sa réclamation préalable. Le tribunal a constaté que la réclamation, présentée le 9 avril 2024, était postérieure au délai fixé par l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, sans que la société ne démontre une absence d’information sur les voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur la demande de l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 en raison de la vacance de logements, sur le fondement du III de l'article 1389 du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement de 11 689 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Le tribunal a également donné acte du désistement partiel de l'office pour le surplus de 308 euros. Enfin, il a rejeté la demande de l'office au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire (OPAC 71) visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, en raison de logements vacants. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 12 340 euros pour les vacances dites "frictionnelles" (moins de six mois), mais a contesté le surplus de 83 001 euros. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, estimant que l'OPAC 71 n'apportait pas la preuve que les vacances de plus de six mois étaient indépendantes de sa volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet partiel de la demande, avec un non-lieu à statuer sur la partie déjà dégrevée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A contestant la taxe d'habitation sur résidence secondaire à laquelle il a été assujetti pour 2023. Le juge a considéré que l'appartement, utilisé le week-end par le requérant et l'après-midi par sa sœur, constituait une résidence secondaire au sens de l'article 1407 du code général des impôts. Les autres moyens, notamment sur le calcul des valeurs locatives, ont été écartés comme insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de l'Office public de l'habitat Domanys, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022 en raison de la vacance de 207 logements. Le tribunal a jugé que l'office ne rapportait pas la preuve que cette vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir le dégrèvement. Les éléments produits, tels que les factures d'entretien ou les outils de relocation, ont été estimés insuffisants pour démontrer des démarches actives et efficaces face à la vacance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant leur taxe d'habitation 2023 pour un appartement à Dijon, qu'ils estiment être leur résidence secondaire par nécessité absolue de service. L'administration fiscale a opposé l'irrecevabilité de la requête, arguant qu'aucune majoration pour résidence secondaire n'avait été appliquée à leur cotisation. Le tribunal a constaté que la cotisation litigieuse ne comportait pas de majoration au titre de l'article 1407 ter du code général des impôts. Par conséquent, la requête, dirigée contre une imposition inexistante, a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la SASU SOCLA de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de rejet de l'administration fiscale et la décharge de rappels d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte du désistement d'instance sans se prononcer sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, en invoquant le dégrèvement pour vacance prévu au III de l'article 1389 du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 74 944 euros. Le tribunal a constaté le désistement partiel du requérant pour le surplus de sa demande initiale et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de réduction, devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire d'une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022, concernant des logements vacants au Creusot. L'office invoquait le III de l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement de 22 539 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement du montant demandé le 24 février 2025. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté la demande de frais de justice.