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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 186/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501151(TA21-2501151)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect antérieur de ses obligations d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement Dublin III.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501153(TA21-2501153)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait trois arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 27 janvier 2023, une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence du 24 mars 2025. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’OQTF de 2023, car introduites tardivement. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés contre l’interdiction de retour et l’assignation à résidence, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2501184(TA21-2501184)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403830(TA21-2403830)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant angolais, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation irrégulière du requérant et des mesures d’éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301532(TA21-2301532)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de l'EURL Pack Sécurité Protect, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires par l'administration fiscale, arguant que certains encaissements constituaient des prêts d'associés ou des remboursements de commandes annulées, et non des recettes imposables. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve de la nature non imposable des sommes en cause, faute de justificatifs comptables suffisants, et que la procédure de contrôle n'avait pas été viciée par la mise sous scellés judiciaires des pièces comptables. La décision s'appuie sur les règles de droit fiscal applicables en matière de preuve et de procédure de rectification.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400414(TA21-2400414)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. G, qui contestait la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire pour insultes, menaces et tapage. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la délégation de signature pour engager les poursuites étant valide. Il a estimé que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301836(TA21-2301836)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B C, agent contractuel de la commune de Mâcon, contestant le refus de renouvellement de son contrat et demandant des indemnités. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune. Sur le fond, il a jugé qu'en raison de la durée totale de ses contrats successifs (plus de six ans), M. C bénéficiait d'un contrat à durée indéterminée en application de l'article 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et que la décision de non-renouvellement s'analysait donc comme un licenciement. Ce licenciement a été prononcé sans respecter la procédure prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988 (notamment les articles 40 et 42-1) et sans motivation suffisante, ce qui l'a entaché d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de non-renouvellement et condamné la commune à verser à M. C une indemnité de licenciement de 5 153,52 euros, ainsi que 1 500 euros en réparation de son préjudice moral,

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301877(TA21-2301877)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2301910(TA21-2301910)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait à bénéficier d'une majoration de durée d'assurance de huit trimestres pour son enfant au titre du régime général, plutôt que la bonification de quatre trimestres accordée par son régime spécial (CNRACL). Le tribunal a appliqué l'article R. 173-15 du code de la sécurité sociale, qui prévoit que la majoration pour enfant est accordée en priorité par le régime spécial lorsque celui-ci est susceptible d'accorder une pension, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande de Mme A.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302055(TA21-2302055)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D, professeur de mathématiques, contestant l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 10 mai 2023 prononçant sa révocation. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, une violation des droits de la défense (absence de communication de son dossier individuel et du procès-verbal de synthèse), une erreur de fait et une erreur de droit (abolition de son discernement). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure disciplinaire avait respecté les garanties prévues par la loi du 22 avril 1905 et le code général de la fonction publique, et que les faits reprochés, établis par les pièces du dossier, justifiaient la sanction de révocation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301220(TA21-2301220)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Chevenet d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2019, portant sur des dépenses de développement d'un procédé industriel de fabrication de fromage artisanal. La société soutenait que son projet, ayant abouti à un brevet, était éligible au CIR et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise demandée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301493(TA21-2301493)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Saints-en-Puisaye d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté du 4 avril 2023, prononçant sa déchéance des droits au titre du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) et lui ordonnant de rembourser 135 265,08 euros. La commune invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et la prescription des faits au regard du règlement (CE, Euratom) n° 2988/95. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription quadriennale n’était pas acquise, son point de départ étant fixé au versement de l’aide le 20 décembre 2018, et que les actes d’enquête (convocation et garde à vue du maire) avaient interrompu ce délai. La solution retenue s’appuie sur les articles 1 et 3 du règlement n° 2988/95 et sur le règlement (UE) n° 1305/2013.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501112(TA21-2501112)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices d'incompétence, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits liés à l'assistance d'un interprète, ainsi qu'une violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501142(TA21-2501142)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile en réexamen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur d'appréciation quant à la vulnérabilité du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501143(TA21-2501143)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2501149(TA21-2501149)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a ordonné le transfert de Mme B C, ressortissante angolaise, vers l'Italie. Le tribunal retient que les autorités italiennes, bien qu'ayant initialement accepté la prise en charge, ont en réalité refusé le transfert, ce qui entache la décision d'une erreur de droit au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence est également annulé.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501208(TA21-2501208)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500436(TA21-2500436)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A contestant des indus de prestations sociales (allocation de soutien familial, allocation de logement familiale et aide exceptionnelle de fin d'année) de la CAF de Nevers. Le tribunal a déclaré la partie relative à l'allocation de soutien familial manifestement irrecevable, car relevant de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus, concernant l'allocation de logement familiale et l'aide exceptionnelle, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme A d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence partielle et irrecevabilité manifeste.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501134(TA21-2501134)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une sanction d’exclusion de trois jours prononcée oralement par le principal du lycée Carnot. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre la décision contestée à la requête. L’absence de tout élément écrit ou probant justifiant l’existence d’une décision verbale a conduit au rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501347(TA21-2501347)

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 15 avril 2025, a rejeté la requête de Mme B contestant son hospitalisation sans consentement au CHU de Dijon. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, rappelant qu'en vertu de l'article L. 3216-1 du code de la santé publique, seul le juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) peut connaître de la régularité des décisions d'admission en soins psychiatriques. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
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