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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 197/646

DécisionREJETE

N° TA21-2403774(TA21-2403774)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de ses attaches en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403590(TA21-2403590)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le secrétaire général de la préfecture assurant légalement l'intérim du préfet, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2301878(TA21-2301878)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le refus du maire de Saint-Jean-de-Bœuf d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation des délibérations des 31 octobre 2013 et 4 août 2021 attribuant le numéro 5 de la route de Gergueil à la parcelle AB 270. Le tribunal a jugé que ces délibérations étaient illégales dès leur origine, car le numérotage des maisons relève de la compétence exclusive du maire en vertu de l’article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales, et non du conseil municipal. En conséquence, le maire était tenu de déférer à la demande d’abrogation de ces actes illégaux.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2402870(TA21-2402870)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant la décision du préfet de Saône-et-Loire du 19 février 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que cette décision faisait grief. Sur le fond, il a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400210(TA21-2400210)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 novembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil et lui ordonnant de quitter son hébergement. Le tribunal estime que la décision de l'OFII est suffisamment motivée et que le non-respect par M. A d'une convocation pour son transfert vers la Croatie, qui lui est imputable, justifie légalement la cessation des conditions d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2403149(TA21-2403149)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 47 du code civil, pour évaluer la minorité alléguée par M. A. Après analyse des actes d'état civil produits (extrait de registre et jugement supplétif), la juridiction a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré leur irrégularité ou inexactitude, et que le doute devait profiter à la qualité de mineur. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que la mesure d'éloignement était illégale en raison de la minorité de l'intéressé.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA21-2500236(TA21-2500236)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, agent du centre hospitalier d’Auxerre, contestant son compte-rendu d’entretien professionnel. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait ni conclusions précises ni moyens juridiques, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions visant à contester seulement « certains éléments » de l’évaluation, sans demander l’annulation de l’acte dans son ensemble, ont été jugées irrecevables. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et le décret n° 2020-719 du 12 juin 2020.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2201288(TA21-2201288)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Sassenay à leur verser 70 000 euros en réparation des préjudices qu'ils estimaient subir du fait de l'illégalité de l'arrêté municipal du 13 décembre 2019 autorisant l'implantation d'un relais de radiotéléphonie près de leur habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, jugeant que la juridiction administrative était compétente pour connaître d'une action en responsabilité fondée sur une faute commise lors de l'instruction d'une autorisation d'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2203249(TA21-2203249)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du maire de Chablis refusant de reconnaître l'imputabilité au service du syndrome anxiodépressif sévère de Mme D, agent territorial. Le tribunal a relevé que la pathologie ayant été diagnostiquée le 8 janvier 2019, soit avant l'entrée en vigueur du décret du 10 avril 2019, l'administration avait fait une erreur de droit en appliquant l'article 10 de l'ordonnance du 19 janvier 2017 au lieu des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé et il a été enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme D dans un délai de deux mois.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2300290(TA21-2300290)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la SCEV Domaine François Gaunoux concernant une amende de 1 500 euros et une mise en demeure de supprimer une inscription publicitaire. La société avait remplacé une publicité sur une fresque murale à Beaune sans déclaration préalable, en violation de l'article L. 581-6 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que cette modification constituait une nouvelle publicité soumise à déclaration, et que l'amende infligée par le préfet était légalement fondée. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2300489(TA21-2300489)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de leur recours gracieux contre un permis de construire délivré le 21 avril 2021 à M. D pour la rénovation et transformation de bâtiments agricoles à Melay. Les requérants soutenaient que le permis avait été obtenu par fraude en raison d'une fausse déclaration sur l'obligation de recourir à un architecte, en méconnaissance des articles L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'urbanisme, et que le refus de retrait était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée sur le fond dans l'extrait fourni, mais a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2300719(TA21-2300719)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait son changement d'affectation d'office prononcé par le SDIS de Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée de défaut d'impartialité, n'avait pas à être motivée, et que le poste d'affectation n'était pas inexistant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 133-3 du code général de la fonction publique, estimant que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée ni un détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2301869(TA21-2301869)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. C contestant deux arrêtés du maire de Dettey (agissant au nom de l'État) des 30 mars et 7 avril 2023, qui avaient retiré des décisions tacites de non-opposition à des déclarations préalables pour l'installation d'une serre tunnel et de panneaux solaires. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté que l'arrêté du 7 avril 2023 avait été retiré par l'administration, rendant sans objet les conclusions en annulation le concernant. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de M. C, jugeant que les retraits étaient intervenus dans le délai légal de trois mois et que la procédure contradictoire avait été respectée, les textes applicables étant le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2302268(TA21-2302268)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pontailler-sur-Saône à la Sarl Culture Conseil GMBH pour la réhabilitation des communs d'un ancien prieuré et la construction d'un carport. Les requérants contestaient notamment la hauteur excessive de l'édifice, son implantation en zone inondable et des informations déloyales dans le dossier. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisamment précis pour permettre à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2302990(TA21-2302990)

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour (31 mai 2023) et le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (25 mai 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision du 31 mai 2023 était confirmative d'un précédent refus et donc non susceptible de recours, et que le refus implicite de la demande d'admission exceptionnelle n'était pas entaché d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et R. 431-12, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400463(TA21-2400463)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature valable. Sur le fond, il a estimé que Mme D, ayant été déclarée en fuite en 2020 pour non-respect d'une assignation à résidence, ne justifiait pas de raisons suffisantes pour obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA21-2400797(TA21-2400797)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la délibération du 24 janvier 2024 par laquelle le conseil municipal de Sampigny-lès-Maranges avait autorisé l’exercice du droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La juridiction a jugé que la commune ne justifiait pas, à la date de la décision, de la réalité d’un projet d’aménagement répondant aux objectifs de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, et que la mise en œuvre du droit de préemption ne répondait pas à un intérêt général suffisant au regard des caractéristiques du bien et du coût prévisible. Les textes appliqués sont les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2401184(TA21-2401184)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour "membre de famille de réfugié" à M. A, ressortissant centrafricain. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans toutefois prononcer d'astreinte.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2401619(TA21-2401619)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de Saône-et-Loire d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Tournus pour la création de 16 lots à usage d’habitation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, estimant que la notification du déféré au seul bénéficiaire désigné dans l’arrêté attaqué était régulière au regard de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’atteinte à un espace boisé classé et de l’absence de sursis à statuer en raison d’un projet de PLUi, sans que la solution définitive ne soit explicitée dans l’extrait fourni. La décision applique les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article R. 600-1.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2401892(TA21-2401892)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de Saône-et-Loire d’un déféré visant à annuler le certificat de permis de construire tacite délivré le 14 novembre 2023 par le maire de Chalon-sur-Saône à la SCI NEXT IV pour une maison d’habitation. Le préfet soutenait qu’aucun permis tacite n’avait pu naître, la construction étant située dans le champ de visibilité d’un monument historique, ce qui imposait l’accord préalable de l’architecte des Bâtiments de France en application des articles R. 424-3 et R. 425-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que le délai de recours avait commencé à courir le 16 avril 2024, date à laquelle la commune a indiqué ne pas détenir le dossier complet de demande. Sur le fond, le tribunal a annulé le certificat de permis de construire tacite, considérant que l’absence de consultation de l’architecte des Bâtiments de France, requise en raison de la proximité du projet avec un monument historique classé, entachait la décision d’illégalité.

27 mars 2025Résumé IA
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