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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision préfectorale était motivée par l'absence de production de l'acte de naissance original apostillé de son enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le règlement (UE) 2016/1191, invoqué par la requérante, ne dispensait pas de l'obligation de produire un acte de naissance apostillé, cette formalité restant applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 432-13 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'expiration de sa protection temporaire, sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'administration, considérant que la situation de précarité invoquée par le requérant ne constituait pas un empêchement suffisant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour (un an), de l'absence d'attaches familiales solides en France et de son défaut d'insertion professionnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des preuves suffisantes des risques encourus en cas de retour en Angola.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, contestant l’arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le recours formé postérieurement à l’arrêté devant la Cour nationale du droit d’asile était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de modifier le système national des permis de conduire (SNPC) pour lui délivrer un nouveau permis, ainsi que la décision "44" du 20 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a jugé que la décision "44" était légale, car le délai pour solliciter un nouveau permis, fixé au 2 janvier 2021 par les articles L. 223-5 II et R. 224-20 du code de la route, n'était pas respecté, la demande n'ayant été faite qu'en septembre 2022. Par conséquent, le refus implicite du préfet de modifier le SNPC était fondé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 8 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes fixant le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B D contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire (dont cinq avec sursis) infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure (incompétence de l'autorité de renvoi, défaut de délégation du président, absence de consultation préalable du dossier) et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que les faits reprochés (détention d'un téléphone, de stupéfiants et refus d'obtempérer) relevaient bien de fautes du premier degré justifiant la sanction prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, sans préciser d'autres textes.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A contestant la décision "48 SI" du 26 mars 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs aux infractions des 27 janvier et 25 juillet 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, de défaut de motivation de la décision, et de défaut d’information préalable, estimant que la procédure était régulière au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de l’invalidation du permis.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait la décision de retrait de son ordinateur et de sa console de jeux. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente et régulièrement motivée, ne méconnaissait pas le principe du contradictoire, le requérant ayant été informé de la procédure et ayant renoncé à ses droits. Il a également estimé que le retrait, fondé sur la rupture des scellés et le risque pour la sécurité, était justifié au regard des dispositions du code pénitentiaire et proportionné. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Yonne du 5 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le défaut de notification de l’obligation de quitter le territoire français, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire de police, qui demandait le paiement d’heures supplémentaires effectuées durant l’été 2024. Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant un avis de la commission d'expulsion du 12 février 2025. Le juge a estimé que cet avis, émis sur le fondement des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un acte décisoire susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D contestant son placement à l'isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la violation des droits de la défense et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la procédure prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C M'hamed A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018-2021 et demandait le remboursement de sommes saisies. Le tribunal a interprété sa demande comme un litige d'assiette visant à obtenir la décharge des impositions, fondée sur le bénéfice du crédit d'impôt pour aide à domicile prévu à l'article 199 sexdecies du code général des impôts. Cependant, la requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des conclusions et des moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 3 avril 2025, a été saisi par M. B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Nièvre de lui octroyer l’allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces contestations relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Nevers (pôle social), conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B C, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 12 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, celle-ci ayant été édictée antérieurement par le préfet de police de Paris. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme A n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à Mme D, ressortissante angolaise déboutée de sa demande d'asile, de libérer le logement qu'elle occupe indûment dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile gérée par la société Adoma. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre l'évacuation d'un lieu d'hébergement en cas d'occupation sans titre. Le juge a constaté que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu du maintien de l'intéressée après la fin de ses conditions matérielles d'accueil. L'ordonnance autorise le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et à l'évacuation des biens mobiliers aux frais de Mme D.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer une créance fiscale de 407 113,94 euros. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des saisies relevait de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le montant réclamé était exact, l'administration ayant correctement appliqué le dégrèvement résultant du jugement du 17 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer.