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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 196/646

DécisionREJETE

N° TA21-2403252(TA21-2403252)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme F et M. G contre des arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur de droit, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par le préfet. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2402655(TA21-2402655)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Yonne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas fondé, car la requérante avait eu connaissance de la décision implicite dans un délai raisonnable, rendant son recours tardif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 112-3, L. 112-6, R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 421-2, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403433(TA21-2403433)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de renvoi et interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403774(TA21-2403774)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de ses attaches en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403903(TA21-2403903)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en relevant que l’intéressé n’avait jamais effectué de démarches de régularisation. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403441(TA21-2403441)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation concernant le refus de séjour, jugeant la décision régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403445(TA21-2403445)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre pour raisons médicales. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant rejetés.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500991(TA21-2500991)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de M. F qui sollicitait une nouvelle expertise médicale sur sa prise en charge aux urgences du CHU de Dijon en 2017. Le juge estime que la première expertise, réalisée en 2019, a répondu de manière complète et contradictoire à la mission confiée, sans irrégularité. Il conclut que la demande ne présente pas de caractère utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500095(TA21-2500095)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 433,90 euros réclamé par le département de l'Yonne. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. De plus, la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500840(TA21-2500840)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'association City Santé le Havre. Celle-ci contestait la décision du directeur de la CPAM de la Côte-d'Or du 4 mars 2025 suspendant pour quatre ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure ou de l'application rétroactive de l'avenant n°5 à l'accord national, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403590(TA21-2403590)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le secrétaire général de la préfecture assurant légalement l'intérim du préfet, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2300268(TA21-2300268)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 29 novembre 2022 par laquelle la directrice de l'EHPAD intercommunal de Sennecey-le-Grand et Saint-Ambreuil a radié des cadres Mme D pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement considérer l'agent comme en situation d'abandon de poste dès lors que celle-ci bénéficiait de congés de maladie ordinaire régulièrement prescrits et qu'aucune fraude n'était établie. En application des articles L. 511-1, L. 512-1 et L. 822-1 du code général de la fonction publique, ainsi que des décrets n°86-442 et n°88-386, le tribunal a considéré que la radiation était entachée d'une erreur de droit.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2402651(TA21-2402651)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision d’éloignement était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) n’étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2402669(TA21-2402669)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision implicite était légale, car Mme C n'a pas justifié de l'absence d'accusé de réception ou de l'absence des mentions obligatoires sur celui-ci, et qu'elle avait eu connaissance de la décision implicite dans un délai raisonnable. Par conséquent, le recours a été rejeté comme irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2300646(TA21-2300646)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait un titre exécutoire de 17 534,62 euros émis par le garde des sceaux pour remboursement de sa formation de greffière, après sa démission anticipée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur l'article 12 du décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 et l'arrêté du 30 décembre 2016, en raison du non-respect de son engagement de servir l'État pendant quatre ans.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2202699(TA21-2202699)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A, psychologue clinicienne, contestant sa suspension de fonctions et l'interruption de sa rémunération par le centre hospitalier de Château-Chinon pour défaut de vaccination obligatoire contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de divers droits fondamentaux (droit au travail, dignité, consentement libre et éclairé, vie privée) par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le tribunal a jugé que cette loi, prise pour la protection de la santé publique, était conforme à la Constitution et aux conventions internationales, et que la décision de suspension n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles 12 à 14 de la loi n° 2021-1040.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2402963(TA21-2402963)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, incluant l’avis implicite favorable du maire, était régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu les articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300844(TA21-2300844)

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par une assistante médicale du centre hospitalier de Sens, suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait le versement de ses traitements pour la période où elle était en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, considérant que la demande indemnitaire ne constituait pas une décision confirmative. Sur le fond, le tribunal a jugé que le congé de maladie ne déroge pas à l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 et que la suspension de fonctions était légale, privant ainsi la requérante de tout droit au traitement pendant cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du code général de la fonction publique.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403239(TA21-2403239)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 4 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de cette même convention (risques en cas de retour). Les requérants n'ayant pas démontré d'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, ni de risques personnels en cas de retour au Kosovo, les arrêtés ont été confirmés.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2300964(TA21-2300964)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat d'énergies de Côte-d'Or (SICECO) d'un litige l'opposant à la société Enedis concernant l'exécution de la convention de concession pour la distribution d'énergie électrique. Le SICECO demandait au juge d'enjoindre à Enedis de régulariser les comptes de la concession, notamment en constituant des provisions pour renouvellement et des amortissements conformément aux articles 10 et 31 du cahier des charges. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes du SICECO, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette solution a été rendue sur le fondement du code de l'énergie, du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

28 mars 2025Résumé IA
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