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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour (un an), de l'absence d'attaches familiales solides en France et de son défaut d'insertion professionnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des preuves suffisantes des risques encourus en cas de retour en Angola.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, contestant l’arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le recours formé postérieurement à l’arrêté devant la Cour nationale du droit d’asile était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.