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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. G, qui contestait son placement à l'isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant la mesure sur des faits de racket, conformément aux articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire. La décision a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Ce dernier contestait une décision de non-opposition à déclaration préalable (16 juin 2022) et un arrêté municipal (17 novembre 2022) autorisant des travaux pour une véranda commerciale. Le tribunal a constaté que M. B avait eu connaissance de ces décisions au plus tard le 2 août 2023, mais n'a saisi la justice que le 27 mars 2025, soit après un délai de près de dix-huit mois. Conformément au principe de sécurité juridique et à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ce délai excédant un an n'est pas raisonnable, rendant le recours tardif.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de séjour et les mesures d'éloignement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature, et estime que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003 ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile en réexamen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur d'appréciation quant à la vulnérabilité du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait trois arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 27 janvier 2023, une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence du 24 mars 2025. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’OQTF de 2023, car introduites tardivement. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés contre l’interdiction de retour et l’assignation à résidence, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant nigérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert n'était pas entaché d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la remise de l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était établie, et que l'entretien individuel avait été mené conformément à l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que l'accord explicite des autorités espagnoles avait été recueilli et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A C, ressortissante péruvienne, contestant un refus de titre de séjour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, la requérante n'ayant pas sollicité ce fondement. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B contestant son hospitalisation sans consentement au CHU de Dijon. La décision d'hospitalisation a été prise sur le fondement de l'article L. 3212-1 du code de la santé publique. Le juge a estimé que, conformément aux articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du même code, le contrôle de la régularité de cette mesure relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de la société luxembourgeoise Sotalux visant à obtenir l'abandon de trois saisies conservatoires de créances. Ces mesures avaient été prises par le comptable public en application de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, faute de garanties suffisantes pour les impositions contestées. Le juge a estimé que la société n'apportait pas la preuve que ces saisies entraînaient des conséquences difficilement réparables, comme une cessation des paiements ou une liquidation judiciaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé concernant un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné a pour mission, dans un délai de vingt-quatre heures, de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette procédure, prévue à l'article R. 556-1 du code de justice administrative, permet à l'autorité compétente de prendre les mesures nécessaires en cas de péril grave.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de la décision du SIVOM du Louhannais refusant ses congés bonifiés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la copie de sa requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté l'affaire sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le requérant demandait le rétablissement d'un accompagnement (AEDJM) incluant un logement et une prise en charge alimentaire, estimant que le refus du département de la Côte-d'Or portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne constituait pas une atteinte à une liberté fondamentale nécessitant une intervention en référé.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a requalifié le litige, estimant que la décision implicite initiale avait été retirée par un arrêté préfectoral explicite du 12 décembre 2023 refusant le titre et assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de trente jours suivant la notification de l’arrêté du 12 décembre 2023 n’ayant pas été respecté. Cette solution s’appuie sur les articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel la commune de Saint-Florentin a placé M. D en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant épuisé ses effets et le trop-perçu invoqué résultant d'un titre exécutoire distinct. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de M. A, agent hospitalier, contestant son placement rétroactif en congé maladie ordinaire et le remboursement d’un trop-perçu par le centre hospitalier de Beaune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A n’a pas justifié de manière suffisamment précise sa situation financière fragile et n’a pas démontré un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens sérieux soulevés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire du 18 avril 2024 refusant de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant comorien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. Les faits reprochés (non-représentation d'enfant, mentions au casier judiciaire) étaient trop anciens et peu graves pour justifier un tel refus, compte tenu de l'ancienneté du séjour et de l'intégration professionnelle de M. B.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la délibération du 16 novembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'irrégularité de l'enquête publique et les erreurs d'appréciation dans le classement des parcelles, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code de l'environnement et du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement considérer que la reconnaissance de paternité de l'enfant était frauduleuse, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l’annulation de la délibération du 16 novembre 2022 par laquelle la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’adoption, l’enquête publique, et le classement de leurs parcelles en zones naturelle ou agricole, invoquant une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 123-10 et R. 123-11 du code de l’environnement, L. 151-8 du code de l’urbanisme, et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.