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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A. Celle-ci visait à suspendre un entretien téléphonique avec France Travail et à obtenir un accompagnement professionnel. Le juge estime que la demande ne présente pas de caractère d’urgence et qu’elle est manifestement mal fondée, car les obligations de contrôle et d’accompagnement des demandeurs d’emploi, prévues par le code du travail, ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Ris-Orangis, dans l’Essonne, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B C contestant la décision du président du conseil départemental de la Nièvre du 14 février 2024 confirmant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 21 034,69 euros. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de droit sur sa résidence permanente en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant les moyens non fondés, et s’est fondé sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 249,69 euros. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, un défaut d'information sur le détail des sommes, le droit à l'erreur et sa bonne foi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental de la Nièvre du 13 juillet 2023. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à la récupération des indus.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’une requête contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende de 166 euros. Le requérant s’est ensuite désisté de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours d'un mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le délai, interrompu par une demande d'aide juridictionnelle, avait expiré le 27 mars 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 4 avril 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête. Celle-ci visait à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende de 166 euros. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été examinée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 521,60 euros et sollicitait une remise gracieuse. La magistrate désignée a statué en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Elle a estimé que la bonne foi de la requérante n'était pas établie et que celle-ci n'avait pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire. Par conséquent, la demande de remise de dette a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Saône-et-Loire relative à son orientation professionnelle. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. A n'a pas produit la preuve de ce recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés et son complément de ressources, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a ordonné la transmission de la requête au tribunal judiciaire d’Auxerre.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante se bornait à transmettre des pièces sur l'indemnisation de ses congés sans formuler de conclusions précises (annulation d'une décision ou demande d'indemnité). Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions claires et qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par ordonnance du 9 avril 2025, désigne Mme A B comme médiatrice dans un litige opposant M. C D à la commune de Bellefond. La mission de la médiatrice consiste d'abord à recueillir le consentement des parties à la médiation, puis, en cas d'accord, à mener les opérations de médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision est fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure de médiation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la commune de Sens, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation pour des immeubles menaçant ruine. Le juge a estimé que cette procédure de mise en sécurité, qui oppose le maire au propriétaire, est inapplicable lorsque la commune est elle-même propriétaire des bâtiments en cause. La demande a donc été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence particulière prévue à l'article L. 224-2 du code de la route pour les suspensions liées à la conduite sous stupéfiants. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E et M. A demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Couchey à la société IP1R pour une maison de santé et dix-neuf logements. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’atteinte à une servitude, la sécurité de l’accès et la conformité du dossier. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 20 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour opposé au requérant, père d'un enfant bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait délivré qu'une simple attestation de prolongation d'instruction, sans droit au travail, et a donc fait droit à la demande de M. A en modifiant la mesure initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 8 mars 2024 par lequel le préfet de Saône-et-Loire a assigné à résidence M. A, ressortissant macédonien, pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une assignation de six mois en cas d'impossibilité de quitter le territoire, tout en retenant dans sa motivation qu'il existait une perspective raisonnable d'éloignement, ce qui relève du régime de l'article L. 731-1 (durée maximale de 45 jours). Cette contradiction a conduit à une erreur de droit, entraînant l'annulation de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 avril 2024 par lequel le maire de Myennes s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. La juridiction a jugé que le projet, situé dans une zone d'activités aux constructions disparates et à proximité d'infrastructures routières, ne portait pas atteinte au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures a été déclarée recevable, ces dernières justifiant d'un intérêt pour agir.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de la Nièvre. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l’absence de perspective raisonnable d’éloignement et du caractère disproportionné de la mesure, faute d’éléments probants. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 6 mars 2024 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.