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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des arrêtés du préfet de la Côte-d’Or des 11 décembre 2024 et 7 janvier 2025 portant expulsion et fixation du pays de renvoi, ainsi que de l’arrêté du 12 janvier 2025 portant assignation à résidence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de menace grave à l’ordre public, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation. Les moyens de légalité interne ont été rejetés car ils n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de la Nièvre d’un déféré contestant la légalité de deux délibérations du syndicat intercommunal d’énergies, d’équipement et d’environnement de la Nièvre (SIEEEN) modifiant ses statuts et son règlement intérieur. Le syndicat a abrogé les actes contestés par de nouvelles délibérations, conduisant le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de la Nièvre d’un déféré visant à l’annulation de deux délibérations du comité syndical du SIEEEN, l’une modifiant ses statuts et l’autre son règlement intérieur. En cours d’instance, le syndicat a retiré les délibérations contestées, ce qui a conduit la préfète à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions du syndicat présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 janvier 2025 retirant la carte de résident de M. B et ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, si l'urgence était caractérisée, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1, L. 632-2 et R. 632-7).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de trois arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 25 février 2025 prononçant l'expulsion de M. A, fixant son pays de renvoi et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion, notamment en raison d'une erreur d'appréciation : les faits reprochés dataient de plusieurs années et M. A justifiait d'une réinsertion professionnelle stable, sans que le préfet démontre une menace grave et actuelle pour l'ordre public. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait des décisions de son employeur, le Foyer de l'Enfance de Lons-Le-Saunier, concernant ses congés et son licenciement, et alléguait du harcèlement et de la maltraitance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions identifiables ni de moyens juridiques intelligibles, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette la requête sans invitation à régulariser, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui se plaignait d'un abus de pouvoir et de dommages liés à des travaux communaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions identifiables ni de moyens juridiques intelligibles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré un titre de séjour à l'intéressée. Faute pour Mme B d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de France Travail de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le juge a constaté que cette prestation relève du régime d’assurance chômage et que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le contentieux correspondant relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande de dégrèvement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 3 665 euros, présentée par M. B et Mme C. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de cette somme le 14 mars 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il rejette en revanche la demande des requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux. La solution se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir délivré le titre sollicité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de Saône-et-Loire, a ordonné à M. et Mme A, déboutés de leurs demandes d'asile, de libérer le logement qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'occupation sans droit ni titre faisait obstacle au bon fonctionnement du service public de l'accueil des demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Il a donc enjoint aux occupants de libérer les lieux et autorisé le préfet à procéder à leur expulsion, au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d'agent privé de sécurité. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de Saône-et-Loire, a ordonné à Mme B et M. A de libérer le logement mis à leur disposition au titre de l’hébergement des demandeurs d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que les intéressés, déboutés définitivement de leurs demandes d’asile, occupaient sans droit ni titre les lieux malgré une mise en demeure, et que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d’accueil en raison de la tension sur le parc d’hébergement. L’expulsion a été autorisée, au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire d'une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022, concernant des logements vacants à Autun, sur le fondement du III de l'article 1389 du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité de 43 919 euros. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de l'office au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant son expulsion du territoire français, son maintien en centre de rétention et la fixation du pays de destination. Le tribunal a constaté que M. B s'est désisté de ses conclusions contre la décision de placement en rétention. Saisi sur le fond, il a annulé l'arrêté d'expulsion du 13 novembre 2024 au motif que le préfet n'a pas suffisamment motivé en quoi le comportement de l'intéressé constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, se fondant exclusivement sur une condamnation pénale sans appréciation actualisée. Par voie de conséquence, l'arrêté fixant le pays de destination a également été annulé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur la demande de l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants plus de trois mois en 2022. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 15 095 euros pour les vacances de courte durée, laissant un litige de 33 155 euros. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, estimant que l'office ne justifiait pas de diligences suffisantes pour relouer les logements vacants plus de six mois, ni de l'état des biens ou du niveau des loyers comme causes de la vacance. La décision s'appuie sur l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à la démonstration de circonstances indépendantes de la volonté du propriétaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du ministre de l'éducation nationale de lui permettre de racheter des trimestres d'études supérieures pour améliorer sa pension de retraite. La décision de refus était fondée sur l'âge de la requérante, qui dépassait soixante ans. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 9 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n° 2003-1308 du 26 décembre 2003, qui conditionnent le rachat à un calcul actuariel basé sur l'âge de l'intéressé. Les moyens soulevés par Mme A, notamment l'absence de mention de la limite d'âge dans la brochure et la méconnaissance du principe d'égalité avec le secteur privé, ont été écartés comme non fondés.