12 920 décisions disponibles — page 199/646
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui se plaignait d'un abus de pouvoir et de dommages liés à des travaux communaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions identifiables ni de moyens juridiques intelligibles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Vénizy pour contester plusieurs délibérations de la communauté de communes Serein et Armance relatives au transfert des compétences eau potable et assainissement collectif, ainsi qu'au transfert de personnel. La commune demandait notamment l'annulation de ces actes et l'intégration d'un agent dans les effectifs intercommunaux. Par un acte enregistré le 20 mars 2025, la commune de Vénizy s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré un titre de séjour à l'intéressée. Faute pour Mme B d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d'agent privé de sécurité. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux. La solution se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B concernant un dossier de prime de transition énergétique soumis à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens ni l'énoncé des conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En se bornant à transmettre des documents et à critiquer de manière inintelligible le comportement de l'ANAH, M. B n'a pas permis au juge d'exercer son office. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des arrêtés du préfet de la Côte-d’Or des 11 décembre 2024 et 7 janvier 2025 portant expulsion et fixation du pays de renvoi, ainsi que de l’arrêté du 12 janvier 2025 portant assignation à résidence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de menace grave à l’ordre public, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de France Travail de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le juge a constaté que cette prestation relève du régime d’assurance chômage et que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le contentieux correspondant relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation. Les moyens de légalité interne ont été rejetés car ils n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait des décisions de son employeur, le Foyer de l'Enfance de Lons-Le-Saunier, concernant ses congés et son licenciement, et alléguait du harcèlement et de la maltraitance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions identifiables ni de moyens juridiques intelligibles, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette la requête sans invitation à régulariser, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de Saône-et-Loire, a ordonné à Mme B et M. A de libérer le logement mis à leur disposition au titre de l’hébergement des demandeurs d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que les intéressés, déboutés définitivement de leurs demandes d’asile, occupaient sans droit ni titre les lieux malgré une mise en demeure, et que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d’accueil en raison de la tension sur le parc d’hébergement. L’expulsion a été autorisée, au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de Saône-et-Loire, a ordonné à M. et Mme A, déboutés de leurs demandes d'asile, de libérer le logement qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'occupation sans droit ni titre faisait obstacle au bon fonctionnement du service public de l'accueil des demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Il a donc enjoint aux occupants de libérer les lieux et autorisé le préfet à procéder à leur expulsion, au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de trois arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 25 février 2025 prononçant l'expulsion de M. A, fixant son pays de renvoi et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion, notamment en raison d'une erreur d'appréciation : les faits reprochés dataient de plusieurs années et M. A justifiait d'une réinsertion professionnelle stable, sans que le préfet démontre une menace grave et actuelle pour l'ordre public. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de la Nièvre d’un déféré contestant la légalité de deux délibérations du syndicat intercommunal d’énergies, d’équipement et d’environnement de la Nièvre (SIEEEN) modifiant ses statuts et son règlement intérieur. Le syndicat a abrogé les actes contestés par de nouvelles délibérations, conduisant le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait un échéancier de paiement et un relevé de sa dette de prime d'activité. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder des facilités de paiement ou établir un état de dette, ces demandes relevant de la caisse d'allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a invité la requérante à s'adresser directement à la CAF pour obtenir un échéancier personnalisé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de la Nièvre d’un déféré visant à l’annulation de deux délibérations du comité syndical du SIEEEN, l’une modifiant ses statuts et l’autre son règlement intérieur. En cours d’instance, le syndicat a retiré les délibérations contestées, ce qui a conduit la préfète à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions du syndicat présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé. L'expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l'état d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la SASU SOCLA de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de rejet de l'administration fiscale et la décharge de rappels d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte du désistement d'instance sans se prononcer sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la SAS Transac Immo, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un local à usage de bureaux à Nevers. La société soutenait que la valeur locative était surévaluée et que la surface réelle du bien était inférieure à celle retenue par l'administration. Le tribunal a jugé que la surface pondérée du local devait être calculée conformément à l'article 1498 du code général des impôts et à l'article 324 Z de son annexe III, en réduisant de moitié la superficie des parties en sous-sol ayant une valeur d'utilisation réduite. La requête a été rejetée car la société n'a pas démontré que l'administration avait commis une erreur dans l'évaluation de la surface ou de la valeur locative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire (OPAC 71) visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, en raison de logements vacants. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 12 340 euros pour les vacances dites "frictionnelles" (moins de six mois), mais a contesté le surplus de 83 001 euros. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, estimant que l'OPAC 71 n'apportait pas la preuve que les vacances de plus de six mois étaient indépendantes de sa volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet partiel de la demande, avec un non-lieu à statuer sur la partie déjà dégrevée.